TĂ©lĂ©chargercette image : La mer Noire et la mer Caspienne carte politique avec des pays, des frontiĂšres et de l'anglais Ă  l'Ă©tiquetage. Les masses d'eau entre l'Europe de l'Est et l'Asie occidentale. - JWFKX9 depuis la bibliothĂšque d’Alamy parmi des millions de photos, illustrations et vecteurs en haute rĂ©solution.

Carte physique du Caucase Le Caucase est une chaĂźne de montagnes situĂ©e entre la mer Noire et la mer Caspienne. Celle-ci s'Ă©tend sur 1 200 km de long. Son point culminant est l'Elbrouz 5 642 m. Les gĂ©ographes gĂ©orgiens et armĂ©niens le considĂšrent comme une montagne d'Europe. Cette rĂ©gion rassemble des populations d'origines diverses, ayant des langues, des coutumes, des religions diffĂ©rentes. Elle est divisĂ©e en un grand nombre de rĂ©publiques indĂ©pendantes ou rattachĂ©es Ă  la FĂ©dĂ©ration de Russie. Le savais-tu ? Ne pas confondre ! Il ne faut pas confondre Le mot caucasien dans la langue française avec le mot anglais Caucasian qui permet de diffĂ©rencier en AmĂ©rique du Nord les Blancs d'origine purement europĂ©enne de ceux d'origine hispanique. Le mont Elbrouz, sommet du Caucase, et l'Elbourz ou Alborz, massif montagneux qui domine TĂ©hĂ©ran, capitale de l'Iran. L'Elbrouz dans le Caucase russe, point culminant d'Europe. Sommaire 1 Pays du Caucase Caucase du Nord ou Ciscaucasie Caucase du Sud ou Transcaucasie 2 Langues du Caucase Groupe indo-europĂ©en Groupe caucasien Groupe turc Groupe mongol Carte politique du Caucase Pays du Caucase[modifier modifier le wikicode] Caucase du Nord ou Ciscaucasie[modifier modifier le wikicode] Cette rĂ©gion fait partie de la FĂ©dĂ©ration de Russie. Elle comprend les rĂ©publiques de KaratchaĂŻĂ©vo-Tcherkessie ; Kabardino-Balkarie ; OssĂ©tie du Nord ; Ingouchie ; TchĂ©tchĂ©nie ; Daguestan. Administrativement, la Ciscaucasie inclut aussi la RĂ©publique d'AdyguĂ©e, le krai de Stavropol et le krai de Krasnodar. Caucase du Sud ou Transcaucasie[modifier modifier le wikicode] Cette rĂ©gion est divisĂ©e en rĂ©publiques indĂ©pendantes la GĂ©orgie, qui doit faire face au sĂ©paratisme en Abkhazie, OssĂ©tie du Sud et Adjarie ; l'ArmĂ©nie ; l'AzerbaĂŻdjan. Elle comprend aussi la rĂ©gion de Kars, en Turquie. Carte des groupes ethniques et linguistiques du Caucase Langues du Caucase[modifier modifier le wikicode] Groupe indo-europĂ©en[modifier modifier le wikicode] Russe, armĂ©nien, ossĂšte. Groupe caucasien[modifier modifier le wikicode] GĂ©orgien, abkhaze, tchĂ©tchĂšne, ingouche. Groupe turc[modifier modifier le wikicode] AzĂ©ri Groupe mongol[modifier modifier le wikicode] Kalmouk 42°15â€Č40″N 44°07â€Č16″E /

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Lessolutions et les dĂ©finitions pour la page montagne entre la mer noire et la mer caspienne ont Ă©tĂ© mises Ă  jour le 02 avril 2022, trois membres de la communautĂ© Dico-Mots ont contribuĂ© Ă  cette partie du dictionnaire . LeScribe; Internaute; Caroline Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans Universalis CaractĂ©ristiques physiquesLe bassin de la Caspienne, considĂ©rĂ© dans son ensemble, est gĂ©nĂ©ralement divisĂ© entre une Caspienne du Nord, une Caspienne moyenne et une Caspienne du Sud, division fondĂ©e en partie sur le relief sous-marin et en partie sur des caractĂ©ristiques hydrologiques. La mer comprend une cinquantaine d'Ăźles, pour la plupart de petite taille. Les plus grandes sont Tchetchen, Tyuleny, MorskoĂŻ, Koulali, GiloĂŻ et rivagesLes cĂŽtes de la Caspienne du Nord sont basses et trahissent la grande quantitĂ© d'alluvions charriĂ©s par l'Oural, le Terek et surtout la Volga, fleuve dont les deltas sont trĂšs Ă©tendus. La cĂŽte occidentale de la Caspienne moyenne est vallonnĂ©e. Les contreforts du Grand Caucase semblent proches mais sont sĂ©parĂ©s du rivage par une Ă©troite plaine maritime. Au sud de la presqu'Ăźle d'ApchĂ©ron, sur laquelle est construite la ville de Bakou, la zone inondable de la Koura et de l'Araxe forme la plaine de Kouro-Araxe, qui s'Ă©tend le long de la cĂŽte occidentale de la Caspienne du Sud. Les cĂŽtes sud et sud-ouest de la Caspienne sont constituĂ©es de sĂ©diments provenant des plaines du Lenkoran, du Guilan et du Mazandaran, surplombĂ©es par les pics Ă©levĂ©s du Talesh et de l'Elbourz. La cĂŽte sud-est est basse, en partie formĂ©e par des sĂ©diments provenant de l'Ă©rosion des falaises qui longent la mer. La ligne cĂŽtiĂšre est brutalement rompue par les presqu'Ăźles de Tcheleken et de TĂŒrkmenbashi, basses et accidentĂ©es. Juste au nord de celle-ci, le long de la cĂŽte orientale de la Caspienne moyenne, s'Ă©tend le Kara-Bogaz le Trou noir », autrefois golfe peu profond de la Caspienne et Ă  prĂ©sent sorte de vaste lagune – la plus grande du monde –, sĂ©parĂ©e de la mer par une digue de 1980 Ă  1992 et depuis lors par une langue de sable. Dans l'ensemble, le rivage occidental de la Caspienne moyenne est escarpĂ©, la mer dĂ©truisant progressivement le bord des plateaux calcaires de TĂŒpqaraghan et de principaux fleuves – Volga, Oural et Terek – dĂ©versent dans la Caspienne du Nord un flux annuel cumulĂ© reprĂ©sentant prĂšs de 88 p. 100 de l'alimentation totale de la mer en eaux fluviales. Les fleuves Soulak, Samur et Koura, ainsi que d'autres plus petits, dĂ©bouchant le long des cĂŽtes occidentales de la Caspienne moyenne et de la Caspienne du Sud, contribuent Ă  cet apport Ă  hauteur de 7 p. 100 environ. Le reste provient de fleuves se jetant dans la mer au niveau de la cĂŽte sud iranienne. Mis Ă  part l'Atrak sud du TurkmĂ©nistan, le rivage oriental de la Caspienne est connu pour son ariditĂ© et son absence de cours d'eau fondsLa Caspienne du Nord, avec une superficie d'environ 99 404 kilomĂštres carrĂ©s, est la moins profonde, avec une hauteur d'eau de 4 Ă  8 mĂštres en moyenne et un maximum de 20 mĂštres Ă  la limite avec la Caspienne moyenne. Le fond marin est une plaine sĂ©dimentaire ondulant avec monotonie, seulement interrompue dans sa partie sud par une ligne de barres et de hauts-fonds. Ces derniers constituent la base des Ăźles de Tyuleny et Koulali, ainsi que des hauts-fonds de Zhemchuzhny et reflĂštent des Ă©lĂ©vations structurelles sous-jacentes. Au-delĂ  de cette ceinture, connue sous le nom de banc de Manguychlak, la Caspienne moyenne forme une dĂ©pression irrĂ©guliĂšre d'une superficie de 137 917 kilomĂštres carrĂ©s, avec une pente occidentale abrupte et une inclinaison orientale plus douce. La partie la moins profonde, un rebord, s'Ă©tend Ă  100-140 mĂštres sous la surface le long des deux rivages, la pente occidentale Ă©tant labourĂ©e par des Ă©boulement sous-marins et des canyons. On a retrouvĂ© les traces d'anciennes vallĂ©es fluviales sur la pente orientale. Le fond de la dĂ©pression comprend une plaine sous-marine qui s'approfondit vers l'ouest. Le banc d'ApchĂ©ron, ceinture de hauts-fonds et d'Ăźles s'Ă©levant au-dessus de reliefs rocheux immergĂ©s, marque la transition avec la Caspienne du Sud, dĂ©pression d'environ 149 106 kilomĂštres carrĂ©s. Cette dĂ©pression est longĂ©e par un rebord Ă©troit Ă  l'ouest et au sud, plus large Ă  l'est. Mis Ă  part une sĂ©rie de crĂȘtes immergĂ©es dans le nord, le fond est plat et la Caspienne atteint lĂ  ses plus grandes profondeurs, jusqu'Ă  1 025 gĂ©ologieLe relief de la Caspienne reflĂšte sa structure gĂ©ologique complexe. Le fond de la Caspienne du Nord est trĂšs ancien, remontant au [...]1 2 3 4 5 
pour nos abonnĂ©s, l’article se compose de 8 pagesAfficher les 2 mĂ©dias de l'articleÉcrit par professeur d'ocĂ©anologie Ă  l'universitĂ© d'État Lomonosov de MoscouOleg Konstantinovitch LEONTIEV professeur et directeur du dĂ©partement de gĂ©omorphologie Ă  l'universitĂ© d'État Lomonosov de MoscouLewis OWEN professeur assistant de gĂ©ologie Ă  l'universitĂ© de Californie, RiversideClassificationGĂ©ographieGĂ©ographie par paysGĂ©ographie rĂ©gionaleGĂ©ographie rĂ©gionale, AsieGĂ©ographieGĂ©ographie par paysGĂ©ographie rĂ©gionaleGĂ©ographie rĂ©gionale, EuropeGĂ©ographieGĂ©ographie des ocĂ©ans et des mersMersSciences de la TerreOcĂ©anographieOcĂ©anographie rĂ©gionaleAutres rĂ©fĂ©rences CASPIENNE MER » est Ă©galement traitĂ© dans CASPIENNE, gĂ©opolitiqueÉcrit par Garik GALSTYAN ‱ 7 421 motsAvec une superficie de prĂšs de 400 000 kilomĂštres carrĂ©s, la mer Caspienne est la plus grande Ă©tendue d'eau continentale du monde. Elle est entourĂ©e d'un premier cercle de pays, constituĂ© par la Russie, l'AzerbaĂŻdjan, le TurkmĂ©nistan, le [
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] Lire la suiteRecevez les offres exclusives Universalis

Entremer Noire et mer Caspienne : espace de guerres, espace de paix ? Le prĂ©sent dossier propose, dans une perspective historique de longue durĂ©e, le couplage de quelques problĂ©matiques concernant la mer Noire et la mer Caspienne, deux espaces maritimes enclavĂ©s qui, avec l’isthme montagneux du Caucase, constituent, du point de vue

LA MÉDITERRANÉE CASPIENNE ET LE CANAL DES STEPPES I. Kaspische Studien Etudes sur la Mer-Caspienne, par M. de Baer ; 1854-1860, Saint-PĂ©tersbourg. — II. Die Verbindung des Kaspischen mit dem Scwvarzen Meere la Jonction de la Mer-Caspienne et de la Mer-Noire, par M. de BergstrĂŠsser, dans les Mittheilungen de Petermann, Gotha 1859. C’est un fait dĂ©sormais incontestĂ© qu’une grande mer s’étendait autrefois du Pont-Euxin Ă  l’OcĂ©an-Glacial la Caspienne, la mer d’Aral, les innombrables lacs parsemĂ©s dans les plaines d’Astrakhan et de la Tartarie, sont des restes de cette antique MĂ©diterranĂ©e d’Asie, non moins grande que notre MĂ©diterranĂ©e europĂ©enne. Les traces diverses laissĂ©es sur le sol pendant les pĂ©riodes gĂ©ologiques rĂ©centes, les amas de coquillages, les bancs de sel Ă©pars au milieu des steppes, ne permettent pas de mettre en doute le long sĂ©jour des eaux marines dans ces plaines, aujourd’hui dessĂ©chĂ©es, et l’on peut mĂȘme reconnaĂźtre en grande partie la ligne des falaises que venaient battre autrefois les eaux de l’ocĂ©an disparu. Il n’est pas Ă©tonnant que dans une contrĂ©e oĂč chaque rocher, chaque dune, chaque grain de sable est un Ă©loquent tĂ©moin des anciens jours, les populations aient inventĂ© ou conservĂ© la tradition de la mer immense qui sĂ©parait les continens de l’Europe et de l’Asie. D’ailleurs l’homme a peut-ĂȘtre assistĂ© au dessĂšchement graduel de cette mer ; il a peut-ĂȘtre vu le Pont-Euxin s’éloigner de la Caspienne, la Caspienne abandonner dans la plaine son ancien golfe de l’Aral, et des lacs considĂ©rables s’évaporer au soleil ou se changer en masses de sel gemme. Nous ignorons si le volume des eaux diminue encore de nos jours dans le bassin de la Caspienne, la plus grande mer intĂ©rieure qui reste de l’antique ocĂ©an d’Hyrcanie mais il est certain qu’on ne cesse d’observer bien des changemens importans dans la forme de ses rivages, dans les terrains des steppes qu’elle abandonna jadis, dans les allures des fleuves qui s’y dĂ©versent. Le livre que vient de publier M. de Baer, ouvrage remarquable Ă  la fois par ses patientes analyses et ses gĂ©nĂ©ralisations hardies, nous prouve que la nature est encore en travail, comme dans les premiers Ăąges, pour transformer la Caspienne et les contrĂ©es qui l’avoisinent aucune force gĂ©ologique ne s’est arrĂȘtĂ©e dans son Ɠuvre. MĂȘme pendant les quelques annĂ©es de nos si courtes vies, nous voyons le territoire de la Russie mĂ©ridionale s’enrichir d’espaces considĂ©rables aux dĂ©pens de la mer, nous voyons les steppes salines modifier la nature de leur sol, des lacs se rĂ©soudre en Ă©tangs et en mares, des fleuves incertains osciller dans les plaines comme des serpens dĂ©roulant leurs anneaux. Et ces changemens n’arrivent point Ă  la suite de soudaines rĂ©volutions, de redoutables cataclysmes ; ils sont amenĂ©s par de lents et imperceptibles mouvemens du sol, par les variations pĂ©riodiques des mĂ©tĂ©ores, les immuables lois de la rotation du globe et de la pesanteur ; ils s’accomplissent en se succĂ©dant chaque jour d’une maniĂšre inapprĂ©ciable Ă  l’Ɠil nu, mais certaine. Par leur majestueuse lenteur, ils donnent un dĂ©menti Ă  ce que nos thĂ©ories gĂ©ologiques ont de brutal. Si fiers que nous soyons de notre science moderne, il faut avouer qu’elle diffĂšre assez peu des conceptions grossiĂšres de nos ancĂȘtres ; comme eux, nous avons le grand dĂ©faut des faibles, celui d’adorer la violence, et l’histoire de la terre n’est pour nous qu’une succession de terribles catastrophes. Autrefois on attribuait la formation de chaque langue de sable, de chaque Ă©boulis de montagne, de chaque dĂ©filĂ©, Ă  la verge de MoĂŻse, au marteau de Thor, Ă  la Durandal de Roland ; nous, moins poĂštes que nos pĂšres, mais non moins matĂ©rialistes qu’eux, nous voyons partout les traces de violentes convulsions, de luttes sauvages entre les forces indomptĂ©es du chaos. Pour expliquer tous les phĂ©nomĂšnes gĂ©ologiques, nous ne parlons de rien moins que de changemens de l’axe terrestre, de ruptures de la croĂ»te solide, d’effondremens gigantesques ; un grand savant, Halley, va mĂȘme jusqu’à attribuer la concavitĂ© du bassin de la Caspienne au choc d’une comĂšte Ă©garĂ©e. Ce n’est point ainsi que la nature procĂšde d’ordinaire ; elle est plus calme, plus rĂ©guliĂšre dans ses Ɠuvres, et, contenant sa force, opĂšre les changemens les plus grandioses Ă  l’insu des crĂ©atures. Elle soulĂšve les montagnes et dessĂšche les mers sans dĂ©ranger le vol des moucherons ; telle rĂ©volution qui nous semble avoir Ă©tĂ© produite comme par un coup de foudre a mis peut-ĂȘtre des milliers de siĂšcles Ă  s’accomplir. C’est que le temps appartient Ă  la terre elle renouvelle chaque annĂ©e, sans se hĂąter, sa parure de feuilles et de fleurs ; de mĂȘme elle rajeunit pendant le cours des Ăąges ses mers et ses continens, et les promĂšne lentement Ă  sa surface suivant des lois qui nous sont encore inconnues, mais que nous commençons Ă  entrevoir. GrĂące Ă  des Ă©tudes profondes comme celles de M. de Baer sur la Caspienne, nous pouvons espĂ©rer un jour de voir se dĂ©rouler devant nous l’ancienne histoire de la terre, non pas dans ses coups de théùtre gigantesques et ses bouleversemens terribles, mais dans sa vie de chaque jour et pour ainsi dire dans l’intimitĂ© mĂȘme de ses lentes Ă©volutions gĂ©ologiques. Nous apprendrons comment le plus simple phĂ©nomĂšne exerce son influence dans la distribution des continens et des mers, comment le moindre grain de sable accomplit sa petite Ɠuvre dans la grande Ɠuvre du globe. Toutes les manifestations de cette force vivante qui pĂ©nĂštre la terre auront un sens pour nous, et la statue si longtemps voilĂ©e de la grande Isis nous apparaĂźtra dans sa divine beautĂ© ! I. Il y a peu de siĂšcles encore, la Caspienne appartenait plus au domaine de la fable qu’à celui de la gĂ©ographie. On sait que presque tous les anciens, le grand Strabon lui-mĂȘme, prenaient la mer d’Hyrcanie pour un appendice de l’OcĂ©an-BorĂ©al, de la Mer-Noire, ou pour un prolongement du Golfe-Persique. Seuls, HĂ©rodote, Aristote, Diodore, PtolĂ©mĂ©e y voyaient une mer intĂ©rieure ; mais Aristote ne pouvait en expliquer l’isolement que par l’hypothĂšse de canaux souterrains qui dĂ©versaient le trop-plein des eaux dans la Mer-Noire. En plein XVIIe siĂšcle, le gĂ©ographe et voyageur hollandais Jean Struys adoptait encore cette idĂ©e et dessinait au centre de la Mer-Caspienne un tourbillon dans lequel devaient se perdre les eaux pour se rendre Ă  l’OcĂ©an par des gouffres secrets. L’antique mer d’Hyrcanie fut enfin enlevĂ©e Ă  la fable lorsque Pierre le Grand eut prĂ©sentĂ© Ă  l’AcadĂ©mie des sciences de Paris la carte dressĂ©e de 1710 Ă  1720 par le capitaine hollandais van Verden. Puis Vinrent Pallas, Gmelin, Eichwald et d’autres savans voyageurs Kolotkin, Karelin publiĂšrent leurs beaux atlas ; Humboldt Ă©crivit son livre si important de l’Asie centrale. Maintenant le gouvernement russe fait lever des cartes qui pourront servir de base certaine Ă  toutes les recherches ; en mĂȘme temps on sonde la profondeur des eaux, on en constate la salure, et sur les rochers des bords on trace des marques qui raconteront aux savans toutes les oscillations du niveau. Le fait le plus Ă©tonnant rĂ©vĂ©lĂ© par les explorateurs scientifiques est la dĂ©pression considĂ©rable des steppes de la Caspienne au-dessous des eaux de la Mer-Noire. De nombreuses observations baromĂ©triques, faites pendant le cours du siĂšcle dernier et au commencement du nĂŽtre, ont donnĂ© une diffĂ©rence de niveau de plus de 90 mĂštres entre les deux mers ; mais les nivellemens baromĂ©triques doivent ĂȘtre acceptĂ©s avec une extrĂȘme dĂ©fiance lorsqu’il s’agit de mesures aussi dĂ©licates. Le poids de l’air n’est pas le mĂȘme sur toutes les parties de la surface terrestre il change avec les diffĂ©rences de tempĂ©rature, la direction des courans atmosphĂ©riques, la forme et la hauteur des montagnes[1]. Il fallait donc attendre les rĂ©sultats d’un nivellement gĂ©odĂ©sique avant de pouvoir admettre comme un fait dĂ©sormais hors de doute la dĂ©pression des steppes caspiennes au-dessous de la hauteur moyenne de la Mer-Noire. Ce nivellement, exĂ©cutĂ© en 1837 par MM. Fuss, Sabler et Sawitch avec toutes les garanties dĂ©sirables d’exactitude, fixe le niveau de la Caspienne Ă  plus de 25 mĂštres en contre-bas de la Mer-Noire. Aujourd’hui ce chiffre est universellement acceptĂ© comme Ă  peu prĂšs irrĂ©vocable, et de rĂ©cens nivellemens trigonomĂ©triques opĂ©rĂ©s par le gĂ©nĂ©ral de Chodzko sur plusieurs points Ă  la fois, dans la Transcaucasie, entre le Don et le Volga, et directement Ă  travers la dĂ©pression ponto-caspienne, ont pleinement confirmĂ© le rĂ©sultat obtenu par les trois savans gĂ©omĂštres. Quant au nivellement vrai ou prĂ©tendu de M. Hommaire de Hell, d’aprĂšs lequel la diffĂ©rence de niveau serait de 12 mĂštres seulement, les savans russes le considĂšrent comme non avenu. Qu’on admette un instant l’existence des gouffres souterrains d’Aristote, et la Mer-Caspienne, se trouvant en communication avec la Mer-Noire, monterait tout Ă  coup de 25 mĂštres. Au sud, la chaĂźne de l’Elbourz ne lui permettrait de recouvrir qu’une Ă©troite lisiĂšre de cĂŽtes ; entre l’Elbourz et le Caucase, elle envahirait seulement le delta marĂ©cageux du Kour et de l’Araxe ; mais plus au nord, Ă  partir de l’embouchure du Terek, elle dĂ©roulerait ses flots du cĂŽtĂ© de l’ouest sur une immense Ă©tendue enveloppant de son nouveau rivage toute la vallĂ©e infĂ©rieure du Kouma et la dĂ©pression du Manytch jusqu’à une petite distance du seuil des deux mers, elle inonderait tout le bassin du Volga au-dessous de Saratov ; elle engloutirait les lacs d’Elton, de Baskouchok, tant d’autres lacs qu’elle avait oubliĂ©s jadis dans les steppes, et s’arrondirait au pied des collines calcaires du Turkestan jusqu’au-delĂ  de l’embouchure de l’Emba. Contenue par la ligne de hautes falaises qui bordent le plateau rocheux d’Oust-Ourt, la partie septentrionale de sa rive orientale ne gagnerait qu’une faible largeur sur le continent ; mais, plus au sud, la mer, refluant dans les golfes de Karaboghaz, de Balkhan, de Kbiva, envahirait le dĂ©sert de la Tartarie et reformerait une grande partie du dĂ©troit qui l’unissait jadis au lac d’Aral peut-ĂȘtre mĂȘme ne ferait-elle avec cette vaste nappe d’eau et les lacs environnans qu’une seule mĂ©diterranĂ©e, car l’élĂ©vation du niveau de l’Aral au-dessus de la Mer-Noire, Ă©lĂ©vation qui, d’aprĂšs les observations baromĂ©triques de M. Struve en 1858, serait d’environ 7 mĂštres et 1/2, pourrait fort bien n’ĂȘtre pas confirmĂ©e par les nivellemens gĂ©odĂ©siques. Humboldt a dĂ©signĂ© sous le nom de concavitĂ© du bassin caspien cette Ă©norme Ă©tendue de terrain, comparable Ă  la superficie de la France, que la Caspienne recouvrirait de ses ondes, si elle remontait soudain au niveau de la Mer-Noire. Il est impossible de sĂ©parer l’étude de ce bassin dessĂ©chĂ© et celle de la dĂ©pression que remplissent encore les eaux ; bien que les plaines d’Astrakhan soient aujourd’hui transformĂ©es en terre ferme, leur histoire ne se confond pas moins avec l’histoire de la Caspienne. Certes ces plaines basses n’ont rien de pittoresque elles ne peuvent se comparer au rivage du MazandĂ©ran, oĂč les plages ombragĂ©es de palmiers, les collines verdoyantes et les lointains horizons bleuĂątres que domine le cĂŽne du Demawend forment une succession d’admirables paysages ; elles n’offrent qu’un spectacle ennuyeux Ă  ceux qui ont pu voir les monts du Caucase Ă©talant au-dessus des eaux leurs larges terrasses de verdure, ou le dĂ©filĂ© des Portes-de-Derbend gardĂ© par sa ville bĂątie en amphithéùtre et semblable Ă  une pyramide aux gigantesques degrĂ©s de pierre ; mais, quelles que soient la dĂ©solation et l’uniformitĂ© des steppes, c’est lĂ  que les voyageurs ont pu le mieux lire sur le sol l’histoire rĂ©cente de la Russie mĂ©ridionale. Les montagnes nous parlent d’un passĂ© trop lointain, leurs cimes superbes se dressent, pour ainsi dire, au-delĂ  des temps ; les empreintes gravĂ©es sur leurs assises de rochers tĂ©moignent de tant de changemens et de rĂ©volutions qu’en les Ă©tudiant l’esprit reste souvent confondu. Plus modestes, offrant moins de problĂšmes Ă  rĂ©soudre, les steppes sont aussi plus faciles Ă  explorer ; leur surface, nivelĂ©e graduellement par les eaux, raconte clairement au gĂ©ologue l’Ɠuvre de l’OcĂ©an. Les Russes divisent, suivant la nature du sol, les plaines de la Mer-Caspienne en steppes de sable ou d’argile, en steppes rocheux et en steppes salins. Les premiers forment la plus grande partie du bassin occidental de la Caspienne ; les steppes rocheux s’étendent Ă  l’est dans la direction de la Tartarie ; les plaines salines occupent une Ă©tendue considĂ©rable entre le cours du Volga et celui de l’Oural. En gĂ©nĂ©ral, tous ces steppes mĂ©riteraient presque le nom de dĂ©sert ils ne comprennent point de magnifiques prairies comme les steppes du Dnieper et du Don, et leurs pĂąturages occupent une zone trĂšs limitĂ©e, Ă  une assez grande distance au nord du rivage actuel de la mer. Quand les sauterelles s’y abattent, ce qui arrive assez frĂ©quemment, il n’y reste pas une herbe, et les roseaux des marĂ©cages sont rongĂ©s jusqu’au niveau mĂȘme de l’eau. On sait combien est sinistre d’aspect la surface des steppes au milieu de l’hiver, alors que tout est cachĂ© sous la neige et que le vent glacial soulĂšve cette blanche mer en flots et en tourbillons ; mais, dans la saison la plus joyeuse de l’annĂ©e, l’immense Ă©tendue de sable blanc et d’argile rougeĂątre, oĂč croissent çà et lĂ  des armoises et des euphorbes aux feuilles de teintes sombres, offre aussi un aspect effrayant. Le terrain que l’on traverse en char au grand galop des chevaux apparaĂźt comme une nappe couleur de feu rayĂ©e de longues lignes grises. De distance en distance, on traverse pĂ©niblement un ravin creusĂ© dans le sol par les eaux torrentielles des orages, puis on contourne quelque marĂ©cage aux eaux blanchĂątres et floconneuses entrevues Ă  travers une forĂȘt de roseaux. Dans le lointain, une lisiĂšre de salicornes rouges de sang rĂ©vĂšle une mare saline, et tout Ă  fait Ă  l’extrĂȘme horizon des nuages pesans, Ă©tages en longues assises, indiquent le rivage de la mer. Le sol rĂ©percute une intolĂ©rable chaleur. En mĂȘme temps la brise, attirĂ©e comme par un foyer d’appel sur la surface brĂ»lante des steppes, soulĂšve devant elle des tourbillons de poussiĂšre ; Ă  cĂŽtĂ© du char, on voit des dĂ©bris de plantes dessĂ©chĂ©es bondir Ă©trangement par milliers et par millions ; roulĂ©s en boules par le vent, ces coureurs des steppes luttent de vitesse en rasant la terre, et se pourchassent furieusement en faisant des sauts de plusieurs mĂštres on dirait des ĂȘtres vivans entraĂźnĂ©s dans quelque course dĂ©moniaque. À la fin de chaque Ă©tape, on s’arrĂȘte un instant devant une misĂ©rable cabane Ă  demi enterrĂ©e dans le sable. On entrevoit une figure humaine aux yeux hagards, aux cheveux en dĂ©sordre, puis on repart comme un trait pour s’enfoncer de nouveau dans le dĂ©sert. Rarement on distingue dans le lointain les kibitkas de feutre des Kalmouks ou des Kirghizes ; souvent on parcourt des centaines de lieues sans voir d’autres traces du passage de l’homme que les orniĂšres laissĂ©es par les roues dans l’argile durcie. La plus grande largeur du steppe caspien, de Kamychin sur le Volga Ă  Gouriev, prĂšs de l’embouchure de l’Oural, dĂ©passe 600 kilomĂštres. La pente de la plaine, qui est de 25 mĂštres seulement pour cette Ă©norme distance, se continue au-dessous de la surface des eaux d’une maniĂšre Ă  peine plus sensible on pourrait s’avancer dans les flots jusqu’à plusieurs lieues du rivage sans courir le risque d’ĂȘtre englouti. Il en est ainsi sur tous les bords de la Caspienne septentrionale partout les cĂŽtes sont basses, partout la mer se prĂ©sente comme un vĂ©ritable steppe inondĂ© qu’une soudaine baisse de niveau transformerait en plaines semblables Ă  celles d’Astrakhan. Le bassin maritime auquel s’applique cette observation est trois ou quatre fois plus Ă©tendu que la mer d’Azof ; mais nulle part la profondeur ne dĂ©passe 15 ou 16 mĂštres ; des bancs de sable trĂšs nombreux y rendent la navigation difficile ou mĂȘme complĂštement impossible, et les fleuves qui s’y dĂ©versent, le Terek, le Volga, l’Oural, l’Emba, travaillent sans relĂąche Ă  le combler de leurs alluvions on pourrait lui donner le nom de mer des steppes. Au sud de ce grand marĂ©cage, qui est la simple continuation des steppes, et dont l’axe est dirigĂ© du sud-ouest au nord-est, parallĂšlement aux plaines d’Astrakhan, commence la vĂ©ritable Caspienne. Elle se compose de deux bassins que la pĂ©ninsule d’ApchĂ©ron ou de Bakou sĂ©pare l’un de l’autre. Ce prolongement du Caucase s’avance trĂšs loin dans la mer et projette une longue pointe de bancs de sable qui vont Ă  la rencontre d’autres bas-fonds enracinĂ©s sur la rive orientale ; d’aprĂšs la tradition locale, on pouvait autrefois se rendre Ă  pied sec de Bakou aux steppes de la Tartarie, et les sillons creusĂ©s par les pluies dans le sol argileux de la pĂ©ninsule sont considĂ©rĂ©s comme d’anciennes orniĂšres de chars. Ces assertions n’ont rien de fondĂ© ; mais il est certain qu’un seuil sous-marin s’étend d’une rive Ă  l’autre. On n’a pas encore exĂ©cutĂ© un assez grand nombre de sondages pour que la profondeur moyenne des deux bassins soit bien connue. M. de Baer pense que la dĂ©pression la plus considĂ©rable de toute la Caspienne doit se trouver au nord de la pĂ©ninsule d’ApchĂ©ron, Ă  peu prĂšs sous la latitude de Derbend et Ă  une soixantaine de kilomĂštres du rivage ; cependant, en raisonnant par analogie, on serait amenĂ© Ă  croire que le bassin mĂ©ridional est le plus profond des deux, car il est plus large, et une abrupte chaĂźne de montagnes le domine en partie. Les sondages sembleraient confirmer cette opinion. M. de Baer lui-mĂȘme, jetant la sonde Ă  quarante-deux milles de la cĂŽte d’Asterabad, n’a pu trouver le fond avec une corde verticale de 540 mĂštres ; depuis, on aurait opĂ©rĂ© prĂšs du mĂȘme endroit un sondage de prĂšs de 900 mĂštres. Ainsi la Mer-Caspienne se divise en trois parties distinctes celle du nord, considĂ©rable seulement par sa superficie, est trĂšs peu profonde, et contient un volume d’eau beaucoup moindre que chacun des deux autres bassins. Ceux-ci se ressemblent par la profondeur de leurs eaux et par les traits physiques de leurs rivages ; mais ils appartiennent Ă  deux zones climatĂ©riques bien diffĂ©rentes. Au nord du Caucase, c’est-Ă -dire autour du bassin central et de la mer des steppes, les tempĂ©ratures sont extrĂȘmes[2]. En Ă©tĂ©, la chaleur est redoutable ; en hiver, les eaux sont ridĂ©es par le souffle de l’OcĂ©an-Glacial, qui parcourt librement toutes les plaines de la Russie, tandis que l’énorme muraille du Caucase arrĂȘte au passage les vents chauds du sud et du sud-ouest. Cette mĂȘme chaĂźne sert de rempart protecteur au bassin mĂ©ridional, et dĂ©tourne en grande partie le cours des vents glacĂ©s du nord. Ceux qui continuent Ă  se diriger vers le fond du golfe rencontrent en chemin les vents contraires venus des plateaux du Khorassan. Il en rĂ©sulte un conflit qui neutralise les extrĂȘmes de tempĂ©rature et force l’atmosphĂšre Ă  livrer les torrens d’humiditĂ© qu’elle renferme. Ainsi les rivages persans de la Caspienne sont Ă  la fois garantis des rigueurs du froid et abondamment arrosĂ©s par les pluies du ciel. Leur vĂ©gĂ©tation offre un merveilleux contraste avec celle des steppes d’Astrakhan, oĂč l’on ne peut cultiver la vigne qu’à la condition d’enterrer les ceps Ă  1 mĂštre et demi de prolbndem’pendant toute la durĂ©e de l’hiver. La salure des eaux est trĂšs inĂ©gale dans les diverses parties de la Caspienne. Au nord de la pĂ©ninsule d’Agrakhan, le Terek, l’Oural et surtout le Volga apportent Ă  la mer une Ă©norme quantitĂ© d’eau douce, si bien que la salure totale est seulement de 15 Ă  16 dix-milliĂšmes, et que, dans plusieurs stations de poste oĂč manquent les sources, on boit l’eau de la mer sans rĂ©pugnance et sans danger. Entre l’embouchure du Volga et celle de l’Oural, l’eau est Ă  peu prĂšs douce tout le long des rivages, tant que la sonde n’a pas atteint 4 mĂštres de profondeur. Les deux bassins du centre et du midi renferment au contraire une eau tout Ă  fait salĂ©e. Ce contraste a donnĂ© lieu Ă  d’incessantes discussions, depuis Pline et Quinte-Curce jusqu’à M. Hommaire de Hell. M. de Baer, au lieu d’ajouter une opinion de plus Ă  tant de vaines opinions, a tranchĂ© la question par des expĂ©riences directes. Il a puisĂ© de l’eau dans toutes les parties de la Caspienne, prĂšs des bouches du Volga, au milieu du bassin central, dans les golfes de la cĂŽte orientale, non loin d’Asterabad, puis il a dosĂ© la quantitĂ© de sel contenue dans les divers Ă©chantillons. C’est prĂšs du haut promontoire de Tchuk-Karaghan, sur la cĂŽte orientale, que M. de Baer croit avoir trouvĂ© le degrĂ© de salure moyenne. A cĂŽtĂ© du cap, en effet, passe un courant assez rapide dans lequel sont parfaitement mĂ©langĂ©es les eaux du bassin central et celles de la mer des steppes. Le sel marin contenu dans ce courant ne dĂ©passe pas 9 milliĂšmes c’est une salure deux fois moindre que celle des eaux de l’OcĂ©an-Atlantique. Mais la saturation de la Mer-Caspienne diminue-t-elle pendant le cours des siĂšcles, ou bien est-elle au contraire dans une pĂ©riode d’accroissement ? Un voyageur allemand, M. Eichwald[3], admet l’augmentation de salure comme une chose Ă©vidente. Au premier abord, son assertion doit sembler parfaitement fondĂ©e, puisque le terrain des steppes abandonne peu Ă  peu le sel qu’il contient. Les pluies et les eaux de neige, en pĂ©nĂ©trant Ă  travers la couche superficielle de sable, entraĂźnent les particules salines et les concentrent dans le sous-sol argileux. Partout oĂč se creusent les ravins si nombreux des steppes, les argiles salines sont dĂ©layĂ©es par les eaux, et vont Ă  leur tour porter leur sel, soit directement Ă  la mer, soit dans un lac, un Ă©tang ou quelque ancien lit de riviĂšre. On peut facilement observer ce fait dans les limans, canaux Ă©troits qui se ramifient Ă  travers le sol des steppes, Ă  l’ouest des bouches du Volga. Aussi longtemps qu’ils restent en communication avec le courant du fleuve ou les eaux marines trĂšs douces de ces parages, ils sont remplis d’une eau parfaitement potable ; mais que, par une cause quelconque, la communication vienne Ă  ĂȘtre interrompue, les limans se transforment graduellement en lacs salĂ©s. En dĂ©layant les petites falaises d’argile dont ils baignent la base, ils se saturent de plus en plus de particules salines ; puis, lorsqu’ils s’ouvrent de nouveau une issue vers la mer, ils lui portent le tribut de sel qu’ils ont recueilli, molĂ©cule Ă  molĂ©cule, dans le steppe. De mĂȘme les fleuves dissolvent le sel que contiennent leurs rives, et lors de la fonte des neiges ou pendant les fortes pluies d’automne, de nombreuses ravines dĂ©versent dans la mer les eaux des lacs salĂ©s. Toutes ces causes, semble-t-il, doivent concentrer dans le bassin de la Caspienne une quantitĂ© de sel toujours croissante, et donner Ă  ses eaux une teneur plus considĂ©rable. Cependant M. de Baer ne croit pas Ă  l’augmentation du degrĂ© de salure dans les eaux de la Caspienne, et, d’aprĂšs lui, si la proportion du sel subit une modification quelconque, il faudrait plutĂŽt admettre une diminution qu’un accroissement. Évidemment l’étude scientifique de la Caspienne est d’origine trop rĂ©cente pour que des analyses dignes de foi puissent fournir des Ă©lĂ©mens de comparaison ; mais l’examen du sol que recouvraient autrefois les eaux supplĂ©e en partie aux observations directes. Dans ces plaines abandonnĂ©es par la mer, on rencontre çà et lĂ  des bancs considĂ©rables de coquillages identiquement semblables Ă  ceux qui habitent aujourd’hui la Caspienne. Les dimensions de ces coquillages, toujours proportionnelles Ă  la quantitĂ© de sel contenue dans les eaux qu’ils peuplaient, doivent indiquer la salure des anciennes mers, et donner ainsi un point de comparaison. Or les coquilles qu’on ramasse dans le voisinage du lac d’Elton, Ă  plus de 350 kilomĂštres du rivage actuel de la mer, sont aussi grosses que celles des mollusques vivant de nos jours en pleine mer, Ă  100 kilomĂštres de l’embouchure du Volga. PrĂšs d’Astrakhan, oĂč les eaux de la mer, mĂ©langĂ©es Ă  celles du fleuve, devaient ĂȘtre comparativement douces, les coquillages laissĂ©s par le retrait de la mer indiquent un degrĂ© de salure semblable Ă  celui des eaux du cap Tchuk-Karaghan et du bassin central lui-mĂȘme. Bien plus, dans les environs de Bakou, sur les flancs des collines qui dominent les flots, on recueille au milieu des rochers des coquilles de mollusques beaucoup plus fortes que celles des mollusques de mĂȘme espĂšce nageant aujourd’hui dans la mer Ă  quelques dizaines de mĂštres plus bas. Ce fait suffirait Ă  lui seul pour crĂ©er une forte prĂ©somption en faveur de l’hypothĂšse de M. de Baer sur la dĂ©croissance de la salure dans les eaux de la Caspienne[4]. Mais comment cette dĂ©croissance est-elle possible ? comment le sel apportĂ© par les fleuves et les ruisseaux des steppes peut-il sortir du vaste bassin qui l’a reçu, se sĂ©parer de l’eau marine avec laquelle il s’est mĂ©langĂ© ? Rien de plus simple par le mouvement rĂ©gulier de ses flots, la mer crĂ©e sur une grande partie de ses rivages des lagunes oĂč elle enferme ses eaux pour les saturer lentement de sel, et maintenir ainsi sa puretĂ© relative. Devant chaque baie de la Caspienne, l’action des vagues enracine d’abord deux langues de sable aux deux pointes qui gardent l’entrĂ©e, puis elle prolonge graduellement ces deux levĂ©es et rapproche l’une de l’autre leurs deux extrĂ©mitĂ©s libres, de maniĂšre Ă  leur faire dĂ©crire un grand arc de cercle dont la convexitĂ© est tournĂ©e vers le rivage. En mĂȘme temps elle les Ă©lĂšve au-dessus du niveau ordinaire des eaux, et, aprĂšs une pĂ©riode de temps plus ou moins longue, la mer ne communique plus avec l’intĂ©rieur de la lagune que par un Ă©troit canal. L’évaporation, trĂšs active dans ces parages qu’avoisine le brĂ»lant dĂ©sert, fait constamment baisser le niveau des bassins, et l’eau de mer, chargĂ©e de sel, doit affluer sans relĂąche pour rĂ©tablir l’équilibre ; il se forme ainsi de vĂ©ritables magasins de sel incessamment enrichis par l’apport des eaux marines. Lorsque, aprĂšs de fortes tempĂȘtes ou de longues sĂ©cheresses, le dĂ©troit qui faisait communiquer la mer et la lagune vient enfin Ă  se fermer, la nappe d’eau, complĂštement isolĂ©e, diminue rapidement de superficie ou mĂȘme se laisse boire par l’atmosphĂšre, et il ne reste plus d’elle qu’une couche de sel plus ou moins Ă©paisse, formĂ©e aux dĂ©pens de la mer. C’est ainsi que les lagunes reprennent Ă  la Caspienne le sel que les fleuves des steppes lui avaient apportĂ©. Toute la question est de savoir s’il y a Ă©galitĂ© entre la recette et la dĂ©pense, ou bien si, conformĂ©ment Ă  la thĂ©orie de M. de Baer, la dĂ©perdition de sel est plus considĂ©rable que le gain. Une longue sĂ©rie d’observations rigoureuses pourra seule rĂ©soudre ce problĂšme. On peut Ă©tudier la formation de ces rĂ©servoirs salins sur tout le pourtour de la Caspienne. Pendant un sĂ©jour de plusieurs mois Ă  la citadelle de Novo-Petrovsk, qui domine le meilleur port de la rive orientale, non loin du cap Tchuk-Karaghan, M. de Baer utilisait ses loisire en visitant les restes d’une ancienne baie, aujourd’hui divisĂ©e en un grand nombre de bassins qui prĂ©sentent tous les degrĂ©s de concentration saline. L’un reçoit encore de temps en temps les eaux de la mer et n’a dĂ©posĂ© sur ses bords qu’une trĂšs mince couche de sel ; un deuxiĂšme, Ă©galement rempli d’eau, a le fond cachĂ© par une Ă©paisse croĂ»te de cristaux roses semblable Ă  un pavĂ© de marbre ; un troisiĂšme offre une masse compacte de sel oĂč brillent çà et lĂ  des flaques d’eau situĂ©es Ă  plus d’un mĂštre au-dessous du niveau de la mer ; un autre enfin a perdu par l’évaporation toute l’eau qui le remplissait jadis, et les strates de sel qui en tapissent le fond sont en partie recouvertes par les sables. Il en est de mĂȘme plus au sud, dans les environs de la baie d’Alexandre. Une crique profonde se sĂ©pare de la mer ; le Karakul, autre crique dĂ©jĂ  complĂštement isolĂ©e, se change en saline, tandis qu’une troisiĂšme, l’Achtchi-SaĂŻ, dont le niveau se trouve Ă  15 mĂštres en contre-bas de la Caspienne, est un rĂ©servoir de sel presque inĂ©puisable. De ces milliers de baies et de lagunes oĂč s’emmagasinent les sels de la Caspienne, aucune n’est plus remarquable que le Karaboghaz, espĂšce de mer intĂ©rieure qui rĂ©unissait probablement la mer d’Hyrcanie au lac d’Aral, et dans lequel se jetait peut-ĂȘtre l’Oxus lorsqu’il Ă©tait encore tributaire de la Caspienne. Le Karaboghaz, Ă  peine indiquĂ© sur la plupart des cartes, couvre cependant une surface trĂšs considĂ©rable et s’étend dans l’intĂ©rieur des terres jusqu’à prĂšs d’un tiers de la distance qui sĂ©pare le rivage oriental de la Mer-Caspienne d’une baie projetĂ©e par l’Aral dans la direction du sud-ouest. Cet immense golfe communique avec la mer par une bouche Ă©troite qui, dans sa partie la plus resserrĂ©e, a de 140 Ă  150 mĂštres de largeur. Le chenal, que gardent des rĂ©cifs de calcaire coquillier, offre une profondeur de 7 mĂštres ; mais le fond se relĂšve graduellement vers l’intĂ©rieur du bassin, et forme une large barre dont la partie la plus profonde est Ă  cinq pieds au-dessous de la surface ; les bateaux Ă  fond plat peuvent seuls franchir l’entrĂ©e. Un courant venu de la haute mer se porte toujours Ă  travers le dĂ©troit avec une rapiditĂ© de trois nƓuds Ă  l’heure. Les vents d’ouest l’accĂ©lĂšrent, les vents qui souillent dans une direction opposĂ©e le retardent, mais jamais il ne coule avec une vitesse moindre d’un nƓud et demi. Tous les navigateurs de la Caspienne, tous les TurkmĂšnes nomades qui errent sur ses bords, ont Ă©tĂ© frappĂ©s de la marche inflexible, inexorable de ce fleuve d’eau salĂ©e roulant, Ă  travers les noirs Ă©cueils, vers un golfe oĂč rĂ©cemment encore n’avaient jamais osĂ© se hasarder les embarcations. Que peut ĂȘtre cette mer intĂ©rieure, sinon un abĂźme, un gouffre noir, ainsi que le dit le nom de Karaboghaz, oĂč plongent les eaux de la Caspienne pour se rendre dans le Golfe-Persique ou dans la Mer-Noire par des canaux souterrains ? Peut-ĂȘtre est-ce Ă  de vagues rumeurs sur l’existence du Karaboghaz qu’il faut attribuer les assertions d’Aristote au sujet de ces Ă©tranges gouffres de la Mer-Noire oĂč venaient bouillonner les eaux de la mer d’Hyrcanie aprĂšs avoir coulĂ© pendant des centaines de lieues dans les rĂ©gions des enfers. L’existence de ce courant, qui porte les flots salĂ©s de la Caspienne au vaste golfe de Karaboghaz, s’explique aujourd’hui de la maniĂšre la plus satisfaisante. Dans ce bassin exposĂ© Ă  tous les vents et Ă  des chaleurs estivales trĂšs intenses, l’évaporation est considĂ©rable, la nappe d’eau s’amincit constamment, et le dĂ©ficit ne peut ĂȘtre rĂ©parĂ© que par des afflux d’eau continuels. Des recherches, trĂšs faciles Ă  Ă©tablir dans le chenal Ă©troit et peu profond du Karaboghaz, n’ont pu faire constater l’existence d’un contre-courant sous-marin ramenant Ă  la Caspienne les eaux plus salĂ©es du golfe il est donc trĂšs probable que ce bassin intĂ©rieur ne rend qu’à l’atmosphĂšre l’eau apportĂ©e par le courant caspien ; mais en laissant Ă©vaporer ses eaux, l’immense marais garde le sel il le concentre, il s’en sature chaque jour davantage. DĂ©jĂ , dit-on, aucun animal ne peut y vivre; les phoques, qui le visitaient autrefois, ne s’y montrent plus aujourd’hui; les rivages mĂȘmes sont dĂ©pourvus de toute vĂ©gĂ©tation. Des couches de sel commencent Ă  se dĂ©poser sur la vase du fond, et la sonde, Ă  peine retirĂ©e de l’eau, se recouvre de cristaux salins. M. de Baer a voulu calculer approximativement la quantitĂ© de sel dont s’appauvrissait chaque jour la Caspienne au profit du Gouffre-Noir. En ne prenant que les chiffres les moins Ă©levĂ©s pour le degrĂ© de salure des eaux caspiennes, la largeur et la profondeur du dĂ©troit, la vitesse du courant, il a prouvĂ© que le Karaboghaz reçoit chaque jour 350,000 tonnes de sel, c’est-Ă -dire autant qu’on en consomme dans tout l’empire russe pendant six mois. Qu’à la suite de tempĂȘtes violentes ou par une lente action de la mer la barre se ferme entre la Caspienne et le Karaboghaz, celui-ci diminuera promptement d’étendue, ses bords se transformeront en immenses champs de sel, et la nappe d’eau qui restera au centre du bassin ne sera plus qu’un marĂ©cage. Peut-ĂȘtre mĂȘme disparaĂźtra-t-elle en entier comme cette mer qui se trouvait entre le lac Elton et le fleuve Oural, et dont l’ancienne existence est rĂ©vĂ©lĂ©e seulement par une dĂ©pression de 21 mĂštres au-dessous du niveau de la Caspienne, de 46 mĂštres au-dessous de la Mer-Noire. Ce n’est pas uniquement dans les golfes Ă  Ă©troites embouchures que la Caspienne se crĂ©e des rĂ©servoirs salins. La baie de MertvoĂŻ-Kultuk, qui occupe en entier l’extrĂ©mitĂ© orientale du bassin septentrional, est aussi une grande nappe d’évaporation oĂč le sel s’accumule sans cesse. Cette vaste baie, que des promontoires sablonneux et des bas-fonds sĂ©parent en partie de la mer, ne reçoit pas un seul affluent digne de ce nom, et l’évaporation complĂšte de ses eaux, dĂ©jĂ  bien plus basses que celles de la Caspienne, ne peut ĂȘtre prĂ©venue que par l’afflux continuel d’un courant parti de la haute mer. Tout en apportant son tribut de flots salĂ©s, ce courant, aidĂ© par les brises de terre qui entraĂźnent en tourbillons le sable des steppes et le dĂ©posent au milieu de la baie, Ă©lĂšve constamment la digue des bas-fonds et travaille Ă  l’isolement du MertvoĂŻ-Kultuk, Ă  sa transformation en un immense marais salant. Bien avant toutefois que cette baie soit sĂ©parĂ©e du reste de la Caspienne, un bras qu’elle projette au loin dans l’intĂ©rieur des terres sera changĂ© en un lac de sel. Ce bras de mer, auquel les cartes donnent le nom de Karasu eau noire, mais qui porte en rĂ©alitĂ© celui de KaĂŻdak, remplit une longue et profonde fissure, dominĂ©e par des rochers abrupts et semblable Ă  un fiord norvĂ©gien. Au XVIe siĂšcle, lorsque les tribus des steppes n’étaient pas encore privĂ©es de toute initiative par le despotisme russe, c’était sur les bords du Karasu que se trouvait le grand marchĂ© oĂč s’opĂ©raient les Ă©changes entre Khiva et la Moscovie. Alors la barre qui sĂ©pare ce fiord du MertvoĂŻ-Kultuk Ă©tait facile Ă  franchir ; elle est aujourd’hui presque inaccessible aux embarcations du plus faible tirant d’eau, et le gouvernement russe a Ă©tĂ© obligĂ© en 1843 d’abandonner la forteresse, d’ailleurs parfaitement inutile, de Novo-Alexandrovsk, qu’il avait construite en 1826 sur le rivage oriental du Karasu. La salure de MertvoĂŻ-Kultuk est dĂ©jĂ  deux fois plus forte que celle du bassin central de la Caspienne ; celle du Karasu est presque quadruple et dĂ©passe mĂȘme celle du golfe de Suez, la plus salĂ©e de toutes les mers qui communiquent avec l’OcĂ©an. La proportion du sel marin s’élĂšve dans le Karasu Ă  prĂšs de 4 centiĂšmes, et tous les sels rĂ©unis forment environ les 57 milliĂšmes de l’eau ; c’est dire que la vie animale doit y ĂȘtre presque complĂštement ou tout Ă  fait supprimĂ©e. Ainsi la Mer-Caspienne travaille sans cesse Ă  diminuer de surface en dĂ©tachant de son sein les baies et les golfes qui dĂ©coupent ses rivages. Comme un arbre qui laisse tomber ses fruits sur le sol, elle Ă©parpille dans le steppe des lacs et des Ă©tangs. Bien plus, non contente de crĂ©er sur ses cĂŽtes, et aux dĂ©pens de sa propre Ă©tendue, des rĂ©servoirs d’eau salĂ©e, elle transforme en rĂ©servoirs de mĂȘme espĂšce jusqu’aux Ăźles qu’elle entoure de ses eaux. L’üle de Kulali, situĂ©e entre le bassin septentrional et le bassin central de la Caspienne, non loin du cap Tchuk-Karaghan, est un exemple remarquable de ce travail de la mer. ÉtalĂ©e sur les eaux en forme de cimeterre, elle se compose de deux levĂ©es de sable parallĂšles renfermant une sĂ©rie de lagunes oĂč l’eau marine se sature et s’évapore. Pendant les tempĂȘtes, les vagues bondissent par-dessus les cordons littoraux, apportant de nouvelles quantitĂ©s de sel Ă  concentrer; puis la chaleur vaporise l’humiditĂ© des lagunes, et il ne reste bientĂŽt plus que des couches de cristaux. II. Il serait facile d’expliquer l’assĂšchement graduel des cĂŽtes basses et la formation des lagunes salĂ©es sur les bords de la Caspienne, si l’on admettait une diminution constante des eaux dans cette mer intĂ©rieure. Plusieurs gĂ©ographes, qui se sont faits les dĂ©fenseurs de cette hypothĂšse, citent Ă  l’appui de leurs argumens les Ăźles et les pĂ©ninsules Ă©mergĂ©es dans les parages de Bakou; mais jusqu’à nouvel ordre ces Ă©mersions peuvent ĂȘtre attribuĂ©es aux forces purement locales qui font onduler et ployer l’écorce de la terre dans cette partie des rĂ©gions caucasiques. Les oscillations diverses constatĂ©es sur le bord de la mer, prĂšs de Bakou, ne tĂ©moignent pas en faveur d’une dĂ©nivellation de la Caspienne plus que les immersions et les Ă©mersions frĂ©quentes du temple de SĂ©rapis Ă  PƓstum ne prouvent un changement de niveau dans la MĂ©diterranĂ©e. Il n’est pas un rĂ©cit de voyage qui ne parle de l’activitĂ© extraordinaire des forces volcaniques Ă  l’Ɠuvre sous le sol de Bakou, et rĂ©cemment encore on vu dans ces parages surgir brusquement un Ăźlot. Les touristes, aussi bien que les gĂ©ographes, parlent des abondantes sources de naphte, de ce temple du Feu oĂč les GuĂšbres entretiennent une flamme Ă©ternelle, de ces incendies de gaz qu’allume une Ă©tincelle, de ces manteaux de lumiĂšre qui, pendant les nuits orageuses, Ă©tendent leurs replis phosphorescens sur les lianes des montagnes. Au milieu mĂȘme de la mer sourdent des ruisseaux de naphte en faisant bouillonner les flots et en rĂ©pandant au loin sur la surface des vagues une lĂ©gĂšre pellicule irisĂ©e. Il suffit de jeter sur la source une Ă©toupe enflammĂ©e pour que le gaz s’allume et qu’un vaste incendie propage ses flots de lumiĂšre sur la nappe des eaux. Quelles richesses enfouies dans cette terre qui en laisse Ă©chapper le trop-plein avec une telle abondance ! Chaque annĂ©e, on puise dans le sol plus de 1, 500 tonnes de naphte liquide ; mais les torrens de gaz, qui pourraient ĂȘtre d’une si grande utilitĂ© industrielle, s’échappent librement dans l’air. Quelques chaulburniers seulement s’en servent comme de combustible. En 1856, l’amiral russe de la station de Bakou fit construire sur l’ülot de SwoetoĂŻ un phare qui devait ĂȘtre alimentĂ© de gaz lumineux par les foyers souterrains. À la vue de ce phare, M. de Baer sentit son cƓur se gonfler d’orgueil patriotique. Que diront nos amis de fraĂźche date, s’écrie-t-il, que diront les habitans d’Albion, eux qui voient dans l’industrie la mesure de tout progrĂšs et qui jugent de la civilisation par la soif sacrĂ©e de l’or ? PrĂ©tendront-ils encore que la Russie est inactive dans la grande Ɠuvre de l’humanitĂ© ? » Malheureusement pour la gloire de la Russie, Ă  peine l’étoile de feu avait-elle commencĂ© Ă  briller, que le phare fut renversĂ© par une explosion soudaine. Si l’abaissement gĂ©nĂ©ral du niveau de la Caspienne est une de ces hypothĂšses qu’il est inutile de discuter parce que les observations locales ne sont pas encore assez nombreuses, Ă  bien plus forte raison est-il oiseux de s’arrĂȘter Ă  cette supposition dont parle Humboldt, et d’aprĂšs laquelle la Mer-Caspienne Ă©prouverait une succession de crues et de retraits correspondant Ă  une pĂ©riode de vingt-cinq Ă  trente-quatre ans. Avant de se prononcer, il faut d’abord Ă©tablir des points de repĂšre sur tous les rivages, Ă©tudier tous les changemens qui s’opĂšrent dans la forme et la direction des cordons littoraux, constater si les flots n’empiĂštent pas sur les terres en certains endroits, mesurer le progrĂšs de tous les atterrissemens, distinguer dans toutes les conquĂȘtes de la terre sur la mer la part qui revient Ă  l’action continue des vagues, aux apports des sables par le vent, aux alluvions des fleuves. BientĂŽt ce dernier Ă©lĂ©ment du problĂšme sera rĂ©solu, et, grĂące aux cartes excellentes qui se publient aujourd’hui, on pourra sans aucun doute dĂ©terminer exactement de combien les deltas des fleuves empiĂštent chaque annĂ©e sur la Caspienne. Les Ă©normes saillies du rivage qui marquent les embouchures du Volga, du Terek et du Kour prouvent que ce progrĂšs annuel des terres doit ĂȘtre fort considĂ©rable, ainsi que les tĂ©moignages historiques s’accordent Ă  l’affirmer. Le majestueux Volga, le plus grand fleuve de l’Europe, se distingue entre tous les fleuves de la Russie mĂ©ridionale par le volume des apports que ses nombreuses bouches jettent dans la Caspienne. Son delta est un labyrinthe, un dĂ©dale de riviĂšres, de fausses riviĂšres, de canaux, de marigots, de simples fossĂ©s, les uns obstruĂ©s par des bancs de sable, les autres communiquant librement avec la Caspienne, tous serpentant dans un immense lit de boue qui n’est plus la terre et qui n’est pas encore la mer. L’eau du fleuve n’est que de la vase liquide, si bien que les pĂȘcheurs russes n’ont aucune expression pour en indiquer la transparence ; elle est pour eux rouge ou blanche selon la plus ou moins grande quantitĂ© de molĂ©cules argileuses ou de craie dĂ©layĂ©e qui la saturent. Toutes ces matiĂšres en suspension vont se dĂ©poser en Ăźles, en Ăźlots, en bancs de vase, jusqu’à une grande distance dans l’intĂ©rieur de la mer. Des barres, ayant toutes moins de 2 mĂštres 1/2 de profondeur, obstruent les embouchures ; les troubles produits par le courant, tantĂŽt d’un cĂŽtĂ©, tantĂŽt de l’autre, modifient sans cesse la direction du chenal et obligent les marins Ă  faire constamment de nouveaux sondages. Les grands navires n’osent se hasarder sur la barre, et maintenant le port d’Astrakhan, situĂ© prĂšs de l’origine du delta, Ă  80 kilomĂštres de la mer, n’est plus un port maritime. Les atterrissemens du Terek n’envahissent la Caspienne guĂšre moins rapidement que ceux du Volga, et forment un Ă©norme delta qui dĂ©passe 100 kilomĂštres de large. Une pĂȘcherie, situĂ©e il y a trente ans Ă  l’extrĂ©mitĂ© d’une presqu’üle maritime, se trouve aujourd’hui Ă  15 kilomĂštres dans l’intĂ©rieur des terres, et l’on prĂ©voit dĂ©jĂ  le moment oĂč les alluvions rempliront toute la baie qui s’étend jusqu’à la pĂ©ninsule d’Agrakhan. Il n’est pas Ă©tonnant que ce progrĂšs si rapide des terres soit attribuĂ© par quelques gĂ©ographes au retrait des eaux ; mais, s’il en Ă©tait ainsi, les terrains laissĂ©s Ă  nu par l’eau salĂ©e auraient donnĂ© spontanĂ©ment naissance Ă  des salicornes et Ă  d’autres plantes qui aiment les rives saturĂ©es de sel. Au contraire, toutes les herbes et tous les arbustes du delta ne peuvent vivre que dans un sol d’alluvions apportĂ© par les eaux douces. Au sud de la chaĂźne du Caucase, le Kour et l’Araxe rĂ©unis accomplissent aussi un travail gĂ©ologique considĂ©rable ; bien que, dans ces parages, la profondeur de la mer soit beaucoup plus grande qu’aux embouchures du Terek et du Volga, cependant le Kour a depuis les temps historiques rempli la moitiĂ© de la vaste baie de Kisil-Agatch, et projetĂ© une pĂ©ninsule d’alluvions jusqu’à 60 kilomĂštres en mer. Quelques auteurs se sont mĂȘme demandĂ© si dans les premiers siĂšcles de notre Ăšre la ligne des rivages ne passait pas en amont du confluent du Kour et de l’Araxe, Ă  une distance moyenne de 100 kilomĂštres Ă  l’ouest du rivage actuel. En effet, le tĂ©moignage trĂšs explicite de Strabon nous apprend que ces deux fleuves se jetaient autrefois dans la mer par des embouchures indĂ©pendantes, tandis qu’aujourd’hui l’Araxe, devenu simple affluent du Kour, lui apporte ses eaux Ă  prĂšs d’un degrĂ© Ă  l’ouest de l’embouchure commune. Grande matiĂšre Ă  discussion ! Strabon se serait-il trompĂ© ? Les deux fleuves auraient-ils opĂ©rĂ© leur confluent dans un nouveau lit conquis Ă  frais communs sur la mer ? L’Araxe aurait-il pu se permettre de dĂ©sobĂ©ir au texte de Strabon et changer de cours ? M. de Baer a sur tant d’érudits qui ont cherchĂ© Ă  Ă©lucider la question en comparant les manuscrits grecs, latins, arabes, l’immense privilĂšge d’avoir Ă©tudiĂ© le sol mĂȘme oĂč depuis Strabon les fleuves Araxe et Kour ont promenĂ© leurs lits. GrĂące Ă  un examen approfondi des plaines alluviales oĂč l’on peut suivre encore le large sillon abandonnĂ© par l’Araxe, il a pu tracer une carte de l’ancien cours, et raconter l’histoire de ce fleuve, transformĂ© de nos jours en simple tributaire. À l’époque de Strabon, l’Araxe coulait, comme aujourd’hui, dans la direction du nord-est jusqu’à une quarantaine de kilomĂštres du Kour ; mais en aval des montagnes appelĂ©es Karabag, il se dĂ©tournait Ă  droite et se dirigeait au sud-est vers la mer. Au coude mĂȘme, des canaux d’irrigation prenaient les eaux du fleuve pour aller fertiliser au nord les campagnes de la vallĂ©e du Kour, situĂ©es Ă  plusieurs mĂštres au-dessous du niveau de l’Araxe. Celui-ci n’avait plus alors qu’à suivre sa propre pente pour Ă©largir un des canaux d’irrigation et dĂ©verser dans le Kour d’abord une partie, puis la masse entiĂšre de ses eaux. Tous les fleuves qui traversent des plaines alluviales ne sont-ils pas de nature erratique et ne changent-ils pas incessamment de lit ? Le Tigre et l’Euphrate, dont les embouchures Ă©taient autrefois Ă©loignĂ©es d’une journĂ©e de marche, se confondent aujourd’hui dans le Chat-el-Arab ; le PĂŽ et l’Adige unissent leurs eaux par un rĂ©seau de riviĂšres paresseuses ; en AmĂ©rique, la RiviĂšre-Rouge, naguĂšre fleuve indĂ©pendant, n’est qu’un simple affluent du grand Mississipi ; dans la Chine, on a vu de nos jours le Hoang-ho abandonner en partie sa principale embouchure et s’en former une autre Ă  350 kilomĂštres plus au nord. Et pour ne pas sortir de la dĂ©pression aralo-Caspienne, plusieurs savans, parni lesquels Humboldt se place au premier rang, ne considĂšrent-ils pas comme un fait acquis Ă  la science l’existence d’un ancien lit de l’Oxus dirigĂ© vers la Mer-Caspienne ? Aujourd’hui l’Oxus ou Amu-Deria se jette dans l’Aral, Ă  600 kilomĂštres au nord-est de son antique embouchure prĂ©sumĂ©e. Les fleuves tributaires de la Caspienne ne se contentent pas d’empiĂ©ter constamment sur la mer par leurs deltas, ils empiĂštent aussi sur leur rive droite, et se dĂ©placent sans relĂąche en abandonnant leurs alluvions Ă  la rive gauche. Ce fait, souvent constatĂ© par les gĂ©ologues et connu de tout temps par les habitans de la Russie, est un des plus importans de l’hydrologie Caspienne, puisqu’il entraĂźne le remaniement graduel de toute la surface des steppes par les eaux douces, la formation de nouveaux deltas et de nouvelles passes, l’obstruction des anciennes embouchures. Ainsi toutes les bouches orientales de l’Oural se dessĂšchent graduellement, tandis que de nouveaux bras se creusent Ă  droite du cĂŽtĂ© de l’ouest. De mĂȘme toutes les anciennes branches du Terek, qui formaient la continuation naturelle de son cours vers le nord-est, sont aujourd’hui dessĂ©chĂ©es, et des deux embouchures principales qui coulent Ă  droite du delta, la plus importante est celle de droite, appelĂ©e le Nouveau-Terek. Dans le delta du Volga, c’est Ă©galement sur la droite, c’est-Ă -dire Ă  l’ouest, que s’est portĂ©e la masse des eaux. Il y a deux cents ans, l’embouchure principale suivie par les navires coulait directement d’Astrakhan vers l’est; depuis, le grand courant s’est frayĂ© successivement de nouveaux lits, obliquant de plus en plus Ă  droite, et maintenant le bras que suivent les embarcations est dirigĂ© vers le sud-sud-ouest c’est le Bachtemir. En amont d’Astrakhan, on peut aussi voir dans leur Ă©tonnante grandeur les traces des empiĂ©temens du Volga sur sa rive droite. Du cĂŽtĂ© de l’est, c’est-Ă -dire sur la rive gauche, ce sont des Ăźles, des canaux Ă  demi dessĂ©chĂ©s, des marĂ©cages, puis dans le lointain le steppe nivelĂ© par les eaux qui le recouvraient jadis. Le fleuve porte toute la force de son courant vers la rive occidentale, le plus souvent taillĂ©e en falaise et formĂ©e d’une Ă©norme muraille d’argile reposant sur un talus de sable. Pendant les crues, l’eau du Volga vient se heurter contre la base de la falaise, elle emporte le sable, creuse de grandes cavitĂ©s au-dessous de la paroi d’argile, puis dĂ©blaie les uns aprĂšs les autres les Ă©normes blocs quadrangulaires qui se dĂ©tachent des assises supĂ©rieures elle ronge ainsi et dĂ©truit sans relĂąche ces puissantes murailles argileuses qui de loin ressemblent Ă  des rochers, et les emporte Ă  la mer avec les villes et les villages qui les couronnent. Presque toutes les vingt-trois citĂ©s construites sur la rive occidentale du Volga, appelĂ©e aussi rive d’amont Ă  cause de ses falaises, sont ainsi dĂ©molies en dĂ©tail, maison Ă  maison, rue Ă  rue, et, rongĂ©es d’un cĂŽtĂ©, sont obligĂ©es d’avancer de l’autre dans le steppe. La berge de TchernoĂŻ-Jar, haute d’environ 30 mĂštres, recule Ă  peu prĂšs d’autant chaque annĂ©e, et la route par laquelle on descend de la ville au bord du fleuve est Ă  refaire tous les ans. Le cimetiĂšre, aussi bien que l’ancienne ville, est englouti, et rĂ©cemment encore on voyait des crĂąnes grimaçans et des squelettes blanchis faire saillie hors de la muraille rougeĂątre de la falaise. Du haut des escarpemens qui bordent la rive droite, on jouit d’une vue grandiose sur le fleuve, sur les innombrables canaux qui serpentent au milieu du labyrinthe des Ăźles vertes, sur l’Achtouba, ancien lit du Volga, laissĂ© aujourd’hui Ă  20 kilomĂštres du courant principal. Au-delĂ  s’étend le steppe immense, qui ressemble Ă  une mer grisĂątre, et pendant les inondations du Volga se transforme rĂ©ellement en mer sur une largeur considĂ©rable. C’est pour Ă©viter ces redoutables inondations que les villes ont Ă©tĂ© presque toutes bĂąties sur la rive droite ; trois seulement ont pu, grĂące Ă  des avantages exceptionnels, s’élever sur la rive gauche; l’une d’elles, Kasan, situĂ©e autrefois au confluent mĂȘme de la Kasanka et du Volga, est maintenant Ă  3 kilomĂštres de ce dernier fleuve elle a pour ainsi dire voyagĂ© vers l’est. Les affluens du Volga et toutes les riviĂšres de la Russie presque sans exception prĂ©sentent le mĂȘme phĂ©nomĂšne d’un empiĂ©tement continu des eaux sur la rive droite du lit qui les contient. La vĂ©ritable raison de ce phĂ©nomĂšne est la rotation de la terre. Puisque la vitesse de chaque point du globe autour de l’axe central, vitesse complĂštement nulle au pĂŽle, augmente sans cesse Ă  mesure qu’on se rapproche des rĂ©gions Ă©quatoriales, oĂč elle dĂ©passe 1,600 kilomĂštres Ă  l’heure, tout mobile qui se dirige du pĂŽle vers l’équateur doit nĂ©cessairement rester en arriĂšre du mouvement terrestre de plus en plus rapide qui l’emporte, et par consĂ©quent dĂ©vier vers l’occident, qui est Ă  droite dans l’hĂ©misphĂšre du nord, Ă  gauche dans l’hĂ©misphĂšre du sud. De mĂȘme tout corps qui remonte de l’équateur vers l’un des pĂŽles devance, par suite de sa vitesse acquise, le mouvement angulaire du globe et dĂ©vie fatalement Ă  l’est, c’est-Ă -dire Ă  droite encore dans l’hĂ©misphĂšre septentrional, Ă  gauche dans l’hĂ©misphĂšre opposĂ©. C’est Ă  cette loi qu’obĂ©issent les vents alizĂ©s et tous les courans atmosphĂ©riques, le gulfstream et les autres fleuves de l’OcĂ©an, les boulets eux-mĂȘmes sortis de la gueule du canon, et parfois, quand elles dĂ©raillent, les locomotives de nos voies ferrĂ©es. Cette loi rĂšgle aussi le cours de toutes les riviĂšres, et quand la configuration du sol s’y prĂȘte, quand les oscillations de la croĂ»te terrestre ou d’autres forces gĂ©ologiques ne viennent pas la contrarier, elle fait rĂ©guliĂšrement dĂ©vier les eaux courantes Ă  droite dans l’hĂ©misphĂšre du nord, Ă  gauche dans l’hĂ©misphĂšre du sud. Quant aux fleuves qui coulent parallĂšlement Ă  l’équateur, aucune force ne les oblige Ă  ronger l’une ou l’autre de leurs rives. M. de Baer cite un grand nombre de fleuves qui modifient leur cours dans le sens indiquĂ© par la loi de dĂ©placement, et l’on pourrait ajouter beaucoup d’autres noms Ă  sa liste. Dans l’hĂ©misphĂšre mĂ©ridional, il mentionne le systĂšme de la Plata avec tous ses affluens qui rongent incessamment leurs rives gauches; dans l’hĂ©misphĂšre du nord, il montre le Gange abandonnant la ville de Gour au milieu des jungles, l’Indus avançant son delta du cĂŽtĂ© de l’ouest, la Gironde et l’Elbe longeant la base des escarpemens de leurs rives droites, la Vistule approfondissant son embouchure orientale aux dĂ©pens de celle de gauche. Il cite aussi les grands fleuves de la SibĂ©rie, l’Ob, l’Irtych, le IĂ©nissĂ©i, qui s’avancent continuellement vers l’est en sapant les falaises sur lesquelles sont bĂąties les principales villes de la contrĂ©e. Parmi les fleuves que M. de Baer a signalĂ©s dans les diverses parties du monde comme se dĂ©plaçant d’une maniĂšre normale, il a eu tort cependant de placer le Mississipi. Ce cours d’eau, grĂące peut-ĂȘtre Ă  un lent mouvement de bascule qui semble faire pencher l’AmĂ©rique du Nord vers le sud-est, ne cesse au contraire d’empiĂ©ter sur sa rive gauche[5]. C’est probablement dans l’immense territoire russe, et en particulier dans le bassin de la Caspienne, que le phĂ©nomĂšne du dĂ©placement normal des fleuves se prĂȘte aux Ă©tudes les plus intĂ©ressantes. LĂ  en effet se trouvent rĂ©unies toutes les conditions favorables Ă  l’empiĂ©tement graduel des eaux sur la rive droite de leur lit. Le Volga surtout se fait remarquer sous ce rapport parmi tous les fleuves de la Russie. Son cours, assez droit et souvent parallĂšle au mĂ©ridien, lui permet de traverser rapidement des latitudes dont la vitesse angulaire augmente rapidement ; il roule une masse d’eau considĂ©rable qui peut balayer bien des obstacles ; ses Ă©normes crues accroissent pĂ©riodiquement sa force d’érosion ; les falaises qui le bordent sont composĂ©es d’un sol friable. DĂ©sormais ses envahissemens continuels, qui ont causĂ© tant de surprise aux gĂ©ologues, ne seront plus un sujet d’étonnement pour personne, et d’avance on pourra calculer la rapiditĂ© de sa marche vers l’ouest. Bien que l’influence de la rotation du globe sur les empiĂ©temens des fleuves fĂ»t dĂ©jĂ  indiquĂ©e et mĂȘme exposĂ©e longtemps avant la publication des Études sur la Caspienne, c’est Ă  M. de Baer qu’il faut faire remonter l’honneur d’avoir dĂ©gagĂ© cette dĂ©couverte de toute obscuritĂ© et de l’avoir Ă©tayĂ©e sur des preuves irrĂ©cusables. La crĂ©ation des deltas, l’érosion des falaises, l’égalisation du sol des steppes et tous les autres changemens introduits par les fleuves dans le relief de la contrĂ©e et la forme de la Mer-Caspienne sont peu de chose cependant, comparĂ©s Ă  la vĂ©ritable rĂ©volution gĂ©ologique qui a suivi la sĂ©paration du Pont-Euxin et de la Caspienne en deux mers distinctes. Lorsque ces deux nappes d’eau ne formaient encore qu’une seule et mĂȘme mĂ©diterranĂ©e, la Mer-Noire entourait de ses eaux le massif montagneux de la CrimĂ©e, recouvrait tous les steppes des Cosaques, de l’embouchure du Don Ă  celle du Kouban, et projetait un large bras dans la direction de l’est. Ce bras, graduellement rĂ©trĂ©ci entre les premiers renflemens du Caucase, au sud, et les hauteurs d’Ergeni, au nord, s’unissait par un dĂ©troit d’environ 50 kilomĂštres de large aux eaux de la Mer-Caspienne, qui s’étendaient alors sur les immenses steppes d’Astrakhan jusqu’à l’embouchure de l’Emba. Ce dĂ©troit de communication entre les deux mers, cet ancien lit de la MĂ©diterranĂ©e ponto-caspienne, est la vallĂ©e oĂč boulent aujourd’hui les eaux du Manytch. Malte-Brun ne s’était donc point trompĂ© en donnant cette dĂ©pression pour la vĂ©ritable limite gĂ©ographique entre l’Europe et l’Asie. Comment le partage de la grande mer intĂ©rieure en deux nappes distinctes s’est-il accompli? A-t-il eu pour cause l’effraction du Bosphore pai-les eaux du Pont-Euxin, ou plus simplement, comme le veulent Arago et le capitaine Maury, la diminution graduelle des pluies dans le bassin de la Russie mĂ©ridionale? Cette question nous semble pour le moment trĂšs difficile ou mĂȘme impossible Ă  rĂ©soudre; mais dĂ©jĂ  on peut affirmer et prouver que l’abaissement du niveau de la Caspienne s’est fait relativement d’une maniĂšre assez rapide. Dans les steppes des Kirghizes, non loin du lac Elton, s’élĂšvent Ă  200 mĂštres de hauteur au-dessus de la plaine les collines du Grand-Bogdo, qu’entouraient autrefois les vagues de la mer. Leurs flancs ont Ă©tĂ© dĂ©chiquetĂ©s par les eaux en tours, en dents, en aiguilles; les flots y ont creusĂ© de profondes cavernes, et l’on y voit mĂȘme des marmites de gĂ©ant grands entonnoirs oĂč les ondes tourbillonnantes roulaient incessamment des roches dĂ©tachĂ©es; mais ces anciens Ă©cueils se montrent seulement dans une certaine zone, situĂ©e sur tout le pourtour du massif Ă  la mĂȘme Ă©lĂ©vation au-dessus du sol des steppes; plus bas, les roches ne portent plus aucune trace de l’action Ă©rosive des eaux, Ă©videmment parce que le niveau de la mer a baissĂ© trop rapidement pour que les eaux aient pu attaquer les murailles des falaises. On peut observer le mĂȘme fait sur les rochers qui portent le fort de Novo-Petrovsk, prĂšs du cap de Tchuk-Karaghan. Ces rochers, sĂ©parĂ©s du plateau d’Oust-Ourt par un large ravin, Ă©taient aussi un grand Ă©cueil battu des flots. Les assises infĂ©rieures, sur lesquelles pesaient des masses d’eau tranquille, offrent Ă  peine quelques traces de l’action destructive de la mer; Ă  une certaine hauteur, les aspĂ©ritĂ©s des roches ont Ă©tĂ© arrondies et polies par le mouvement incessant et rĂ©gulier des vagues chargĂ©es de sable et de dĂ©bris; plus haut, quelques grottes, creusĂ©es sous des assises surplombantes, indiquent l’extrĂȘme Ă©lĂ©vation qu’atteignaient les lames poussĂ©es par un vent d’ouest. Les massifs de roches intactes qui se dressent au-dessus des grottes Ă©taient des Ăźles dominant le tumulte des flots. Si importante qu’elle soit, cette action des vagues sur quelques rochers ne saurait se comparer aux traces laissĂ©es par les eaux sur tous les rivages actuels des steppes d’Astrakhan. Ces tĂ©moignages du travail de la mer mĂ©ritent une Ă©tude toute spĂ©ciale, et ce n’est qu’aprĂšs en avoir donnĂ© une explication satisfaisante qu’on pourra espĂ©rer de rĂ©soudre le problĂšme si complexe du partage de la MĂ©diterranĂ©e ponto-caspienne en deux mers distinctes. On peut observer ces vestiges d’une grandiose rĂ©volution principalement entre l’embouchure du Volga et elle du Kouma. LĂ , les indentations de la cĂŽte affectent une forme des plus Ă©tranges malgrĂ© l’énorme diffĂ©rence qu’offrent la formation gĂ©ologique des steppes d’Astrakhan et celle des montagnes primitives de la Scandinavie, les baies de la Caspienne ressemblent d’une maniĂšre frappante aux fiords de la NorvĂšge; la cĂŽte, dĂ©coupĂ©e rĂ©guliĂšrement par des canaux trĂšs Ă©troits et longs de 20, 30, 40 et mĂȘme 50 kilomĂštres, projette dans la mer d’innombrables presqu’üles parallĂšles et dirigĂ©es de l’ouest Ă  l’est. Jusqu’à une grande distance dans la mer, les Ăźles sont Ă©galement disposĂ©es en rangĂ©es parallĂšles et sĂ©parĂ©es par de longs dĂ©troits ; simples continuations des pĂ©ninsules, elles forment des espĂšces de chaĂźnons qu’interrompent de distance en distance les eaux de la mer, et qui s’abaissent par chutes successives d’üle en Ăźlot et d’ülot en bas-fond. Les milliers de canaux qui sĂ©parent ces Ă©troites levĂ©es de terre sont un immense dĂ©dale inexplorĂ© mĂȘme des pĂȘcheurs; les cartes les plus dĂ©taillĂ©es peuvent seules donner une idĂ©e de cet Ă©trange fourmillement d’üles, d’ülots, de canaux et de baies. Il va sans dire que ces fiords caspiens n’ont rien de la sublimitĂ© sauvage des fiords de la NorvĂšge; ils n’ont qu’une faible profondeur et sont obstruĂ©s de bancs de sable ; les rivages qui les bordent ne sont pas ces Ăąpres rochers d’oĂč s’élancent de merveilleuses cascades du cĂŽtĂ© de la terre, l’horizon est bornĂ© par la plaine des steppes et non par ces grandioses mers de glace des Alpes scandinaves; mais, bien qu’infĂ©rieures en beautĂ©, les indentations de la cĂŽte Caspienne ne sont pas, au point de vue gĂ©ologique, moins intĂ©ressantes que celles de la Scandinavie. Entre chaque baie parallĂšle se prolonge une sĂ©rie de hauteurs qui va se rattacher dans l’intĂ©rieur des terres au sol uniforme des steppes. Ces bugors, ou monticules en chaĂźnons, sont en gĂ©nĂ©ral trĂšs Ă©troits, tandis que leur longueur varie de 500 mĂštres Ă  5 et mĂȘme 7 kilomĂštres; ils s’élĂšvent d’ordinaire Ă  la modeste hauteur de 8 ou 10 mĂštres, mais il en existe aussi qui atteignent une Ă©lĂ©vation presque double. Vu d’un ballon, l’ensemble des bugors doit rappeler une campagne marĂ©cageuse labourĂ©e par une gigantesque charrue. ImmĂ©diatement Ă  l’ouest du Volga, les limans, ou sillons qui sĂ©parent les bugors, sont toujours changĂ©s en riviĂšres. Pendant les inondations du fleuve, le courant dĂ©verse dans ces canaux le trop-plein de ses eaux chargĂ©es d’argile; puis, aprĂšs la fin de la crue, la mer y pĂ©nĂštre Ă  son tour. GrĂące Ă  ces ruisseaux qui coulent tantĂŽt dans un sens, tantĂŽt dans un autre, et qu’on pourrait comparer Ă  un systĂšme de veines et de veinules, il se produit ainsi dans les eaux de cette rĂ©gion des bugors un mouvement incessant de va-et-vient entre la mer et le Volga. Plus au sud, les vallĂ©es Ă©troites des limans, Ă©tant moins souvent remplies par les eaux d’inondation, n’offrent point en gĂ©nĂ©ral de nappe continue, mais seulement une chaĂźne de lacs sĂ©parĂ©s les uns des autres par des isthmes sablonneux. Lorsque le niveau des lacs s’élĂšve Ă  la suite de longues pluies, d’une crue exceptionnelle du Volga ou d’une infiltration des eaux marines, les digues de sable sont parfois emportĂ©es, et plusieurs lacs se rĂ©unissent en un seul; souvent aussi de longues sĂ©cheresses fractionnent un seul lac en un nombre plus ou moins considĂ©rable d’étangs qui se saturent peu Ă  peu de sel aux dĂ©pens des bugors dont ils baignent la base. Les agens qui dirigent l’exploitation de ces Ă©tangs se procurent de nouveaux lacs salĂ©s en coupant un liman de digues pour le sĂ©parer du Volga et de la mer; en quelques annĂ©es, l’ancienne nappe d’eau douce est transformĂ©e en un rĂ©servoir de sel. On peut Ă©tudier la formation des bugors sur un dĂ©veloppement de plus de 400 kilomĂštres de cĂŽtes entre l’embouchure du Kouma et celle de l’Oural. Au nord du Volga, ces monticules sont peu Ă©levĂ©s, assez irrĂ©guliers et sĂ©parĂ©s les uns des autres par des limans d’une faible longueur; mais il est cependant facile de les reconnaĂźtre. Dans les steppes, des sĂ©ries de lacs en chapelets Ă©pars çà et lĂ  semblent indiquer aussi une formation de la nature des bugors. Le delta du Volga offre lui-mĂȘme un nombre considĂ©rable de ces monticules, dirigĂ©s de l’est Ă  l’ouest, c’est-Ă -dire perpendiculairement au courant du fleuve. Les branches du Volga contournent les bugors; mais en mĂȘme temps elles les rongent pour se frayer un passage direct vers la mer. Dans la partie orientale du delta, oĂč l’Ɠuvre d’érosion se continue depuis de longs siĂšcles, les collines ont Ă©tĂ© en grande partie dĂ©blayĂ©es; mais dans la partie occidentale, oĂč le Volga coule depuis une Ă©poque comparativement rĂ©cente, de longues chaĂźnes de bugors dominent encore les eaux. Toutes les stations de pĂȘche dissĂ©minĂ©es sur les bords du fleuve et la citĂ© d’Astrakhan elle-mĂȘme ont Ă©tĂ© construites sur des collines de cette nature. Un fait trĂšs remarquable, c’est que tous ces monticules sont stratifiĂ©s, et que leurs couches superposĂ©es affectent la forme de voĂ»tes concentriques. Les strates les plus fortement argileuses sont pour ainsi dire les noyaux autour desquels se sont dĂ©posĂ©es les terres plus mĂ©langĂ©es de sable. Cette distribution des couches est due probablement Ă  l’action des courans d’eau qui donnĂšrent aux bugors leur apparence actuelle. On comprend en effet que, dans le sol dĂ©layĂ©, les couches d’argile et de sable se soient dĂ©posĂ©es rĂ©guliĂšrement, et que toutes ces strates encore flexibles, inclinant de cĂŽtĂ© et d’autre vers les courans qui baignaient leurs bases, se soient voĂ»tĂ©es en forme de coupoles. Nous avons dit que les chaĂźnes de bugors se dirigent gĂ©nĂ©ralement de l’est Ă  l’ouest. Cela est vrai, surtout dans les environs d’Astrakhan; mais si l’on compare ces lignes de monticules Ă  une bordure de franges attachĂ©e au continent, on voit que ces franges s’étalent un peu en Ă©ventail, d’un cĂŽtĂ© vers le nord, de l’autre vers le sud. Elles sont toutes comme les extrĂ©mitĂ©s de rayons partant d’un centre commun qui se trouverait dans la dĂ©pression du Manytch, sur le seuil qui sĂ©pare les versans des deux mers. On peut facilement s’expliquer cette disposition. Lorsque par suite de la rupture du Bosphore ou de la diminution des pluies le seuil du Manytch Ă©mergea de la mer, la nappe de la Caspienne, qui avait alors une superficie deux fois plus grande qu’aujourd’hui, fut tout Ă  coup privĂ©e des masses d’eau douce qui l’alimentaient conjointement avec la Mer-Noire. BornĂ©e au Volga, au Terek, Ă  l’Oural et Ă  des riviĂšres insignifiantes, elle fut sans doute, dans l’espace de quelques annĂ©es, rĂ©duite par l’évaporation Ă  la moitiĂ© de son ancien bassin, et les eaux, dans leur dĂ©nivellation graduelle, creusĂšrent sur le rivage actuel ces Ă©troits sillons qui nous Ă©tonnent. Sur les deux rives du Volga, on voit aussi des bugors dirigĂ©s perpendiculairement au rivage, et qui semblent devoir leur origine Ă  l’écoulement des eaux des steppes dans le com’ant du fleuve . III. La communication qui existait autrefois entre les deux mers peut-elle ĂȘtre rĂ©tablie, et pouvons-nous espĂ©rer de voir un jour les navires se rendre sans obstacle de Gibraltar au port d’Asterabad? Si Pierre le Grand avait connu la topographie de la Russie mĂ©ridionale, il eĂ»t sans doute rĂ©pondu affirmativement Ă  cette question; mais de son temps on n’avait aucune connaissance de la dĂ©pression du Manytch. Vers la fin du XVIIe siĂšcle, il fit commencer le percement d’un canal Ă  travers l’isthme Ă©troit de Tsaritzin, qui sĂ©pare deux coudes trĂšs rapprochĂ©s du Don et du Volga. Les travaux continuĂšrent pendant quatre annĂ©es ; mais les difficultĂ©s du terrain et surtout le mauvais vouloir des habitans firent abandonner l’entreprise. Maintenant encore ce projet semble irrĂ©alisable, et on s’occupe simplement de remplacer par un chemin de fer Ă  locomotives la voie ferrĂ©e Ă  traction de chevaux qui rĂ©unissait les deux fleuves depuis une quinzaine d’annĂ©es. En 1722, le tsar Pierre, vivement prĂ©occupĂ© du problĂšme de la jonction des deux mers, fit explorer les vallĂ©es du Kour et du Rion dans l’espĂ©rance de pouvoir Ă©tablir au pied mĂ©ridional du Caucase cette voie commerciale qu’il ne pouvait ouvrir au nord de la chaĂźne. La cession du Kour Ă  la Perse empĂȘcha les recherches d’aboutir; mais l’énormitĂ© des travaux Ă  entreprendre pour l’ouverture d’un canal Ă  travers cette rĂ©gion accidentĂ©e aurait sans aucun doute fait reculer Pierre le Grand. Lorsque Pallas eut enfin explorĂ© et pour ainsi dire dĂ©couvert la vallĂ©e du Manytch occidental, on put se faire une idĂ©e de l’ancienne communication des deux mers par le dĂ©troit ponto-caspien, et le projet d’un canal fut repris par les savans. Perrot, le premier, proposa d’utiliser la dĂ©pression du Manytch en y ouvrant une artĂšre commerciale ; mais c’est depuis les explorations de M. de Baer et surtout de l’inspecteur des salines BergstrĂŠsser que l’entreprise du canal du Manytch se discute sĂ©rieusement. Pendant quelques mois, ce projet dĂ©tourna l’attention publique des grandes spĂ©culations de chemins de fer. A peu prĂšs Ă  Ă©gale distance des deux mers, au milieu de la dĂ©pression ponto-caspienne, se trouve un lac allongĂ© ou plutĂŽt une chaĂźne de marĂ©cages aux bords obstruĂ©s de roseaux c’est le lac Manytch, dont l’eau se dĂ©verse dans le Don par une riviĂšre paresseuse qui porte aussi le nom de Manytch. Au sud du lac, les contre-forts du Caucase donnent naissance au torrent Kalaous, qui coule d’abord directement au nord, puis, arrivĂ© Ă  quelques verstes du lac, oblique Ă  l’est et au sud-est pour courir parallĂšlement Ă  la dĂ©pression de l’isthme et s’y jeter Ă  une petite distance en amont du lac. On croyait naguĂšre que le Kalaous, uni Ă  un affluent venu des steppes de l’est, allait perdre toutes ses eaux dans le lac Manytch et n’arrosait ainsi qu’un seul versant de l’isthme, celui de la Mer-Noire. Il n’en est pas ainsi. ArrivĂ© dans la dĂ©pression ponto-caspienne, le Kalaous se ramifie en un grand nombre de bras dont plusieurs disparaissent sous les sables, tandis que d’autres se dirigent Ă  l’est vers le lac Chara-Chul-Ussun, situĂ© dĂ©jĂ  sur le versant de la Caspienne, et coulent ensuite dans la direction de cette mer, en empruntant une vallĂ©e qui est la continuation de celle du Manytch et Ă  laquelle on donne le mĂȘme nom. Au printemps, lors de la fonte des neiges, et vers la fin de l’automne, aprĂšs les grandes pluies, le Kalaous roule une quantitĂ© d’eau considĂ©rable et se partage entre les deux Manytch, l’un tributaire de la mer Caspienne, l’autre de la mer d’Azof. La plaine, en apparence parfaitement unie, qui sĂ©pare le lac Manytch du lac Chara-Ghul-Ussun forme donc le vĂ©ritable seuil entre les deux bassins maritimes c’est le point le plus Ă©levĂ© de l’isthme. En explorant lui-mĂȘme le col de partage, M. de Baer recueillit sur la vallĂ©e du Manytch oriental les tĂ©moignages de nombreux traitans russes, armĂ©niens ou cosaques; mais comme il n’eut pas le temps de s’aventurer dans cette vallĂ©e, un doute eĂ»t toujours subsistĂ© sur le cours de la riviĂšre qui l’arrose, si une exploration directe n’avait depuis confirmĂ© ses assertions. GrĂące cĂ  M. BergstrĂŠsser, cette tĂąche est remplie il a fait relever gĂ©omĂ©triquement toute la dĂ©pression du Manytch depuis la Caspienne jusqu’au seuil des deux mers; bien plus, afin de rĂ©soudre pratiquement le problĂšme de la communication entre les deux bassins, il fit transporter sur les eaux du Manytch oriental, prĂšs de l’entrepĂŽt des salines de Modchar, deux embarcations, dont l’une, assez grande et munie de quatre voiles, Ă©tait montĂ©e de douze rameurs. La crue de la riviĂšre Ă©tait alors dans son plein. En amont de Modchar, le chenal, profond de 3 mĂštres environ, permit aux embarcations d’avancer rapidement; mais lorsque les bateaux furent entrĂ©s dans le vaste lac de Sasta, dont les eaux, gonflĂ©es par l’inondation, recouvraient une grande partie de la steppe, ils s’égarĂšrent sur cette immense surface, aux bas-fonds encore inconnus, et plus d’une fois Ă©chouĂšrent sur des bancs de sable, ou quittĂšrent le chenal pour s’aventurer, sans le savoir, au milieu des plaines inondĂ©es. Ainsi l’expĂ©dition perdit plusieurs jours Ă  la recherche du vĂ©ritable cours du Manytch, puis, lorsqu’elle fut arrivĂ©e Ă  un endroit oĂč la vallĂ©e rĂ©trĂ©cie permet de toujours reconnaĂźtre le lit, il lui fallut lutter pĂ©niblement contre un courant assez fort. Enfin elle atteignit l’embouchure du Kalaous mais l’inondation avait dĂ©jĂ  considĂ©rablement baissĂ©, et il Ă©tait impossible de pĂ©nĂ©trer directement dans le Manytch occidental. Les membres de l’expĂ©dition durent remonter le Kalaous parallĂšlement Ă  la dĂ©pression ponte-caspienne, puis, arrivĂ©s au coude oĂč la vallĂ©e du Kalaous remonte vers le nord, ils firent transporter leurs embarcations au point trĂšs rapprochĂ© oĂč le Manytch occidental commence Ă  devenir navigable, et descendirent le cours de la riviĂšre jusqu’à son embouchure dans le Don. En route, un bateau sombra sur un banc de sable; mais le problĂšme n’en Ă©tait pas moins Ă  peu prĂšs rĂ©solu l’expĂ©dition avait dĂ©montrĂ© la possibilitĂ© de passer d’une mer Ă  l’autre mer pendant les hautes crues du printemps. À cette Ă©poque, deux courans d’eau, coulant en sens inverse, Ă©tablissent temporairement un canal non interrompu entre les deux mers. Ainsi la vallĂ©e du Manytch oriental, complĂštement inconnue il y a quelques annĂ©es, est maintenant explorĂ©e dans son entier et M. BergstrĂŠsser en a fait tracer une carte excellente. Au sortir du lac Chara-Chul-Ussun, qui ressemble plutĂŽt Ă  un large fleuve, la riviĂšre se perd dans le Sasta lac des Carpes, ou plutĂŽt dans un labyrinthe d’eaux stagnantes, Ă©parses au milieu des steppes comme les Ăźles d’un archipel au milieu de la mer, et s’unissant en un seul lac Ă  l’époque des inondations. MalgrĂ© l’énorme Ă©vaporation qui agit sur cette vaste Ă©tendue, les eaux du Manytch sont encore assez abondantes pour s’échapper du lac Sasta et se sĂ©parer en trois branches. L’une va s’évaporer Ă  l’est, dans les mares en chapelet d’une aride vallĂ©e ; mais les deux autres se rĂ©unissent pour former le lac de KĂŽkĂŽ-Ussun, et coulent vers les salines de Modchar sous le nom de Machtuk-Gol. PrĂšs du dĂ©pĂŽt des salines, le fleuve se divise de nouveau un bras se dirige Ă  l’est vers le golfe de Beloserk, qu’il n’atteint pas un autre coule au sud-est et dans la direction du Kouma ; enfin le HouĂŻdouk ou bras du milieu, plus important que les deux autres, se change pendant l’étĂ© en une longue ligne de mares espacĂ©es de distance en distance jusqu’aux dunes qui bordent la Caspienne. N’est-il pas vraiment prodigieux que, dans son voyage de nivellement Ă  travers les steppes de la dĂ©pression du Manytch, M. Hommaire de Hell n’ait point vu tous ces affluens de la Caspienne ? N’est-il pas plus Ă©tonnant encore qu’il ait indiquĂ© la position du seuil des deux mers Ă  plus de 100 kilomĂštres de sa position vraie, qu’il ait fait du Manytch oriental la source du Manytch occidental et complĂštement ignorĂ© la bifurcation du Kalaous ? Et quelle foi peut-on ajouter aux rĂ©sultats d’un nivellement qui comporte de pareilles erreurs gĂ©ographiques ? Sans rĂ©pĂ©ter ici les accusations que MM. de Baer et Bergstraesser portent contre M. Hommaire de Hell, nous dirons seulement que Humboldt n’a pas eu besoin de parcourir les steppes du Manytch et de faire des opĂ©rations gĂ©odĂ©siques pour pressentir la vĂ©ritable topographie de l’isthme dans son excellent livre de l’Asie centrale, il parle de la bifurcation du Kalaous comme d’un fait probable. Un fleuve qui se sĂ©pare en tant de branches, qui s’épand en de si vastes bassins lacustres soumis Ă  une forte Ă©vaporation, qui fournit une mare insalubre Ă  chaque ravin latĂ©ral et dĂ©verse le restant de ses eaux dans quelques rigoles d’irrigation, pourrait sans doute devenir une voie navigable, si la masse en Ă©tait contenue par un seul lit. D’ailleurs un document retrouvĂ© prouve que cette voie existait encore au milieu du XVIIe siĂšcle. À cette Ă©poque, les Cosaques du Don, accourant en foule auprĂšs de leur compatriote Stenko Rasin, qui avait levĂ© l’étendard de la rĂ©volte, se rendirent en barques dans la Caspienne par la dĂ©pression du Manytch. Lorsque Stenko Rasin voulut retourner dans sa patrie, il tint conseil pour savoir sur quel cours d’eau il s’embarquerait, le Manytch ou le Volga. S’il fit remonter ce dernier fleuve Ă  ses bateaux, ce fut dans l’espĂ©rance de mieux approvisionner sa flottille et de pouvoir, en passant, faire demander sa grĂące au tsar. Le canal des deux mers a donc cessĂ© d’exister depuis deux siĂšcles seulement, grĂące Ă  quelque bifurcation du Manytch ou Ă  son Ă©panchement dans un lac. Serait-il donc impossible Ă  l’industrie de ramener le Manytch et de le maintenir dans son ancien lit? En tout cas, on ne peut songer Ă  creuser un canal maritime Ă  travers l’isthme ponto-caspien. Pour faire descendre en pente douce les eaux de la mer d’Azof vers la Mer-Caspienne, il faudrait accomplir une Ɠuvre bien plus colossale que le percement de l’isthme de Suez en vue d’un rĂ©sultat incomparablement moindre. Le seuil du Manytch Ă©tant situĂ© Ă  13 mĂštres au-dessus de la mer d’Azof et Ă  plus de 38 mĂštres au-dessus du niveau de la Caspienne, les tranchĂ©es Ă  creuser pour un canal de 3 mĂštres seulement n’auraient pas d’égales dans le monde; le fossĂ©, excavĂ© dans la dure argile des steppes et peut-ĂȘtre Ă  travers des assises de grĂšs, atteindrait une profondeur de 29 mĂštres sur une distance de 50 kilomĂštres environ. Au contraire un canal d’eau douce alimentĂ© par le Kalaous, le Kouma et tous les ruisseaux qui descendent des contre-forts du Caucase et des hauteurs d’Ergeni, dans la dĂ©pression du Manytch, serait, selon toute apparence, une Ɠuvre facile. D’aprĂšs M. BergstrĂŠsser, il suffirait d’établir des barrages Ă  tous les endroits oĂč des branches latĂ©rales Ă©puisent le fleuve pour obtenir Ă  peu de frais une ligne navigable de la Caspienne au lac Chara-Chul-Ussun. Si en mĂȘme temps on rĂ©gularisait le cours du Manytch Ă  travers les lacs, qu’on rĂ©unĂźt en un mĂȘme courant ses eaux, celles du Kouma et plusieurs ruisseaux qui se perdent aujourd’hui dans le dĂ©sert, le canal ponto-caspien serait dĂ©finitivement rĂ©tabli, et les embarcations d’un faible tonnage se rendraient sans peine d’une mer Ă  l’autre mer. L’eau existe il suffit d’en former un courant et de ne pas la laisser s’évaporer au milieu des steppes ou s’étaler en mares insalubres infestĂ©es par les moustiques. En pensant Ă  l’ouverture possible du canal des deux mers, M. BergstrĂŠsser se laisse emporter par son imagination aux rĂȘves du plus brillant avenir. Il voit des villes commerciales se fonder aux embouchures des deux Manytch et au point de partage de leurs eaux; il voit les steppes, ces rĂ©gions aujourd’hui si arides et dĂ©solĂ©es, se couvrir de vergers et de champs de blĂ© ; il voit des populations sĂ©dentaires s’établir en foule lĂ  oĂč sĂ©journent seulement pendant quelques mois des tribus de Tatars nomades. Les eaux d’inondation non utilisĂ©es pour le canal serviront Ă  fertiliser les campagnes infĂ©condes aujourd’hui; les roseaux des lacs et l’argile du sol fourniront en abondance des matĂ©riaux de construction ; le bois de chauffage manque, il est vrai, mais on pourra le remplacer parfaitement par les dĂ©jections des bestiaux. Il y a quelques mois Ă  peine, trois explorateurs de la vallĂ©e du Manytch, MM. Kostenkof, Barbet de Marny et Kryjine, sont revenus de leur voyage beaucoup moins enthousiastes que leur devancier; mais admettons un instant que les projets de M. BergstrĂŠsser se rĂ©alisent, et que les navires puissent aller librement de la Caspienne dans la Mer-Noire; bien plus, supposons que, par un judicieux amĂ©nagement des eaux de l’Oxus, on fasse communiquer la Mer-Caspienne avec la mer d’Aral et que l’on continue celle-ci vers l’OcĂ©an-Arctique au moyen des lacs en chapelet et des riviĂšres de la SibĂ©rie mĂ©ridionale; affirmons avec M. BergstrĂŠsser qu’il suffit de suivre les indications donnĂ©es par la nature elle-mĂȘme, partout oĂč elle a laissĂ© des traces de son passage, pour refaire son Ɠuvre et conduire de nouveau les bras de mer Ă  travers les continens eh bien! quand mĂȘme ces grands travaux seraient accomplis, quand mĂȘme les steppes seraient sillonnĂ©s de routes et les bords de la Caspienne pourvus de docks et d’entrepĂŽts, la civilisation n’y gagnerait que de faibles avantages, si les peuples qui habitent les contrĂ©es aralo-caspiennes ne recouvraient pas en mĂȘme temps leur initiative. Avec sa toute-puissance, qu’a su faire la Russie de ces pays conquis? Sans doute, elle a fait explorer ces vastes contrĂ©es et favorisĂ© le progrĂšs de la gĂ©ographie physique mais, en faisant Ă©tudier le sol, elle a nĂ©gligĂ© la prospĂ©ritĂ© du peuple. Au lieu de coloniser les bords de la Caspienne et de donner Ă  cette mer la grande importance commerciale qu’elle devrait avoir, les conquĂ©rans moscovites n’ont su que dĂ©vaster et appauvrir. Dans ces rĂ©gions jadis peuplĂ©es, le despotisme a fait la solitude. A l’époque de la migration des peuples, alors que les guerriers de l’Asie se rendaient Ă  la curĂ©e de l’empire romain, les tribus s’abattaient tour Ă  tour sur les steppes de la Caspienne comme des lĂ©gions de sauterelles, et pendant plusieurs siĂšcles ces contrĂ©es firent partie du grand atelier des peuples officina ou vagina gentium d’oĂč surgissaient sans cesse de nouvelles hordes de barbares poussant leur cri de guerre et de massacre contre le monde Ă©pouvantĂ©. Il ne manquait aux tribus accourues dans les steppes qu’une puissante influence civilisatrice pour les transformer en une vĂ©ritable nation. Lorsque l’empire des Bulgares, l’un des plus riches de l’Europe, se fonda sur les bords du Volga, on aurait pu croire que cette nation s’était enfin constituĂ©e; mais l’émigration des peuplades de l’Asie continuait toujours, les conflits se succĂ©daient sans interruption, la paix Ă©tait impossible entre ces hordes trop nombreuses qu’attiraient les plaines de la Russie abondamment arrosĂ©es par d’immenses fleuves. En 1630, l’émigration n’avait pas cessĂ© encore cinquante mille familles mongoles, quittant les plateaux du Thibet et les bords du lac de Koko-Noor, vinrent camper sur les rives du Volga. Un siĂšcle aprĂšs, un autre flot de Kalmouks dĂ©borde sur les steppes, et dans l’espace de quelques annĂ©es cinq cent mille Ă©migrans viennent demander l’hospitalitĂ© Ă  la Russie. Quelle bonne aubaine pour le gouvernement qui s’occupait dĂ©jĂ  d’introduire Ă  grands frais des Allemands sur son territoire ! Une population plus considĂ©rable, que celle de plusieurs principautĂ©s germaniques s’offrait volontairement Ă  coloniser les parties les plus reculĂ©es de l’empire et Ă  fournir en mĂȘme temps des troupes au tsar. En effet, les nouveau-venus paient gĂ©nĂ©reusement leur droit d’aubaine ils Ă©quipent pour l’empereur une armĂ©e de trente mille cavaliers, et vont combattre ses ennemis jusqu’en Turquie; mais bientĂŽt ils s’aperçoivent, que la Russie rĂ©compense leur bonne amitiĂ© par l’oppression elle leur ravit systĂ©matiquement leurs immunitĂ©s; de libres alliĂ©s qu’ils Ă©taient, elle les transforme peu Ă  peu en sujets au moyen d’une pression. administrative savamment organisĂ©e. Les Kalmouks comprirent que pour sauvegarder leur libertĂ© ils n’avaient plus qu’à retourner dans la patrie de leurs ancĂȘtres. Le 5 janvier 1771, le khan Oubacha se mit en route, suivi de prĂšs de quatre cent mille Kalmouks de tout Ăąge. et de tout sexe; il dĂ©joua l’armĂ©e russe envoyĂ©e Ă  sa poursuite, contourna la Caspienne, la mer d’Aral, le lac Balkach, et atteignit enfin le territoire de la Chine aprĂšs un voyage de huit mois. Le peuple s’étant Ă©vadĂ©, il ne restait plus aux Russes qu’un dĂ©sert. Aujourd’hui on compte Ă  peine dans les steppes d’Astrakhan quinze mille familles de Kalmouks, c’est-Ă -dire au plus la sixiĂšme partie de la population qui s’y trouvait autrefois. La nation est remplacĂ©e par quelques hordes errantes et avilies, car les fugitifs ont emportĂ© avec eux leur patrie et leurs dieux; le lien qui rĂ©unissait les tribus en un corps de peuple est rompu, et ceux qui sont restĂ©s dans les steppes, opprimĂ©s, Ă©pars, dĂ©paysĂ©s, plus exilĂ©s que leurs frĂšres, ont perdu toute littĂ©rature nationale et jusqu’au souvenir des chants de leurs aĂŻeux; la civilisation originale qui se dĂ©veloppait chez eux vers le milieu du XVIIIe siĂšcle a disparu sans retour. GrĂące au despotisme, la barbarie a repris l’empire le plus absolu sur ces peuplades asservies, et de nos jours l’instruction des Kalmouks les plus intelligens consiste Ă  savoir Ă©crire des priĂšres et Ă  les faire tourner dĂ©votement sur une roue en l’honneur de Bouddha. Tel a Ă©tĂ© le rĂ©sultat de la domination russe, et maintenant mĂȘme n’assistons-nous pas Ă  la dĂ©population presque complĂšte de la CrimĂ©e? Pour Ă©viter ]a loi di, tsar, les Tatars NogaĂŻs vont demander asile Ă  cette Turquie elle-mĂȘme profondĂ©ment dĂ©moralisĂ©e. Les Tcherkesses aussi abandonnent leurs montagnes par centaines et par milliers, afin de ne pas voir flotter prĂšs d’eux l’étendard moscovite. Ce qui s’est passĂ© sur la rive occidentale de la Caspienne se passe Ă©galement sur la rive orientale. AprĂšs une premiĂšre, et fatale expĂ©dition contre Khiva, les gĂ©nĂ©raux russes, n’osant plus aventurer une armĂ©e dans une nouvelle campagne, employĂšrent un ingĂ©nieux moyen d’arriver lentement et sĂ»rement Ă  une conquĂȘte dĂ©finitive. De chaque fort situĂ© sur le bord de la Caspienne, ils envoyĂšrent dans la direction de l’Aral des compagnies de soldats chargĂ©es d’établir, sans se presser, une ligne de blockhaus s’étendant comme une barriĂšre d’une mer Ă  l’autre mer. DĂšs qu’un campement militaire Ă©tait mis Ă  l’abri de toute attaque et pourvu de puits et de jardins, on organisait un autre campement plus avant dans le steppe. Semblable Ă  ces tiges traçantes qui, de distance en distance, plongent leurs racines dans le sol, l’armĂ©e russe d’occupation projetait ainsi vers la mer d’Aral ses postes avancĂ©s. Enfin les plaines furent enserrĂ©es de toutes parts; mais la Russie avait conquis un dĂ©sert sans attendre que le cercle d’acier se fĂ»t refermĂ© autour d’eux, les TurkmĂšnes nomades avaient prudemment pris la fuite. Les steppes arides d’Astrakhan et de l’Aral n’ont pas Ă©tĂ© seuls Ă  perdre leur ancienne population; les rivages fertiles qui s’étendent au pied du Caucase ont Ă©tĂ© de mĂȘme en partie dĂ©sertĂ©s. Derbend, Bakou, n’offrent plus que les restes de leur antique splendeur, et la Transcaucasie Caspienne, oĂč les Argonautes allaient autrefois conquĂ©rir la toison d’or, oĂč tant d’érudits thĂ©ologiens ont cherchĂ© le paradis terrestre, n’offre guĂšre que des campagnes laissĂ©es en friche. Les seules parties du pays oĂč l’on trouve encore des bourgades et des cultures clair-semĂ©es sont les rives des fleuves; les anciens canaux d’irrigation ne servent maintenant qu’à former des marĂ©cages, et ces rĂ©gions, jadis salubres, sont aujourd’hui ravagĂ©es par des fiĂšvres mortelles. La description que Strabon fait de ces contrĂ©es leur convient de nos jours aussi peu que la description de la Babylonie par HĂ©rodote convient aux plaines de l’Euphrate on dirait qu’un souffle de mort a passĂ© sur elles, flĂ©trissant les arbres, exterminant les peuples. Toutefois, si les bords de la Caspienne, comparĂ©s Ă  d’autres rĂ©gions d’Europe moins favorisĂ©es, sont pour ainsi dire dĂ©peuplĂ©s, peut-ĂȘtre, pensera-t-on, la Russie a-t-elle su profiter des immenses avantages commerciaux que lui offre la Caspienne, et y crĂ©er au moins quelques marchĂ©s oĂč s’opĂšrent les Ă©changes entre les peuples de l’Europe et ceux de l’Asie. Dans le monde entier, il n’est pas une seule mer qui soit plus admirablement placĂ©e pour le commerce du monde que la MĂ©diterranĂ©e russe. SituĂ©e au centre du continent, elle baigne Ă  la fois l’Europe et l’Asie ; elle Ă©tend d’un cĂŽtĂ© ses baies sur les plaines du nord, de l’autre reflĂšte dans son bassin la splendide vĂ©gĂ©tation des tropiques ; elle unit deux mondes que le Caucase tente vainement de sĂ©parer l’un de l’autre par sa haute muraille de rochers et de glaces. Elle semble destinĂ©e Ă  devenir le grand chemin du commerce de l’Europe avec l’Inde et la Chine, et le Volga, ce grand fleuve que Strabon prenait pour un bras de mer, est, en effet comme un immense dĂ©troit creusĂ© d’avance pour porter dans l’extrĂȘme Orient les richesses de l’Europe occidentale. Eh bien ! ces privilĂšges que les Bulgares savaient utiliser, la souple et mobile nation russe, si naturellement portĂ©e au commerce, n’a pu jusqu’à ce jour en tirer aucun profit. Pendant le moyen Ăąge, Astrakhan Ă©tait le grand marchĂ© oĂč les nĂ©gocians de Venise et de GĂȘnes venaient acheter les Ă©pices et les soieries des Indes; mais Ivan le Terrible a passĂ© lĂ , et ce qu’il n’a pas dĂ©truit par le fer et l’incendie, le despotisme administratif de ses successeurs s’est chargĂ© de le faire.. En vain Pierre le Grand, qui avait conscience de la haute destinĂ©e rĂ©servĂ©e Ă  son empire, a voulu rappeler le commerce Ă  coups de dĂ©crets; les dĂ©cisions de l’autocrate n’obligĂšrent pas les trafiquans des Indes Ă  reprendre le chemin de la ville abandonnĂ©e. Astrakhan, que par habitude on croit encore ĂȘtre le rendez-vous des peuples de l’Asie, est aujourd’hui une citĂ© purement russe, renfermant Ă  peine quelques centaines d’étrangers; sa plus grande industrie est une industrie toute locale, celle de la pĂȘche, et son commerce est infĂ©rieur Ă  celui d’un port anglais de troisiĂšme ordre. Les marchandises qu’elle Ă©change annuellement avec la Perse reprĂ©sentent au plus une valeur de 5 ou 6 millions de francs, et c’est Ă  300,000 francs chaque annĂ©e que s’élĂšve Ă  peine son trafic avec Khiva, Boukhara, Samarkhand, ces capitales des plaines fertiles qui, du temps d’Alexandre le Grand, avaient mĂ©ritĂ© le nom de Sogdiane ou de Paradis, et dont les contes des Mille et Une Nuits nous rappellent la merveilleuse splendeur Ă  l’époque des califes. Loin d’ĂȘtre un grand chemin des nations, la Caspienne n’est guĂšre qu’une impasse entourĂ©e de dĂ©serts. Le commerce la fuit; on a mĂȘme vu les cotons du Mazanderan, recueillis au bord de la MĂ©diterranĂ©e russe, se rendre en Angleterre par la voie du Golfe-Persique, et TrĂ©bizonde ne doit son importance qu’à l’adresse avec laquelle le commerce sait Ă©viter les frontiĂšres de la Russie. C’est que l’absolutisme pĂšse mĂȘme sur les Ă©changes quand il ne laisse au peuple d’autre soin que celui de ses intĂ©rĂȘts matĂ©riels, ces intĂ©rĂȘts mĂȘmes sont en danger, et les citoyens s’appauvrissent tout en recherchant avidement la fortune. Morts Ă  la vie politique, ils finissent par perdre toute initiative et ne savent plus mĂȘme s’enrichir. La civilisation ne se laisse pas dĂ©crĂ©ter par un gouvernement, et toute prospĂ©ritĂ© durable ne peut jamais se fonder que sur la libertĂ©. ELISEE RECLUS. ↑ D’aprĂšs le capitaine Maury et le lieutenant Herndon, l’erreur probable donnĂ©e par les lectures baromĂ©triques serait de plus de 600 mĂštres dans la vallĂ©e du Marañon ; quand on remonte les bords du fleuve, le baromĂštre annonce que l’on descend. ↑ L’écart est d’environ 80 degrĂ©s, de + 40 Ă  — 40. En l’annĂ©e 1840, M. Platon de Tchihatchef constata un froid de — 43°7 sous le 47e degrĂ© de latitude. ↑ Ce voyageur ayant, sans penser Ă  mal, indiquĂ© son itinĂ©raire au ministre de la marine, le capitaine de navire chargĂ© de lui faire visiter les points du rivage marquĂ©s sur la feuille de route le conduisit comme un prisonnier Ă  tous les endroits dĂ©signĂ©s, et ne lui permit pas une seule excursion Ă  droite ou Ă  gauche. Peu importait la science au rigide capitaine il ne connaissait que sa consigne. ↑ La Mer-Noire, avec laquelle la Caspienne communiquait autrefois par la vallĂ©e du Manytch, renferme proportionnellement deux fois plus de sel. ↑ Dans un intĂ©ressant volume publiĂ© rĂ©cemment sous le titre d’Harmonies de la Mer, M. Julien, s’appuyant sur une affirmation fort lĂ©gĂšre de M. Babinet, prĂ©tend que dans notre hĂ©misphĂšre les alluvions des fleuves se dĂ©posent invariablement sur la rive droite en vertu mĂȘme de la rotation du globe. Or c’est prĂ©cisĂ©ment le contraire qui a lieu, exceptĂ© pour le Mississipi et d’autres cours d’eau qui se trouvent dans des conditions particuliĂšres. Il est vrai que tous les bois de dĂ©rive, toutes les Ă©paves flottantes entraĂźnĂ©es par le gulfstream, dĂ©vient sur la rive droite de ce courant ; mais les cours d’eau contenus entre deux rivages ne peuvent ĂȘtre comparĂ©s au gulfstream, qui coule librement au milieu de la mer. Dans ce fleuve maritime, tous les dĂ©bris que porte le courant trouvent immĂ©diatement Ă  droite une eau tranquille, et ils n’ont qu’à suivre leur pente pour aller s’y dĂ©poser ; mais, dans les fleuves des continens, les sĂ©dimens tenus en suspension ne peuvent s’arrĂȘter lĂ  oĂč passe toute la masse des eaux, rongeant constamment le rivage. LaissĂ©es, puis reprises, puis dĂ©posĂ©es de nouveau pour ĂȘtre entraĂźnĂ©es encore, toutes les alluvions finissent par ĂȘtre rejetĂ©es sur la rive la plus Ă©loignĂ©e du fil du courant. Dans l’hĂ©misphĂšre du nord, cette rive est la rive gauche.

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Clara Arnaud est amoureuse des grands espaces inhabitĂ©s et souvent inaccessibles. Chez elle, l’envie de partir n’est jamais loin. C’est avec grand plaisir que nous la recevons dans cette nouvelle Ă©mission de la Cara’van passe, l’émission des animaux voyageurs et de leurs compagnons Ă  deux pattes. pour l’écouter nous parler de ces terres lointaines qui attirent de plus en plus de voyageurs Ă  cheval. Écrivaine voyageuse, Clara Arnaud a deux passions le cheval et le voyage. Elle a toujours rĂȘvĂ© de dĂ©couvrir le monde. Elle a d’abord voyagĂ© Ă  travers des livres, puis en Ă©tudiant la gĂ©ographie et le chinois Ă  l’universitĂ©. Enfin, dĂšs qu’elle a pu, elle est partie en Europe. Clara n’avait alors que 16 ans. Depuis, elle Ă©crit et raconte, dans plusieurs ouvrages, ses traversĂ©es de l’Asie Ă  cheval qu’elle sillonne depuis 2006. AnnĂ©e au cours de laquelle, la cavaliĂšre s’est immergĂ©e pour la premiĂšre fois avec des Ă©leveurs semi-nomades kirghizes. Rencontre avec un chuchoteur SensibilisĂ©e trĂšs jeune Ă  l’éthologie, son pĂšre l’emmenait voir Pat Parelli, considĂ©rĂ© aujourd’hui comme un des plus cĂ©lĂšbres chuchoteurs ». A L’époque, c’était un peu des rĂ©volutionnaires. Ils Ă©taient peu nombreux Ă  utiliser des mĂ©thodes basĂ©es sur la comprĂ©hension du comportement du cheval. J’ai eu la chance de grandir avec des chevaux, des Ăąnes et des mulets au prĂ©, qui appartenait Ă  ma famille. Ce contact quotidien, m’a sans doute beaucoup plus appris des chevaux que toutes mes annĂ©es de club » raconte Clara. À l’ñge de dix ans, on lui offre une mule blanche andalouse. C’est elle qui m’a le plus appris. Il fallait sans cesse nĂ©gocier avec elle, rien n’était jamais acquis, elle ne se contentait pas d’obĂ©ir
 Et inutile de dire que la brutalitĂ© n’était d’aucune efficacitĂ© avec elle, il fallait se comporter avec justesse ». AttirĂ©e par les Ă©tendues minĂ©rales Ce que Clara recherche, ce sont les Ă©tendues minĂ©rales du Tibet ou du Pamir, les hautes cimes de l’Indukush et du Caucase. C’est quelque chose qui dĂ©passe le rationnel, une attraction viscĂ©rale » explique la voyageuse qui aime aussi l’histoire tourmentĂ©e de ces rĂ©gions, la lutte des empires qui s’y est jouĂ©e et s’y joue encore d’une certaine façon. En 2008, elle n’a alors que 21 ans, lorsqu’elle traverse la Chine en solitaire, en partant du Turkistan Oriental, jusqu’aux hauts plateaux tibĂ©tains. AccompagnĂ©e de deux chevaux de bĂąt, baptisĂ©s ZĂ©phyr et Éole, elle va pendant huit mois, arpenter les immensitĂ©s des Pays Ouighours et Kazakhes, jusqu’aux contreforts des hautes montagnes tibĂ©taines. Une fascination pour l’Asie En 2016, attirĂ©e par le Caucase, elle part traverser avec deux chevaux cette chaine de montagnes situĂ©e Ă  l’Est de l’Eurasie, qui s’étire sur 1 200 km entre la mer Noire et la mer Caspienne, entre Iran, Turquie, et Russie. Un voyage de quatre mois dont elle reviendra avec un livre Au dĂ©tour du Caucase, conversation avec un cheval » aux Ă©ditions GaĂŻa. Ce voyage de 5 mois s’inscrit dans la continuitĂ© d’une fascination pour l’Asie centrale au sens large, une rĂ©gion de carrefour entre les cultures chinoise, russe, perse, turque, caractĂ©risĂ©e par des paysages d’immensitĂ©s, une grande diversitĂ© de langues et de cultures, beaucoup de montagnes, aussi » . Des rĂ©gions de cheval De la rĂ©gion des Kham au Tibet Ă  la TouchĂ©tie, en passant par les pentes vertes des montagnes Kirghizes, tous ces territoires sont des rĂ©gions de chevaux. On trouve beaucoup de cavaliers et des chevaux rustiques. Le cheval fait encore partie de la vie quotidienne d’une partie de ces populations » commente Clara. Pause musicale Going Home – LĂ©onard Cohen

Aspectmoderne et situation gĂ©ographiqueLe lac Caspien est causĂ© par des processus continus se produisant Ă  la surface de la Terre et Ă  l'intĂ©rieur de celui-ci. Il y a eu des moments oĂč la mer Caspienne Ă©tait reliĂ©e Ă  la mer d'Azov et traversait la mer MĂ©diterranĂ©e et la mer Noire. C'est-Ă -dire qu'il y a des dizaines de milliers d
Le territoire de la rĂ©gion du Caucase Ă©tait habitĂ© par l’Homo erectus depuis l’ùre palĂ©olithique. En 1991, les premiers fossiles humains c’est-Ă -dire les hominidĂ©s datant de 1,8 millions d’annĂ©es ont Ă©tĂ© trouvĂ©s sur le site archĂ©ologique de Dmanisi en GĂ©orgie. Quels animaux vivent dans les montagnes du Caucase ? La richesse de la faune est Ă©levĂ©e ; les mammifĂšres caractĂ©ristiques comprennent le Tur du Caucase de l’Est Capra cylindricornistur du Caucase occidental Capra caucasica – espĂšces endĂ©miques de l’aire de rĂ©partition du Grand Caucase, chamois Rupicapra rupicapra, cerf Ă©laphe du Caucase Cervus elaphus maral, chĂšvre sauvage Capra aegagrus, mouflon Ovis orientalis
 De quelle nationalitĂ© sont les Caucase ? Les groupes slaves reprĂ©sentent plus d’un tiers de la population totale du Caucase ; ils vivent dans le nord et se composent principalement de Russes et Ukrainiens. Enfin, il existe des groupes indo-europĂ©ens tels que les Kurdes, les Talysh, les Tats, les Grecs et les Roms Tsiganes rĂ©partis dans diverses rĂ©gions du Caucase. OĂč en est le Caucase aujourd’hui ? La rĂ©gion du Caucase est situĂ©e Ă  la frontiĂšre de l’Europe et de l’Asie, entre la mer Noire et la mer Caspienne. Il abrite plus de 50 groupes ethniques. Le Caucase borde la Turquie, l’Iran et la Russie et est une zone de controverse politique, militaire, religieuse et culturelle depuis des siĂšcles. Qu’est-ce que le Caucase dans l’ADN ? OĂč se trouve la rĂ©gion ADN de la Turquie et du Caucase ? 
 Le Caucase est une chaĂźne de montagnes qui a servi de ligne de dĂ©marcation entre l’Europe et l’Asieet en raison de cet emplacement unique, Ă©tait une rĂ©gion qui a fait l’objet de conflits culturels, religieux, Ă©conomiques et politiques pendant des siĂšcles, voire des millĂ©naires. OĂč sont le Caucase du Nord ? FĂ©dĂ©ration RusseLa rĂ©gion du Caucase du Nord se situe dans le coin le plus au sud-ouest de la FĂ©dĂ©ration de Russie et a Ă©tĂ© colonisĂ©e par l’Empire russe au XIXe siĂšcle. Il est dĂ©limitĂ© par les mers Noire et Caspienne. Son sud borde les nations du Caucase du Sud de la GĂ©orgie et de l’AzerbaĂŻdjan. 7 fĂ©vrier 2014 Quelle est la hauteur des montagnes du Caucase ? 5 642 m Quelle est la signification de Caucase ? La dĂ©finition du Caucase est une chaĂźne de montagnes situĂ©e entre la mer Caspienne et la mer Noire dans le Caucase qui sert de frontiĂšre entre l’Asie et l’Europe. Un exemple du Caucase est une chaĂźne de montagnes bordant l’Asie et l’Europe. nom. Quel est l’autre mot pour Caucasien ? Coon a utilisĂ© le terme “CaucasoĂŻde» et race blanche » synonymes. D’oĂč viennent les ArmĂ©niens ? ArmĂ©nien, Hay armĂ©nien, pluriel Hayq ou Hayk, membre d’un peuple avec un ancien Culture qui vivait Ă  l’origine dans la rĂ©gion connue sous le nom d’ArmĂ©nie, qui comprenait ce qui est aujourd’hui le nord-est de la Turquie et la RĂ©publique d’ArmĂ©nie. Qui a gouvernĂ© le Caucase ? La conquĂȘte russe du Caucase s’est principalement produite entre 1800 et 1864. À cette Ă©poque l’empire russe Ă©tendu pour contrĂŽler la rĂ©gion entre la mer Noire et la mer Caspienne, le territoire qui est l’ArmĂ©nie moderne, l’AzerbaĂŻdjan, la GĂ©orgie et certaines parties de l’Iran et de la Turquie, ainsi que la rĂ©gion du Caucase du Nord de la Russie moderne. Quelle est l’histoire du Caucase ? L’histoire de la rĂ©gion du Caucase peut ĂȘtre divisĂ©e par la gĂ©ographie dans l’histoire du Caucase du Nord Ciscaucasie, historiquement dans la sphĂšre d’influence de Scythie et de la Russie mĂ©ridionale Europe de l’Est, et celle du Caucase du Sud Transcaucasie ; Albanie du Caucase, GĂ©orgie, ArmĂ©nie, AzerbaĂŻdjan dans le 
 Quelle est la plus haute montagne de la chaĂźne du Caucase ? Mont Elbrouz Les loups vivent-ils en AzerbaĂŻdjan ? Le parc national de ChirvansituĂ© dans le sud-est du district de Salyan Rayon, abrite des renards roux, des gazelles, des chats de la jungle, des blaireaux, des chacals, des aigles, des faucons, des rainettes et des grenouilles des marais, des tortues caspiennes, des serpents et mĂȘme le loup insaisissable. Quelle est la faune en AzerbaĂŻdjan? La faune du Grand Caucase qui est la frontiĂšre naturelle au nord de l’AzerbaĂŻdjan est trĂšs riche et comprend des mammifĂšres tels que lynx, ours brun du Caucase, chat sauvage d’Asie, blaireau d’Europe, martre de pierre, cerf rouge et chevreuilchamois, bouquetin du Caucase oriental, Ă©cureuil du Caucase, mulots, campagnol du pin du Daghestan. OĂč est l’Anatolie et le Caucase ? Englobe le prĂ©sent ArmĂ©nie, AzerbaĂŻdjan, GĂ©orgiele sud-est de la Russie et la Turquie d’Asie. Le Caucase est-il sĂ»r ? Oui Le Caucase EST en fait trĂšs sĂ»r La criminalitĂ© est faible, y compris la criminalitĂ© violente, vous pouvez donc vous promener dans des villes comme Tbilissi ou Erevan, mĂȘme la nuit, sans vous soucier de votre bien-ĂȘtre. Mieux encore, les gens sont rĂ©putĂ©s pour leur hospitalitĂ© et seront dĂ©sireux d’aider un Ă©tranger. Comment parles-tu le Caucase ? Est-ce que Volgograd est dans le Caucase ? L’ancien district militaire du Caucase du Nord Okrug comprenait Ă©galement l’oblast d’Astrakhan, l’oblast de Volgograd et la RĂ©publique de Kalmoukie. Combien y a-t-il de langues caucasiennes ? Les langues caucasiennes se trouvent sur le territoire au nord et au sud de la chaĂźne du Grand Caucase; leur nombre varie, selon diffĂ©rentes classifications, de 30 Ă  40. Les montagnes du Caucase sont-elles plus hautes que les Alpes ? Les montagnes du Caucase partagent de nombreuses caractĂ©ristiques avec les ALPES, mais leurs sommets sont gĂ©nĂ©ralement beaucoup plus grandsd’une moyenne de 6 000 Ă  9 000 pieds 2 000 Ă  3 000 m – plus de 20 sommets sont plus hauts que le Mont Blanc. La mer Noire est-elle reliĂ©e Ă  la mer Caspienne ? Avec la basse Volga et le bas Don, le canal constitue la liaison navigable la plus courte entre la mer Caspienne et les ocĂ©ans du monde, si l’on compte la MĂ©diterranĂ©e, via le Mer d’Azov et la mer Noire.
 Canal Volga-Don La construction a commencĂ© 1948 Date de premiĂšre utilisation 1 juin 1952 Rendez-vous complet 1952 GĂ©ographie À quelle limite de plaque correspondent les montagnes du Caucase ? Les montagnes du Grand Caucase sont situĂ©es entre la mer Noire et la mer Caspienne, Ă  environ 500 km au nord de la frontiĂšre principale de la plaque Arabie-Eurasieet sont actuellement le lieu principal de la convergence active des plaques dirigĂ©es NE-SW dans cette partie centrale de la collision Fig. Que signifie le mot Euphrate ? Le mot Euphrate est une traduction du mot jaillir » ou jaillir ». Il a toujours Ă©tĂ© supposĂ© signifier riviĂšre », mais cela n’est pas explicitement indiquĂ©. Cela signifie littĂ©ralement “sortir de liquide”. Le fleuve Euphrate a Ă©tĂ© nommĂ© Ă  partir de ce mot racine, “Pour jaillir”. De quelle race est gĂ©orgien ? Les GĂ©orgiens, ou Kartveliens /kʌrtˈvɛliənz/ ; gĂ©orgien Ⴤართველები, romanisĂ© kartvelebi, prononcĂ© [kʰɑrtʰvɛlɛbi], rĂ©gion nation et indigĂšne groupe ethnique caucasien natif en GĂ©orgie et dans le Caucase du Sud. Mettez-vous une majuscule au mot Caucasien ? raciale et les groupes ethniques sont dĂ©signĂ©s par des noms propres et sont en majuscules. Par consĂ©quent, utilisez noir » et blanc » au lieu de noir » et blanc » n’utilisez pas de couleurs pour dĂ©signer d’autres groupes humains ; cela est considĂ©rĂ© comme pĂ©joratif. De mĂȘme, mettez en majuscule des termes tels que AmĂ©rindien », Hispanique », etc. Quel est le synonyme de caucus? Synonymes et quasi-synonymes pour caucus. cabinet, conclavesynode. Quel est l’antonyme de diatribe? Quel est le contraire de diatribe ? panĂ©gyrique recommandation admiration exaltation applaudissements reconnaissance Merci citation ce qui concerne hommage A quoi ressemblent les ArmĂ©niens ? Les principales caractĂ©ristiques physiques des ArmĂ©niens sont crĂąne court et rond, nez long et incurvĂ©, cheveux brun foncĂ© ou noirs, yeux foncĂ©s, sourcils Ă©pais et peau claire. Les ArmĂ©niens sont une nation ancienne et ont une histoire riche et sont plus variĂ©s ; vous pouvez rencontrer des ArmĂ©niens aux cheveux clairs ou blonds, aux yeux verts ou bleus. Qui sont les ArmĂ©niens dans la Bible ? Bouton Retour en haut Navigation de l’article
PourquoiLéon Blum a été emprisonné ? Il redevient président du Conseil l'année suivante, mais pour seulement un mois. Lors de l'occupation de la France par les armées du TroisiÚme Reich, il est emprisonné par le régime de Vichy, traduit en justice lors d'une parodie de procÚs à Riom en 1942, puis déporté à Buchenwald.

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Lesmontagnes de Caucase sont un systÚme de montagne en Asie occidentale entre la Mer Noire et la Mer Caspienne dans la région de. Photo à propos stationnement, russie - 103720969 Photo à propos stationnement, russie - 103720969
RUSSIE Le territoire et les hommes HistoireL'histoire de la Russie est celle de la formation d'un vaste empire qui, du xe au xxe siĂšcle, s'est peu Ă  peu Ă©tendu, Ă  partir des plaines de l'Europe orientale aux rives du Pacifique et aux montagnes d'Asie centrale. Le mot Russie » dĂ©signe un domaine oĂč se sont rassemblĂ©s des peuples divers, en grosse [
] Lire la suiteADJARÉcrit par Charles URJEWICZ ‱ 730 mots L'une des nombreuses ethnies constituant la nation gĂ©orgienne. Les Adjar ou Adjareli » habitent dans la rĂ©publique autonome d'Adjarie situĂ©e dans le sud-est de la GĂ©orgie et faisant partie de cette derniĂšre. RecensĂ©s jusqu'en 1926 ils Ă©taient alors 71 390, ils sont dĂ©sormais considĂ©rĂ©s comme GĂ©orgiens. La rĂ©publique autonome d'Adjarie comptait 376 000 habitants au recensement de 2002, les GĂ©or [
] Lire la suiteALEXANDRE IAROSLAVITCH NEVSKI 1220-1263Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 429 mots Fils de Iaroslav Vsevolodovitch, prince hĂ©rĂ©ditaire de PereĂŻslav-Zalesski — au nord de Moscou —, le jeune Alexandre apparaĂźt d'abord comme le brillant second de son pĂšre, devenu grand-prince de Vladimir. Il se voit confier notamment la fonction de prince de Novgorod au moment oĂč les territoires russes occidentaux sont assaillis par leurs voisins SuĂ©dois, chevaliers Teutoniques, tribus lituanienn [
] Lire la suiteALEXIS Ier MIKHAÏLOVITCH 1629-1676 tsar de Russie 1645-1676Écrit par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 380 mots Fils unique du tsar Michel Romanov, Alexis, homme cultivĂ© et rĂ©putĂ© pour sa trĂšs grande douceur », Ă©tait en rĂ©alitĂ© un conservateur dĂ©vot, qui laissa le pouvoir entre les mains de ses parents E. Miloslavski, V. I. Morozov, de ses favoris A. MatveĂŻev ou du patriarche Nikon. Le long rĂšgne d'Alexis 1645-1676 est loin d'ĂȘtre paisible Ă  l'intĂ©rieur, la corruption, la multiplication des taxes [
] Lire la suiteANDRÉ BOGOLIOUBSKI 1111 grand-prince de Vladimir 1157-1174Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 423 mots Fils du prince Iouri Georges Dolgorouki et d'une princesse polovtsienne, AndrĂ© Bogolioubski est Ă©levĂ© dans la principautĂ© de Rostov-Souzdal oĂč rĂšgne son pĂšre. Contre son grĂ©, il doit participer Ă  des expĂ©ditions lointaines qui procurent Ă  Iouri le titre de prince de Kiev. Mais, dĂšs 1155, AndrĂ© quitte dĂ©finitivement Kiev et le sud de la Russie pour s'installer dans le pays de Rostov », oĂč l'ari [
] Lire la suiteANNEAU D'ORÉcrit par Olga MEDVEDKOVA ‱ 4 054 mots ‱ 2 mĂ©dias Dans le chapitre "Vladimir" 
 Vladimir, dont les monuments les plus prestigieux, aprĂšs ceux de Kiev et de Novgorod datent du xii e siĂšcle, est situĂ©e Ă  190 kilomĂštres au nord-est de Moscou, sur les bords de la Kliazma. La ville est connue depuis 1108. Les premiĂšres Ă©glises y furent Ă©rigĂ©es par les princes kiĂ©viens Vladimir Vsevolodovitch Monomaque 1053-1125 et Iouri Dolgorouki annĂ©es 1090-1157. Mais c'est seulement sous [
] Lire la suiteĀQĀ MOHAMMAD KHĀN ou AGHĀ MUកAMMAD KHĀN 1742?-1797 shāh de Perse 1796-1797Écrit par Jean CALMARD ‱ 1 094 mots RĂ©unificateur de la Perse aprĂšs la dĂ©sagrĂ©gation de l'empire de Nāder Shāh 1736-1747 et la pĂ©riode troublĂ©e de luttes pour la succession de Karim Khān Zand 1750-1779, Āqā Mohammad Khān est le fondateur de la dynastie des Qādjār 1794-1925 sous laquelle la Perse subit des changements profonds ; d'une monarchie orientale mĂ©diĂ©vale, elle se transforma en une monarchie constitutionnelle ayant les [
] Lire la suiteAVVAKUM PETROVITCH 1620/21-1682Écrit par Pierre PASCAL ‱ 1 195 mots AprĂšs les guerres de religion, l'Église catholique Ă©prouva un besoin de rĂ©forme qui entraĂźna plus tard une division entre modĂ©rĂ©s et rigoristes. De mĂȘme, aprĂšs le dĂ©sordre moral et religieux du temps des troubles » 1584-1613, l'Ă©lite du clergĂ© russe commença la rĂ©forme d'oĂč sortit le schisme raskol des vieux-croyants staroviery . Le plus ardent des rĂ©formateurs, devenu docteur et marty [
] Lire la suiteBASILE III IVANOVITCH 1479-1533 grand-prince de Moscou 1505-1533Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 299 mots Fils d'Ivan III et de Sophie PalĂ©ologue, Basile, devenu grand-prince de Moscou dĂšs 1505, peu avant la mort de son pĂšre, achĂšve l'unification de la Russie par l'annexion officielle de la citĂ© de Pskov 1510 et de la grande-principautĂ© de Riazan en 1517. Reprenant la guerre contre l'État polono-lituanien, il entre dans Smolensk en 1514, mais ses troupes sont incapables de poursuivre l'offensive. La [
] Lire la suiteBOLOTNIKOV IVAN ISSAÏEVITCH mort en 1608Écrit par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 594 mots Chef du soulĂšvement populaire qui Ă©clate dans le sud-ouest de la Russie en 1606-1607 et qui menace un moment l'ordre social, aprĂšs l'accession au trĂŽne du tsar ChouĂŻski 1606-1610, reprĂ©sentant de la haute noblesse. NĂ© serf du prince Teliatevski, Bolotnikov aspire tout jeune Ă  la libertĂ©, qu'il obtient en s'enfuyant chez les cosaques du Don. CapturĂ© peu aprĂšs par les Tatars, il est vendu comme es [
] Lire la suiteBORIS GODOUNOV 1551 tsar de Russie 1598-1605Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 392 mots ‱ 1 mĂ©dia Descendant d'une famille noble d'origine tatare mais russifiĂ©e depuis le xiv e siĂšcle, Boris Godounov s'impose Ă  la tĂȘte de l'État moscovite vers 1587, comme conseiller du tsar ThĂ©odore Fedor, fils et successeur d'Ivan le Terrible et mariĂ© Ă  la sƓur de Boris. Quand le tsar meurt sans laisser d'hĂ©ritier son unique frĂšre, le tsarevitch Dmitri, ayant pĂ©ri en 1591 dans des circonstances troubles, [
] Lire la suiteBOURIATESÉcrit par Françoise AUBIN ‱ 2 387 mots Dans le chapitre "La colonisation russe" 
 Au xvii e siĂšcle s'amorcent les premiers contacts avec les Russes, lorsque vers 1620-1630 apparaissent les Cosaques partis de leur propre initiative Ă  la dĂ©couverte de la SibĂ©rie ; viennent ensuite les commerçants attirĂ©s par les fourrures, l'or, l'argent, les pierres prĂ©cieuses, et les paysans en rupture de servage. En 1640 et 1660, pour tenir en main le pays bouriate, les autoritĂ©s russes y Ă© [
] Lire la suiteBOYARDÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 707 mots Terme attestĂ© dans les langues slaves orientales russe sing. bojarin , plur. bojare et mĂ©ridionales sous la forme boljarin , boyard » sert Ă  dĂ©signer les membres de l'aristocratie. En Russie, le groupe des boyards a une double origine la truste princiĂšre droujina ; l'aristocratie terrienne locale. Toutefois, l'attribution de terres aux membres de la droujina entraĂźna une fusion des [
] Lire la suiteCAPO D'ISTRIA JEAN comte de 1776-1831Écrit par Universalis ‱ 533 mots Homme d'État grec qui joua un grand rĂŽle dans la diplomatie russe sous le rĂšgne d'Alexandre I er et dans la lutte de la GrĂšce pour son indĂ©pendance. Peu aprĂšs que la Russie et la Turquie eurent chassĂ© les Français des Ăźles Ioniennes et eurent regroupĂ© celles-ci dans la rĂ©publique des Ăźles Ioniennes ou HeptanĂšse 1799, Capo d'Istria participa Ă  la rĂ©daction de la seconde constitution du nouvel Ét [
] Lire la suiteCASPIENNE, gĂ©opolitiqueÉcrit par Garik GALSTYAN ‱ 7 458 mots Avec une superficie de prĂšs de 400 000 kilomĂštres carrĂ©s, la mer Caspienne est la plus grande Ă©tendue d'eau continentale du monde. Elle est entourĂ©e d'un premier cercle de pays, constituĂ© par la Russie, l'AzerbaĂŻdjan, le TurkmĂ©nistan, le Kazakhstan et l'Iran. Cinq autres États, positionnĂ©s en une sorte de croissant mĂ©ridional, sont directement liĂ©s Ă  la rĂ©gion caspienne la Turquie, la GĂ©orgie, [
] Lire la suiteCATHERINE II DE RUSSIE 1729-1796Écrit par François-Xavier COQUIN ‱ 5 135 mots ‱ 2 mĂ©dias Dans le chapitre "Le mariage de la petite princesse allemande" 
 Rien ne semblait prĂ©destiner la princesse Sophie Augusta FrĂ©dĂ©rique d'Anhalt-Zerbst, nĂ©e Ă  Stettin le 2 mai 1729, au trĂŽne impĂ©rial de Russie. Fille du prince ChrĂ©tien-Auguste et de Jeanne de Holstein-Gottorp autre petite principautĂ© prussienne, dont elle paraĂźt avoir hĂ©ritĂ© l'intelligence et la vitalitĂ©, la future Catherine II n'avait connu Ă  Stettin, dont son pĂšre Ă©tait gouverneur, qu'une enf [
] Lire la suiteCATHERINE II impĂ©ratrice de RussieÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 224 mots ‱ 1 mĂ©dia Épouse de Pierre III, qu'elle allait rapidement dĂ©trĂŽner Ă  la suite d'un coup d'État militaire, en juillet 1762, Catherine II laissa Ă  sa mort, en 1796, le souvenir du plus glorieux rĂšgne en Russie depuis celui de Pierre I er le Grand, le grand-pĂšre de Pierre III. Elle a unifiĂ© l'Empire d'un point de vue lĂ©gislatif et administratif et codifiĂ© les privilĂšges. Elle a considĂ©rablement agrandi le ter [
] Lire la suiteCATHERINE Ire 1684-1727 impĂ©ratrice de Russie 1725-1727Écrit par Pierre KOVALEWSKY ‱ 500 mots Quand les Russes mettent Marienbourg Ă  sac en 1702, Marthe SkavronskaĂŻa fait partie du butin. Les tĂ©moignages postĂ©rieurs auront beau jeu, connaissant l'origine modeste de l'impĂ©ratrice, de dĂ©nigrer sa taille petite et ramassĂ©e », son teint fort basanĂ© », son maintien sans air ni grĂące ». Il faut croire pourtant qu'elle ne manquait pas de charme, Ă  en juger par sa biographie orpheline d'un [
] Lire la suiteCHARLES XII 1682-1718 roi de SuĂšde 1697-1718Écrit par Claude NORDMANN ‱ 2 352 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "La coalition de 1700 et les succĂšs suĂ©dois" 
 Les voisins de la SuĂšde – l'Ă©lecteur de Saxe et roi de Pologne, Auguste II, le roi de Danemark-NorvĂšge, le tsar Pierre I er et le Brandebourg-Prusse – comptaient sur les difficultĂ©s de Charles XII, monarque de dix-sept ans, Ă  peine sorti de la tutelle de la rĂ©gence, pour Ă©vincer la SuĂšde de la Baltique et la chasser de ses tĂȘtes de pont, en profitant du mĂ©contentement qu'avait suscitĂ© dans la no [
] Lire la suiteCHOUÏSKI LESÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 358 mots Descendants de la dynastie de Souzdal Nijni Novgorod, dont l'indĂ©pendance politique prit fin sous le rĂšgne du grand-prince de Moscou Basile I er 1389-1425, les princes ChouĂŻski doivent leur nom Ă  la localitĂ© de ChouĂŻa aujourd'hui dans l' oblast d'Ivanovo. PassĂ©s au service de la monarchie moscovite, les ChouĂŻski jouent un rĂŽle important dans l'histoire de l'État russe du xv e et du xvi e [
] Lire la suiteCODES RUSSESÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 966 mots Le plus ancien code judiciaire russe est la Russkaja Pravda Justice russe , conservĂ©e dans deux rĂ©dactions. La premiĂšre, dite rĂ©daction brĂšve, est gĂ©nĂ©ralement attribuĂ©e au rĂšgne de Iaroslav Jaroslav le Sage 1016-1054 pour la premiĂšre partie, Ă  celui de ses fils av. 1073 pour la deuxiĂšme, Ă  la fin du xi e siĂšcle pour la derniĂšre partie ; la compilation de l'ensemble se situerait Ă  la li [
] Lire la suiteCONQUÊTE DE KIEV PAR OLEGÉcrit par Vincent GOURDON ‱ 215 mots En 882, le prince VarĂšgue Oleg 882-912 ?, dĂ©jĂ  maĂźtre de Novgorod depuis la mort de son parent Riourik, s'empare de Kiev. S'unifie alors, sous l'Ă©gide d'une dynastie scandinave, les Riourikides, l'espace occupĂ© par les Slaves orientaux, qui commence Ă  prendre au ix e siĂšcle le nom de Rous, et est fondĂ©e autour de la nouvelle capitale, Kiev, la premiĂšre vĂ©ritable formation Ă©tatique russe. Celle- [
] Lire la suiteCOSAQUESÉcrit par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 763 mots ‱ 1 mĂ©dia Nom donnĂ© aux populations semi-nomades formant des communautĂ©s militaires indĂ©pendantes dans les bassins du Don, du Terek et du Kouban. Le mot, d'origine turco-tatare, dĂ©signe tout homme libre, tout guerrier indĂ©pendant. Aux xiv e et xv e siĂšcles, les services de ces Cosaques Tatars furent utilisĂ©s tant par les Italiens installĂ©s en CrimĂ©e que par les princes russes. À partir du xvi e siĂšcle, o [
] Lire la suiteDIMITRI IV DONSKOÏ 1350-1389 grand-prince de Moscou 1359-1389Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 559 mots Lorsqu'il succĂšde Ă  son pĂšre, Ivan II mort en 1359, comme prince de Moscou, le jeune Dimitri se trouve sous la tutelle politique du mĂ©tropolite Alexis mort en 1378. Celui-ci lui obtient, par ses dĂ©marches Ă  la Horde d'Or, le titre de grand-prince de Vladimir 1362, ravi depuis 1359 par le prince de Souzdal-Nijni-Novgorod. Devenu majeur, Dimitri, poursuivant la politique de ses prĂ©dĂ©cesseurs, [
] Lire la suiteDISPARITION DE LA POLOGNEÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 215 mots En 1795, consĂ©quence tout autant de la voracitĂ© de ses voisins que d'un siĂšcle d'affaiblissement politique et Ă©conomique, la Pologne disparaissait. DĂšs 1772, la Russie de Catherine II l'avait envahie et avait procĂ©dĂ© Ă  un premier partage du pays avec ses alliĂ©s autrichien et prussien. La Pologne Ă©tait alors passĂ©e de 733 000 Ă  522 000 km 2 , perdant 4 500 000 habitants sur un total initial de 11 4 [
] Lire la suiteDROUJINAÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 100 mots FormĂ© sur drug ami, le terme droujina druĆŸina est utilisĂ© dans les sources russes les plus anciennes pour dĂ©signer la truste du prince x e -XII e s., dont les membres constituaient le noyau de l'armĂ©e princiĂšre. À l'intĂ©rieur de la droujina, on distingue un groupe d' anciens » starĆĄaka druĆŸina qui forment l'embryon du futur conseil des boyards » Bojarskaja duma . Progressiveme [
] Lire la suiteÉLISABETH PETROVNA 1709-1762 impĂ©ratrice de Russie 1741-1762Écrit par Jean-Louis VAN REGEMORTER ‱ 233 mots Souveraine qui doit son importance historique Ă  sa valeur de symbole la rĂ©volution de palais 25 nov. 1741, qui place sur le trĂŽne la fille de Pierre le Grand, marque la revanche de la garde impĂ©riale sur les Allemands qui dominaient la Russie depuis 1730. Au cours du rĂšgne, une sĂ©rie de hasards heureux confirment cette revanche pendant la guerre de Sept Ans, l'armĂ©e russe met FrĂ©dĂ©ric II aux [
] Lire la suiteESTONIEÉcrit par CĂ©line BAYOU, Suzanne CHAMPONNOIS, Jean-Luc MOREAU ‱ 9 150 mots ‱ 4 mĂ©dias Dans le chapitre "La RĂ©forme Germaniques et SuĂ©dois" 
 Le ralliement d'une partie des propriĂ©taires germaniques aux thĂšses de Luther en 1525 bouleversa le pays estonien en marquant la fin du pouvoir romain, sans la remplacer par une autoritĂ© reconnue par tous. Le tsar de Russie Ivan IV profita de cet affaiblissement de l'Ordre pour attaquer la Livonie et l'Estlandie. Le pays fut dĂ©chirĂ© par la guerre 1558-1582. L'Ordre de Livonie s'y Ă©puisa et disp [
] Lire la suiteÉTATS GÉNÉRAUX, RussieÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 409 mots Par analogie avec l'histoire de France, on dĂ©signe ainsi les assemblĂ©es convoquĂ©es par les tsars de Moscou, assemblĂ©es qui portĂšrent en russe le nom de Zemskij sobor , ou encore Soviet vseja zemli Conseil de tout le pays. La premiĂšre convocation de cette assemblĂ©e semble remonter Ă  1549-1550 au dĂ©but du rĂšgne personnel d'Ivan le Terrible ; l'institution tombe en dĂ©suĂ©tude Ă  la fin du xvii e si [
] Lire la suiteEXPANSION MONGOLE repĂšres chronologiquesÉcrit par Vincent GOURDON ‱ 198 mots 1206 TemĂŒdjin est reconnu khan universel Gengis khan. 1215 Prise de PĂ©kin et annexion de la Mandchourie. 1221 Gengis khan atteint l'Indus. 1229 ÖgödeĂŻ est Ă©lu grand khan deux ans aprĂšs la mort de son pĂšre Gengis khan. 1231 Destruction dĂ©finitive de l'empire du Kharezm et occupation mongole en Iran. 1238 Les Mongols Ă  Moscou, Vladimir et Souzdal. Kiev est prise deux ans plus tard. 1242 Bat [
] Lire la suiteFINLANDEÉcrit par RĂ©gis BOYER, Maurice CARREZ, Lucien MUSSET, Yvette VEYRET-MEKDJIAN ‱ 22 524 mots ‱ 14 mĂ©dias Dans le chapitre "Les vicissitudes de l'union" 
 Le rĂšgne de Gustave Vasa 1523-1560, l'une des grandes figures de l'Ăšre moderne, eut une importance considĂ©rable dans l'histoire finlandaise. L'instauration de la RĂ©forme luthĂ©rienne, sous l'impulsion parfois modĂ©ratrice des Ă©vĂȘques Martinus Skytte 1528-1550 et Michael Agricola 1550-1557, n'en fut que l'un des aspects. Tout aussi dĂ©cisifs furent la mise sur pied d'une administration plus eff [
] Lire la suiteFRÉDÉRIC II DE PRUSSE 1712-1786Écrit par Michel EUDE ‱ 3 140 mots ‱ 2 mĂ©dias Dans le chapitre "Les Ă©vĂ©nements du rĂšgne" 
 Fils du prince hĂ©ritier le futur FrĂ©dĂ©ric-Guillaume I er , qui devait rĂ©gner de 1713 Ă  1740 et de Sophie-DorothĂ©e de Hanovre, FrĂ©dĂ©ric naĂźt Ă  Berlin. C'est Ă  sa gouvernante Mme de Rocoules et Ă  son prĂ©cepteur Duhan de Jandun, protestants Ă©migrĂ©s aprĂšs la rĂ©vocation de l'Ă©dit de Nantes, que le futur roi de Prusse doit son goĂ»t pour la langue et la littĂ©rature françaises. Bien vite apparaĂźt la mĂ©s [
] Lire la suiteGERMAINS ORIENTAUX, archĂ©ologie et artÉcrit par Michel KAZANSKI ‱ 4 230 mots ‱ 12 mĂ©dias Dans le chapitre "L'Ă©poque romaine Ier-IVe s." 
 Pline et Tacite ont dĂ©crit la Germania , vaste territoire compris entre la RhĂ©nanie Ă  l'ouest et le bassin de la Vistule et les Carpates Ă  l'est. Ils distinguaient trois principaux groupes de Germains en RhĂ©nanie, ceux qu'ils appellent les fils du dieu Mannus », dans la rĂ©gion de l'Elbe, les SuĂšves et, enfin, Ă  l'est, les Vandilii. Selon l' archĂ©ologue allemand Rolf Hachmann, ces trois groupes [
] Lire la suiteGOUVERNEMENT, RussieÉcrit par Jean-Louis VAN REGEMORTER ‱ 250 mots L'oukaze du 18 dĂ©cembre 1708 partageait l'Empire russe en huit gouvernements » pour les besoins de l'armĂ©e, mais, comme circonscription administrative de base, le gouvernement » naĂźt avec le RĂšglement du 7 novembre 1775 qui divisait le pays en cinquante provinces comprenant chacune une population de 300 000 Ă  400 000 habitants du sexe masculin. La rĂ©forme visait Ă  parachever l'unitĂ© nationale, [
] Lire la suiteGRAND-RUSSIENÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 240 mots En russe velikorus ou velikoros . L'expression Grand-Russien » est apparue au xv e siĂšcle pour dĂ©signer le rameau septentrional des Slaves orientaux, appelĂ©s tous jusque-lĂ  Russes », au moment oĂč se dessinait la diffĂ©rence entre trois groupes linguistiques, russe, ukrainien et biĂ©lorussien. Ethniquement, le groupe russe procĂšde du brassage des Ă©lĂ©ments slaves et finnois qui se produisit au [
] Lire la suiteGUSTAVE III 1746-1792 roi de SuĂšde 1771-1792Écrit par Universalis ‱ 592 mots Roi de SuĂšde 1771-1792, nĂ© le 24 janvier 1746 Ă  Stockholm, mort le 29 mars 1792 Ă  Stockholm. Fils aĂźnĂ© du roi Adolphe FrĂ©dĂ©ric 1710-1771, Gustave est un partisan intelligent et cultivĂ© des LumiĂšres. En 1766, il Ă©pouse la fille du roi FrĂ©dĂ©ric V de Danemark 1723-1766, Sofia Magdalena 1746-1813. Il accĂšde au trĂŽne en 1771. Le pouvoir royal est alors affaibli par la souverainetĂ© du Riksdag [
] Lire la suiteHORDE D'ORÉcrit par Françoise AUBIN ‱ 643 mots ‱ 2 mĂ©dias Nom sous lequel est connu le khānat fondĂ© dans les plaines russes, au nord de la mer Noire et de la Caspienne, par la branche gengiskhanide aĂźnĂ©e au xiii e siĂšcle . La rĂ©gion, occupĂ©e au sud par des nomades de race turque, les Kiptchak ou Coman ou Polovtsy, au nord par les Bulgares de la Volga et les principautĂ©s russes, est conquise en 1222/23 par les Mongols que commandent Jebe et SĂŒbötei. [
] Lire la suiteIAKOUTES ou YAKOUTESÉcrit par Anca STAHL ‱ 599 mots Au nombre de 432 000 lors du recensement de 2002, contre 241 000 en 1926, les Iakoutes habitent la Iakoutie, ou Sakha, oĂč ils reprĂ©sentent 45,5 p. 100 de la population. Leur langue fait partie du groupe linguistique turco-tatar. D'aprĂšs la tradition, ils seraient venus de la rĂ©gion du lac BaĂŻkal au cours du xiii e siĂšcle sous la pression des tribus bouriates, introduisant le cheval dont le lait c [
] Lire la suiteIAROSLAVLÉcrit par Pierre CARRIÈRE ‱ 306 mots Capitale de la rĂ©gion homonyme de la fĂ©dĂ©ration de Russie, Iaroslavl est une citĂ© de la haute Volga au passĂ© prestigieux. FondĂ©e par Iaroslav le Sage au dĂ©but du xi e siĂšcle sur la rive droite de la Volga, dans un site rappelant celui de Moscou, la ville a Ă©tĂ© longtemps une Ă©tape cardinale sur la route reliant la capitale au port d'Arkhangelsk. Elle connut son Ăąge d'or au xvii e siĂšcle lorsque s [
] Lire la suiteIAROSLAV VLADIMIROVITCH LE SAGE 978-1054 prince de Kiev 1019-1054Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 282 mots Prince de Novgorod en 1010, Iaroslav montre des vellĂ©itĂ©s d'indĂ©pendance Ă  l'Ă©gard de son pĂšre, Vladimir le Grand. Sorti vainqueur des luttes fratricides qui suivirent la mort de celui-ci 1015-1019, il s'installe Ă  Kiev, mais doit, de 1024 Ă  1034, reconnaĂźtre la souverainetĂ© de son frĂšre Mstislav sur la rive gauche du Dniepr. La politique extĂ©rieure de Iaroslav continue celle de son pĂšre au no [
] Lire la suiteIVAN Ier DANILOVITCH KALITA 1304-1341 grand-prince de Moscou 1325-1341Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 223 mots AprĂšs avoir secondĂ© son frĂšre Iouri, Ivan lui succĂšde en 1325 Ă  la tĂȘte de la principautĂ© de Moscou, fondĂ©e Ă  la fin du xiii e siĂšcle par leur pĂšre, Daniel. Le nouveau prince continue la lutte menĂ©e par son aĂźnĂ© contre la principautĂ© de Tver pour l'obtention du titre de grand-prince de Vladimir, c'est-Ă -dire pour l'hĂ©gĂ©monie de la Russie du Nord-Est. En 1337, il s'offre pour rĂ©primer une rĂ©volte [
] Lire la suiteIVAN III LE GRAND 1440-1505 grand-prince de Moscou 1462-1505Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 478 mots ‱ 1 mĂ©dia Grand-prince en 1462, Ivan hĂ©rite de son pĂšre, Basile II, non seulement son titre mais aussi un domaine princier oudel , suffisamment important pour lui assurer la suprĂ©matie sur ses frĂšres, dont les territoires seront presque tous annexĂ©s durant le rĂšgne. L'unification de la Russie du Nord-Est sous l'Ă©gide de Moscou progresse rapidement la fin de l'indĂ©pendance de Novgorod 1478 quadruple l [
] Lire la suiteIVAN IV COURONNÉ TSARÉcrit par Vincent GOURDON ‱ 203 mots ‱ 1 mĂ©dia Ivan IV, dit le Terrible 1533-1584, n'a que trois ans lorsqu'il succĂšde Ă  son pĂšre Basile III comme grand-prince de Russie. Maintenu sous la tutelle de sa mĂšre HĂ©lĂšne GlinskaĂŻa, puis sous l'influence des Grands, il n'accĂšde au pouvoir qu'en 1547, lorsqu'il se fait couronner tsar par le mĂ©tropolite Macaire. Ce dernier, qui l'a formĂ©, est convaincu du rĂŽle providentiel dĂ©sormais offert Ă  Moscou, d [
] Lire la suiteIVAN IV LE TERRIBLE 1530-1584Écrit par Constantin de GRUNWALD ‱ 1 812 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans l'histoire de l'ancienne Russie, il est difficile de trouver une figure plus controversĂ©e que celle d'Ivan IV . Tyran sanguinaire pour les uns, il est considĂ©rĂ© par d'autres comme un des hommes qui a le plus contribuĂ© Ă  la grandeur de son pays. Son caractĂšre comportait un Ă©lĂ©ment pathologique qui finit par dĂ©gĂ©nĂ©rer en cruautĂ© dĂ©mentielle. Les circonstances dans lesquelles s'est dĂ©roulĂ©e son [
] Lire la suiteJEAN II CASIMIR 1609-1672 roi de Pologne 1648-1668Écrit par Universalis ‱ 477 mots Roi de Pologne 1648-1668 nĂ© le 22 mars 1609 Ă  Cracovie Pologne, mort le 16 dĂ©cembre 1672 Ă  Nevers France. DeuxiĂšme fils de Sigismond III Vasa – qui rĂšgne sur la Pologne et, de 1593 Ă  1599, sur la SuĂšde –, Jean Casimir se bat Ă  partir de 1635 aux cĂŽtĂ©s des Habsbourg, durant la guerre de Trente Ans. Fait prisonnier par les Français sur la route d'Espagne oĂč il se rendait pour prendre ses fon [
] Lire la suiteKALMOUKSÉcrit par Françoise AUBIN ‱ 1 488 mots Dans le chapitre "Les Kalmouks dans l'Empire russe" 
 Des Kalmouks Ă©taient restĂ©s en Russie, retenus sur la rive droite par une dĂ©bĂącle de la Volga. Certains – des TorgĆ«t en majoritĂ© – participent Ă  la rĂ©volte de PugaÄĂ«v en 1773. La Grande Catherine, en chĂątiment, retire aux TorgĆ«t le gouvernement des Kalmouks, qu'ils avaient conservĂ© depuis l'arrivĂ©e en Russie. Le titre de khān ayant disparu en mĂȘme temps que son titulaire UbaĆĄi, il ne restait qu'u [
] Lire la suiteKAZAKHSTANÉcrit par Isabelle OHAYON, Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis ‱ 8 861 mots ‱ 5 mĂ©dias Dans le chapitre "SouverainetĂ©s russe et soviĂ©tique" 
 Les revers essuyĂ©s par les Kazakhs aux prises avec les Oirats retardĂšrent sans aucun doute l'Ă©mergence d'un État kazakh unifiĂ© et firent mĂȘme dĂ©cliner le niveau gĂ©nĂ©ral de la vie culturelle. Ils rendirent Ă©galement les Kazakhs moins capables encore de rĂ©sister aux empiĂštements de la Russie depuis le nord. La progression vers la steppe kazakhe dĂ©buta par la construction d'une ligne de forts – Omsk [
] Lire la suiteKAZAN PRISE DE 1552Écrit par Vincent GOURDON ‱ 193 mots En s'emparant dĂ©finitivement du khanat mongol de Kazan, que son grand-pĂšre Ivan III n'avait que temporairement annexĂ© en 1487, Ivan le Terrible, premier des grands-princes moscovites Ă  s'ĂȘtre fait couronner tsar, affirme dĂšs les dĂ©buts de son rĂšgne 1547-1584 la nouvelle dimension prise par son État, alors en pleine restructuration autocratique. Longtemps vassale de la Horde d'or et devant payer [
] Lire la suiteKHAZARSÉcrit par GĂ©rard NAHON ‱ 514 mots ‱ 1 mĂ©dia Peuple apparentĂ© aux Turcs, qui Ă©tablit un empire entre la mer Noire et la mer Caspienne du vii e au x e siĂšcle, les Khazars nous sont connus par des sources arabes, hĂ©braĂŻques et chinoises principalement . Ils s'opposĂšrent Ă  plusieurs reprises Ă  l'Empire byzantin et aux Arabes. Ils eurent, selon le gĂ©ographe arabe al-IstakhrÄ«, un rĂ©gime de double royautĂ©, avec un khāqān et un roi. Leurs relati [
] Lire la suiteKHMELNITSKI BOGDAN MIKHAÏLOVITCH 1595 par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 486 mots Cosaque nĂ© Ă  PereĂŻaslavl dans une famille de petite noblesse ukrainienne, Bogdan Khmelnitski reçut une solide instruction Ă  Kiev puis Ă  Lvov ; outre l'ukrainien, sa langue natale, il connaissait le latin, le polonais et le russe. Il acquit une solide formation militaire en participant aux campagnes des Cosaques Zaporogues contre les Turcs ; fait prisonnier, il ne fut libĂ©rĂ© que deux ans plus tard. [
] Lire la suiteKIEVÉcrit par Richard Antony FRENCH, Yann RICHARD, Universalis ‱ 2 562 mots ‱ 3 mĂ©dias Dans le chapitre "La premiĂšre capitale de la Russie kiĂ©vienne" 
 Les VarĂšgues s'emparent de Kiev au milieu du ix e siĂšcle, puis forment une Ă©lite dirigeante avec les Slaves. Kiev connaĂźt un essor rapide grĂące Ă  son emplacement favorable un site dĂ©fensif sur les hautes rives du Dniepr , au cƓur d'une riche rĂ©gion agricole, entourĂ© de villes slaves plus anciennes. Vers 882, le prince Oleg, dĂ©jĂ  maĂźtre de Novgorod, s'empare de Kiev pour en faire la capitale du [
] Lire la suiteKOMI & KOMI PERMIAKÉcrit par Charles URJEWICZ ‱ 977 mots Les Komi habitent principalement la rĂ©gion nord-est de la partie europĂ©enne de la Russie et se concentrent dans la rĂ©publique des Komi. Connus sous le nom de Zyriane, Ă  l'Ă©poque tsariste, les Komi s'appellent eux-mĂȘmes Komi-Morte, morte signifiant homme, ou Komi-VoĂŻtir, voĂŻtir voulant dire peuple. Un groupe komi, les Izva-Tas les gens de la riviĂšre Ijma, vit le long des cours moyens des riviĂšr [
] Lire la suiteKOÚCIUSZKO TADEUSZ ANDRZEJ 1746-1817Écrit par Zofia BOBOWICZ-POTOCKA ‱ 1 349 mots GĂ©nĂ©ral polonais, cĂ©lĂšbre Ă  la fois pour avoir jouĂ© un rĂŽle important dans la guerre d'IndĂ©pendance des États-Unis et pour avoir dirigĂ© le soulĂšvement du peuple polonais en 1794. NĂ© en Lituanie, dans une famille de moyenne noblesse, Tadeusz Koƛciuszko fut Ă©lĂšve Ă  l'Ă©cole des cadets de Varsovie 1765-1769 ; il s'y distingua par ses dons exceptionnels et fut envoyĂ© comme boursier du roi en France, [
] Lire la suiteKOSTIENKIÉcrit par Marie-ThĂ©rĂšse BOINAIS ‱ 813 mots Le complexe de gisements dĂ©couverts, dĂšs 1879, Ă  Kostienki, sur la rive droite du Don, Ă  une trentaine de kilomĂštres de Voronej, en Russie, et fouillĂ©s depuis Ă  diverses reprises notamment par P. P. Efimenko, P. I. Boriskovski et N. D. Praslov, apporte des donnĂ©es capitales pour la connaissance du PalĂ©olithique supĂ©rieur en Europe centrale et orientale. Ces sites d'habitat sont reprĂ©sentatifs du [
] Lire la suiteKOTOCHIKHINE GRIGORI KARPOVITCH 1630 par Wladimir VODOFF ‱ 138 mots Sous-secrĂ©taire podiatchi au Bureau des ambassadeurs Posolski prikaz, Grigori Karpovitch Kotochikhine participe aux pourparlers avec la SuĂšde en 1658 et en 1661, mais, stipendiĂ© par le roi de Pologne, il doit s'enfuir de Moscou pour Ă©viter une accusation d'espionnage 1664 ; rĂ©fugiĂ© Ă  Stockholm, il y est condamnĂ© Ă  mort pour meurtre. Pendant son exil, il rĂ©dige, Ă  la demande du gouvernement [
] Lire la suiteKOURBSKI ANDREÏ MIKHAÏLOVITCH 1528-1583Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 448 mots De vieille souche nobiliaire, descendant des princes de Iaroslavl, le prince AndreĂŻ MikhaĂŻlovitch Kourbski apparaĂźt dĂ©jĂ  parmi les conseillers du jeune tsar Ivan IV, ce groupe qu'il appellera plus tard lui-mĂȘme Izbrannaja Rada le Conseil choisi ». On le trouve aux cĂŽtĂ©s du monarque lors de la prise de Kazan' en 1552. Jusqu'au dĂ©but des annĂ©es 1560, il jouit d'une faveur particuliĂšre. Mais la [
] Lire la suiteKOUTOUZOV MIKHAÏL ILLARIONOVITCH GOLENICHTCHEV 1745-1813 prince de SmolenskÉcrit par Daria OLIVIER ‱ 578 mots Sauveur de la patrie et l'un des plus Ă©minents chefs d'armĂ©e de toute l'histoire de Russie, MikhaĂŻl Koutouzov est alliĂ© Ă  d'illustres familles. Instruit, polyglotte, il semble destinĂ© Ă  une carriĂšre de courtisan ; mais il choisit l'armĂ©e et entre Ă  l'Ă©cole d'artillerie. Il voue un culte Ă  Pierre le Grand, dont il reçoit un enseignement posthume par l'intermĂ©diaire des grands capitaines qui furent [
] Lire la suiteLADISLAS IV VASA 1595-1648 roi de Pologne 1632-1648Écrit par Universalis ‱ 526 mots Roi de Pologne 1632-1648, nĂ© le 9 juin 1595 Ă  Cracovie, mort le 20 mai 1648 Ă  Merecz. Ladislas a quinze ans lorsque son pĂšre, Sigismond III Vasa, profite de l'occupation de Moscou par les troupes polonaises pendant les troubles qui suivent la mort de Boris Godounov 1605 pour le faire Ă©lire tsar de Russie en 1610. Par cette Ă©lection, qui ne sera jamais concrĂ©tisĂ©e par l'accession au trĂŽne mos [
] Lire la suiteLA VIE DE L'ARCHIPRÊTRE AVVAKUM, Petrovitch Avvakum - Fiche de lectureÉcrit par Georges NIVAT ‱ 1 044 mots La Vie de l'archiprĂȘtre Avvakum Ă©crite par lui-mĂȘme et sa derniĂšre Ă©pĂźtre au tsar Alexis 1672 sont un extraordinaire document qui fait face d'un cĂŽtĂ© au Moyen Âge russe, dont ce texte est peut-ĂȘtre le dernier reflet, d'autre part au xx e siĂšcle russe, dont il annonce les formes d'Ă©criture les plus audacieuses. Avvakum env. 1620-1682, le vaillant archiprĂȘtre, ancĂȘtre de tous les exilĂ©s russe [
] Lire la suiteLE PRINCE JEAN-BAPTISTE 1734-1781Écrit par Olga MEDVEDKOVA ‱ 998 mots Jean-Baptiste Le Prince naquit le 17 septembre 1734 Ă  Metz dans la famille d'un maĂźtre sculpteur doreur. Vers dix-sept ans, il obtint une pension du marĂ©chal de Belle-Isle, gouverneur de Metz, et fit partie de sa suite quand ce dernier se rendit Ă  Paris, oĂč il devint bientĂŽt l'Ă©lĂšve de François Boucher. En 1752, il Ă©pousa Marie Guiton, qui avait deux fois son Ăąge et une certaine fortune. Il s'en s [
] Lire la suiteLETTONIEÉcrit par J. A. ANDRUPS, CĂ©line BAYOU, Suzanne CHAMPONNOIS ‱ 8 218 mots ‱ 4 mĂ©dias Dans le chapitre "Le duchĂ© de Courlande 1561-1795" 
 Le grand-duc Gotthard Kettler rĂ©vĂ©la dans ses nouvelles fonctions des capacitĂ©s commerciales remarquables que prolongĂšrent ses successeurs. Ils firent construire une flotte marchande qui bientĂŽt sillonna toutes les mers du globe. Ils acquirent plusieurs comptoirs, Tobago aux Antilles et Saint-AndrĂ© aux portes de l'Afrique. Pendant prĂšs de deux cent cinquante ans, le duchĂ© de Courlande eut une exi [
] Lire la suiteLITUANIEÉcrit par CĂ©line BAYOU, Suzanne CHAMPONNOIS, SEALEY, Universalis ‱ 8 126 mots ‱ 4 mĂ©dias Dans le chapitre "Du joug russe Ă  l'Ă©veil national" 
 Au terme des trois partages entre l'Autriche, la Prusse et la Russie, la Lituanie cessa d'exister. Elle fut annexĂ©e en 1795 Ă  l'empire tsariste et devint pour prĂšs de cent vingt ans une simple province russe. Le troisiĂšme partage sĂ©para dĂ©finitivement le destin de la Lituanie de celui de la Pologne mĂȘme si, lors des soulĂšvements anti-russes de 1831 et de 1863, des Lituaniens participĂšrent Ă  la l [
] Lire la suiteMARÉCHAL DE LA NOBLESSEÉcrit par Jean-Louis VAN REGEMORTER ‱ 342 mots Avec la table des rangs čin en 1722, Pierre le Grand avait achevĂ© de soumettre la noblesse Ă  l'État en calquant la hiĂ©rarchie nobiliaire sur la pyramide des grades. Mais tout en refusant d'accorder Ă  la classe dirigeante une organisation corporative Ă  l'Ă©chelon national, il ne mĂ©connaissait pas la nĂ©cessitĂ© de dĂ©velopper son esprit civique en lui confiant localement des responsabilitĂ©s propres [
] Lire la suiteMARI, ethnieÉcrit par Charles URJEWICZ ‱ 879 mots Connus dans le passĂ© sous le nom de TchĂ©rĂ©misse ce nom apparaĂźt dans les manuscrits du x e siĂšcle, les Mari se nomment eux-mĂȘmes mar , mari , marii , mar signifiant homme. Ils vivent essentiellement dans les rĂ©gions centrales de la Volga. Environ 345 000 d'entre eux habitaient la rĂ©publique des Mari ou Marii El. La rĂ©gion autonome des Mari a Ă©tĂ© créée en 1920, avant de devenir en 1936 rĂ©publ [
] Lire la suiteMAZEPPA IVAN STEPANOVITCH 1644-1709Écrit par Jean BÉRENGER ‱ 206 mots Hetman des Cosaques, Mazeppa est issu d'une famille noble de l'Ukraine. ÉlevĂ© Ă  la cour du roi de Pologne Jean Casimir, une histoire de cƓur l'oblige Ă  s'enfuir chez les Cosaques du Dniepr, dont il devient l'un des chefs. En 1687, lors d'une visite Ă  Moscou, il gagne la faveur du tsar Pierre le Grand, achĂšte au tout-puissant Basile Golitsyne la charge d'hetman des Cosaques et souhaite assurer l'in [
] Lire la suiteMÉDITERRANÉE HISTOIRE DE LAÉcrit par AndrĂ© BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis ‱ 18 454 mots ‱ 12 mĂ©dias Dans le chapitre "L'Ă©croulement de la puissance ottomane" 
 De fait, le dynamisme de la puissance ottomane s'est Ă©moussĂ© au cours du siĂšcle. MalgrĂ© la prospĂ©ritĂ© de certains emporiums orientaux comme Bagdad ou Alep, malgrĂ© l'opulence dĂ©mesurĂ©e des sultans de Constantinople, la lĂ©thargie Ă©conomique gagne les rĂ©gions continentales de l'Empire, soumises Ă  une administration corrompue et incapable, dominĂ©es par les oligarchies militaires graduellement devenues [
] Lire la suiteMENCHIKOV ALEXANDRE DANILOVITCH prince 1673-1729Écrit par Pierre KOVALEWSKY ‱ 316 mots D'origine trĂšs modeste et d'une instruction Ă©lĂ©mentaire, Alexandre Menchikov devient dĂšs l'enfance un compagnon de jeu puis de travail de Pierre le Grand, auquel il est dĂ©vouĂ© cƓur et Ăąme. C'est cette confiance que l'empereur a en son collaborateur qui explique son Ă©lĂ©vation extraordinaire et conforme ni Ă  ses talents ni Ă  ses possibilitĂ©s intellectuelles. C'est un homme orgueilleux et qui ne conn [
] Lire la suiteMICHEL FEODOROVITCH ROMANOV 1596-1645 tsar de Russie 1613-1645Écrit par Universalis ‱ 442 mots Tsar de Russie 1613-1645, nĂ© le 22 12 selon le calendrier grĂ©gorien juillet 1596, mort le 23 13 juillet 1645 Ă  Moscou. Petit-fils de Nikita Romanovitch Romanov et fils de Fedor Nikititch Romanov, Michel Feodorovitch Romanov est, par sa mĂšre, le neveu du dernier tsar de la maison de Riourik, Fedor I er r. 1584-1598. Lorsque le Zemskij Sobor Ă©tats gĂ©nĂ©raux se rĂ©unit en fĂ©vrier 1613 pour Ă© [
] Lire la suiteMIGRATIONSÉcrit par Paul-AndrĂ© ROSENTAL ‱ 9 594 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "La fabrication politique des flux de mobilitĂ©" 
 Le rĂŽle important de toutes ces institutions intermĂ©diaires ne saurait faire oublier le rĂŽle des pouvoirs dans l'orientation, voire la fabrication, des flux de mobilitĂ©. Au dĂ©but du II e millĂ©naire, en Europe, ce sont au premier chef les seigneurs fĂ©odaux et l'Église qui se disputent la main-d'Ɠuvre. Les ordres ecclĂ©siastiques – notamment les Cisterciens – multiplient les fondations d'abbayes a [
] Lire la suiteMISSIONSÉcrit par Jean BAUBÉROT, Henry DUMÉRY, Antonin-Marcel HENRY, Anastasios YANNOULATOS ‱ 17 262 mots ‱ 6 mĂ©dias Dans le chapitre "La Russie" 
 La premiĂšre pĂ©riode d'Ă©vangĂ©lisation de la Russie s'Ă©tend du baptĂȘme des habitants de Kiev 981 Ă  la conquĂȘte mongole 1240. Au xi e siĂšcle, grĂące Ă  des princes vigoureux comme Vladimir, Ă  des Ă©vĂȘques inspirĂ©s comme saint LĂ©once † 1077, l'apĂŽtre de Rostov, Ă  des moines comme saint ThĂ©odose † 1074, le fondateur de la Lavra Petcherskaya, les tribus slaves de l'est, entre Novgorod et Kiev, se [
] Lire la suiteMONGOLIE, histoireÉcrit par Françoise AUBIN, Vadime ELISSEEFF ‱ 17 572 mots ‱ 20 mĂ©dias Dans le chapitre "La reprise de la conquĂȘte du monde" 
 Jusqu'Ă  la mort de Möngke 1259, cependant, l'unitĂ© de l'Empire va ĂȘtre Ă  peu prĂšs maintenue, malgrĂ© de graves dissensions internes, et la conquĂȘte du monde se poursuivra inexorablement, menĂ©e par l'ensemble des reprĂ©sentants des diverses branches rivales. La premiĂšre campagne du rĂšgne d'Ögödei fut conduite en Chine du Nord et marqua la fin des Jin, dĂ©logĂ©s de leurs derniĂšres possessions dans la [
] Lire la suiteMOSCOUÉcrit par Galia BURGEL, Catherine GOUSSEFF, Roger PORTAL ‱ 8 389 mots ‱ 13 mĂ©dias Dans le chapitre "Une capitale vassale des Tatars" 
 CrĂ©ation du prince de Suzdal', Juri Dolgoruki, Moscou, dont le nom apparaĂźt pour la premiĂšre fois dans les documents en 1147, ne fut jusqu'au xiii e siĂšcle, dans la Russie fĂ©odale, qu'un petit bourg, pourvu d'une fortification ou kremlin de bois, dĂ©pendant de la principautĂ© de Vladimir-Suzdal'. Devenue au dĂ©but du xiii e siĂšcle le centre d'une principautĂ© autonome, Moscou fut, avec l'ensemble de [
] Lire la suiteNIJNI-NOVGORODÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 362 mots CinquiĂšme ville de Russie et capitale de l'oblast rĂ©gion homonyme, Nijni-Novgorod est la ville principale de la rĂ©gion de la Volga. FondĂ©e en 1221 au confluent de la Volga et de l'Oka dans le dessein de dĂ©fendre le pays russe face aux Bulgares de la Kama, Nijni-Novgorod fut ainsi dĂ©nommĂ©e du fait de sa situation dans le bas pays nijni basse », c'est-Ă -dire la vallĂ©e de la Volga moyenne, [
] Lire la suiteNIKON 1605-1681Écrit par Richard E. PIPES, Universalis ‱ 923 mots Patriarche cĂ©lĂšbre de l'Église russe, Nikon est nĂ© le 7 mai 1605 Ă  Valmanovo, prĂšs de Nijni-Novgorod. Issu d'une famille de moujiks finnois, Nikon, de son vrai nom Nikita Minine, se forme dans un monastĂšre avant de se marier. Devenu prĂȘtre, il s'installe Ă  Moscou, jusqu'Ă  ce que le dĂ©cĂšs de ses enfants lui fasse rechercher la solitude. De 1634 Ă  1646, il vit ainsi en ermite, puis devient higoumĂšn [
] Lire la suiteNIVKHEÉcrit par Emmanuel ZAKHOS-PAPAZAKHARIOU ‱ 844 mots Les Nivkhe peuplent le cours infĂ©rieur de l'Amour et l'Ăźle Sakhaline. Ils font partie du groupe des peuples palĂ©oasiatiques, et les fouilles nous donnent la certitude qu'ils sont des descendants directs de la population nĂ©olithique de ce territoire. Leur nom, nivkh , signifie hommes ». Avant la rĂ©volution de 1917, ils Ă©taient connus sous le nom de Guiliak. Ce terme vient visiblement des noms Gui [
] Lire la suiteNOBLESSE RUSSEÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 582 mots La noblesse russe connaĂźt deux origines la truste princiĂšre druĆŸina et l'aristocratie terrienne dont les reprĂ©sentants sont appelĂ©s les boyards bojare . Ces deux catĂ©gories se confondront vers la fin du xii e siĂšcle. Plus tard, dans les nouvelles principautĂ©s de la Russie du Nord-Est, c'est l'aristocratie locale qui fournira les premiers cadres administratifs. Toutefois, l'indĂ©pendance d [
] Lire la suiteNOVGORODÉcrit par Jean BLANKOFF, Wladimir VODOFF ‱ 1 041 mots Les premiĂšres mentions de Novgorod, dont le nom signifie ville neuve », remontent au ix e siĂšcle ; situĂ©e sur le Volkhov, prĂšs du lac Ilmen, au nord de la voie commerciale reliant les VarĂšgues aux Grecs », la citĂ© de Novgorod est l'un des deux centres de la Russie kiĂ©vienne. TrĂšs tĂŽt, des tendances sĂ©paratistes Ă  l'Ă©gard de Kiev s'y font jour ; un dĂ©but d'autonomie aurait Ă©tĂ© accordĂ© par Iaro [
] Lire la suiteNYSTAD TRAITÉ DE 1721Écrit par Vincent GOURDON ‱ 205 mots Conclu par FrĂ©dĂ©ric I er de SuĂšde et Pierre le Grand, tsar de Russie, le traitĂ© de Nystad est le quatriĂšme accord bilatĂ©ral qui, de 1719 Ă  1721, rĂšgle les consĂ©quences de la guerre du Nord 1700-1721 et de l'effondrement suĂ©dois, symbolisĂ© par la mort, en pleine campagne norvĂ©gienne, de l'Ă©pique roi Charles XII 1697-1718. HĂ©ritier d'un empire hĂ©gĂ©monique en Baltique, surtout aprĂšs les traitĂ©s [
] Lire la suiteOÏRATÉcrit par Françoise AUBIN ‱ 2 087 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Les grandes migrations" 
 À compter des derniĂšres dĂ©cennies du xv e siĂšcle, les Mongols orientaux reprenant force sous le long rĂšgne de Dayan-khan cf. mongolie -Histoire, les Mongols occidentaux sont peu Ă  peu rejetĂ©s vers l'ouest, oĂč ils accentuent leur pression sur leurs voisins turcs – nomades des steppes Kirghiz-Qazaq et sĂ©dentaires des oasis Uigur ou Ouigours du Tarim –, et ils vont bientĂŽt entamer, Ă  partir [
] Lire la suiteOLEG, prince de Kiev 882-912 ou 922Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 118 mots Sous ce nom, la Chronique des temps passĂ©s compilation des xi e - xii e s. a conservĂ© le souvenir du chef varĂšgue, parent de Rurik, qui a imposĂ© son pouvoir d'aprĂšs la Chronique , en qualitĂ© de tuteur du jeune prince Igor Ă  Kiev et sur tout le bassin du Dniepr dernier quart du ix e s.. Soucieux d'assurer un dĂ©bouchĂ© Ă©conomique Ă  cette rĂ©gion, il mena une campagne contre Byzance en 907 se [
] Lire la suiteOPRITCHNIKIÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 167 mots ‱ 1 mĂ©dia En 1565, le tsar Ivan IV le Terrible , en conflit avec les boyards, se tailla dans l'empire moscovite un territoire particulier, l' opritchnina opričnina , qu'il plaça sous son administration directe. Le centre de l'opritchnina fut le bourg Alexandrov Aleksandrova sloboda , Ă  une centaine de kilomĂštres au nord-est de Moscou. LĂ  fut créée une cour constituĂ©e de serviteurs choisis pour leur f [
] Lire la suiteORDIN-NACHTCHOKINE AFANASSI LAVRENTIEVITCH 1605 par Denise EECKAUTE ‱ 658 mots Des administrateurs russes du xvii e siĂšcle, Ordin-Nachtchokine on Ă©crit quelquefois Ordyn-Nachtchokine est le seul sans doute Ă  avoir atteint la stature d'un homme d'État. À la fois chef militaire, diplomate, Ă©conomiste, il a su comprendre toute la portĂ©e du dĂ©fi europĂ©en avant Pierre le Grand, dont il est, Ă  bien des Ă©gards, le prĂ©curseur. Fils d'un nobliau de la rĂ©gion de Pskov, il bĂ©nĂ©ficie [
] Lire la suiteORIENT ÉGLISES CHRÉTIENNES D'Écrit par IrĂ©nĂ©e-Henri DALMAIS, HervĂ© LEGRAND ‱ 6 560 mots ‱ 2 mĂ©dias Dans le chapitre "Le clivage chalcĂ©donien" 
 Ainsi, Ă  partir du milieu du vi e siĂšcle, les Églises orientales se rĂ©partissent en deux grands ensembles complexes d'une part, les Églises dites prĂ©chalcĂ©doniennes ou non-chalcĂ©doniennes, ou encore, et de prĂ©fĂ©rence, orientales anciennes ; d'autre part, les Églises chalcĂ©doniennes. Les premiĂšres sont elles-mĂȘmes divisĂ©es en deux groupes l'Église nestorienne et les Églises monophysites. L'Ég [
] Lire la suiteORIENT QUESTION D'Écrit par Robert MANTRAN ‱ 6 470 mots ‱ 11 mĂ©dias La succession d'Ă©vĂ©nements historiques connus sous le nom de Question d'Orient », auxquels on donne comme point de dĂ©part la signature du traitĂ© de Kutchuk-KaĂŻnardji en 1774 et comme point terminal le traitĂ© de Lausanne de 1923, gravite essentiellement autour du dĂ©membrement de l'Empire ottoman et de la lutte des grandes puissances pour Ă©tablir leur contrĂŽle ou leur influence sur l'Europe balk [
] Lire la suiteORTHODOXE ÉGLISEÉcrit par Olivier CLÉMENT, Bernard DUPUY, Jean GOUILLARD ‱ 23 362 mots ‱ 1 mĂ©dia Dans le chapitre "Le problĂšme de l'autocĂ©phalie" 
 Cet Ă©largissement des attributions du patriarche se fit sans heurt dans la premiĂšre pĂ©riode, mais il devait soulever des problĂšmes sĂ©rieux au xix e siĂšcle quand les États des Balkans accĂ©dĂšrent Ă  l'indĂ©pendance politique. La tendance Ă  l'indĂ©pendance se fit jour alors dans toute l'orthodoxie, comme elle s'Ă©tait manifestĂ©e au xv e siĂšcle en Russie, du fait que l'Église de Moscou, la premiĂšre, s' [
] Lire la suiteOTTOMAN EMPIREÉcrit par François GEORGEON, Robert MANTRAN ‱ 9 905 mots ‱ 18 mĂ©dias Dans le chapitre "RĂ©voltes et anarchie XVIIe siĂšcle" 
 La fin du xvi e siĂšcle est pourtant marquĂ©e par quelques succĂšs conquĂȘte de Chypre 1570-1571, prise de Tunis 1574, occupation de la GĂ©orgie et de l'AzerbaĂŻdjan 1590 ; mais des dĂ©faites ont Ă©tĂ© subies Ă  LĂ©pante 7 oct. 1571, en Moldavie, en Hongrie ; les traitĂ©s conclus durant cette pĂ©riode n'apportent que peu de modifications aux frontiĂšres, sinon quelques amĂ©liorations Ă  l'est. Ahmed I [
] Lire la suiteOUKAZEÉcrit par Jean-Louis VAN REGEMORTER ‱ 309 mots Terme dĂ©signant Ă  l'origine un ordre du souverain, sans distinction entre les mesures gĂ©nĂ©rales et les cas individuels. Avant Pierre le Grand, la formule rituelle Le tsar a ordonnĂ© et les boyards ont joint leur avis » reconnaissait Ă  l'aristocratie un rĂŽle consultatif en matiĂšre lĂ©gislative ; mais, sous le rĂšgne du rĂ©formateur, les thĂ©oriciens de l'absolutisme, comme ThĂ©ophane Prokopovitch, af [
] Lire la suitePASCAL PIERRE 1890-1983Écrit par Georges NIVAT ‱ 2 114 mots Pierre Pascal est issu d'une souche auvergnate sans fortune, mais forte de santĂ© et de jugement ». Son grand-pĂšre Ă©tait ouvrier aux chemins de fer, son pĂšre devint professeur de lettres et monta » Ă  Paris. L'accession de Pierre Pascal Ă  l'École normale supĂ©rieure, en 1910, couronnait cette sage et sĂ»re ascension sociale, typique de la III e RĂ©publique. La mĂ©ticulositĂ©, un goĂ»t invĂ©tĂ©rĂ© pour l [
] Lire la suitePAUL Ier 1754-1801 empereur de Russie 1796-1801Écrit par Pierre KOVALEWSKY ‱ 458 mots Le grand-duc hĂ©ritier du trĂŽne de Russie Paul reçoit une trĂšs bonne Ă©ducation, et dans la premiĂšre partie de sa vie c'est un homme d'apparence Ă©quilibrĂ©e qui produit lors de son voyage en Europe, et en particulier Ă  la cour de France, une excellente impression. La mort de sa premiĂšre femme l'affecte beaucoup, mais sa seconde Ă©pouse, une femme remarquable, Sophie-ThĂ©rĂšse de Wurtemberg, qui prendra [
] Lire la suitePERMÉcrit par Pierre CARRIÈRE ‱ 406 mots De toutes les villes de l'Oural, Perm est celle qui a connu le passĂ© le plus brillant dĂšs la cĂ©lĂšbre expĂ©dition guerriĂšre entreprise par Ermak TimofeĂŻevitch en 1580 Ă  destination de l'Est, un petit poste fut créé dans la vallĂ©e moyenne de la Kama, avantageusement situĂ© sur la terrasse fluviale de la rive gauche, non loin de la confluence de la TchoussovaĂŻa. Bien que les gisements de sel et de fe [
] Lire la suitePETERHOF, RussieÉcrit par Olga MEDVEDKOVA ‱ 878 mots ‱ 1 mĂ©dia L'ensemble des palais et des jardins de Peterhof se trouve sur la cĂŽte sud du golfe de Finlande, Ă  mi-chemin entre Saint-PĂ©tersbourg et Cronstadt. La premiĂšre mention de Peterhof date de 1705. En 1710, Pierre I er y fit construire un petit palais de bois ; pour entreprendre ensuite, quatre ans plus tard, la crĂ©ation d'une grande rĂ©sidence impĂ©riale. Lors de son voyage en France, en 1716, Pierre I [
] Lire la suitePHILARÈTE, FEDOR NIKITITCH ROMANOV 1554 patriarche de Moscou 1619-1633Écrit par Jean GOUILLARD ‱ 420 mots Fils aĂźnĂ© de Nikita Romanovitch Romanov, neveu par alliance d'Ivan le Terrible et cousin de Fedor I er , dernier tsar de la maison de Riourik. En haine des Romanov, Boris Godounov l'enlĂšve Ă  sa femme et Ă  son jeune fils Michel pour le faire moine. Fedor Romanov prend alors le nom de PhilarĂšte 1598. Il subit le contrecoup du temps des Troubles. Le premier faux Dmitri 1605-1606 le nomme mĂ©tropol [
] Lire la suitePIERRE Ier LE GRAND 1672-1725Écrit par Roger PORTAL ‱ 4 127 mots ‱ 3 mĂ©dias De son vivant dĂ©jĂ , Pierre le Grand a soulevĂ© Ă  la fois admiration et critique. AntĂ©christ » pour les uns, hĂ©ros crĂ©ateur pour les autres, il a Ă©tĂ©, aprĂšs sa mort, au centre de toutes les discussions relatives Ă  l'histoire de la Russie. Catherine II s'est constamment rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  son glorieux prĂ©dĂ©cesseur. Au xix e siĂšcle les conservateurs lui ont reprochĂ© d'avoir dĂ©terminĂ© dans le monde russe un [
] Lire la suitePIERRE Ier LE GRAND tsar de RussieÉcrit par Sylvain VENAYRE ‱ 202 mots ‱ 1 mĂ©dia Pierre, le petit-fils de Michel Romanov, est couronnĂ© tsar, en 1682, en mĂȘme temps que son demi-frĂšre Ivan V. AprĂšs avoir Ă©liminĂ©, en 1689, la rĂ©gente et Ivan, il dirige seul la Russie de façon autocratique, s'appuyant sur la police et l'armĂ©e, sur une stricte application du principe du servage des paysans et sur une rĂ©organisation en profondeur de l'administration et de la noblesse. À la mort de [
] Lire la suitePIERRE III FEDOROVITCH 1728-1762 empereur de Russie 1762Écrit par Universalis ‱ 436 mots Empereur de Russie 1762, nĂ© le 21 fĂ©vrier 10 fĂ©vrier dans le calendrier grĂ©gorien 1728 Ă  Kiel, dans le Holstein-Gottorp, mort assassinĂ© Ă  l'instigation de sa femme le 17 juillet 1762 au chĂąteau de Ropcha, prĂšs de Saint-PĂ©tersbourg. Fils d'Anna Petrovna, l'une des filles de Pierre I er le Grand, et de Charles FrĂ©dĂ©ric, duc de Holstein-Gottorp, le jeune Karl Peter Ulrich, Herzog de Holstein- [
] Lire la suitePOLOGNEÉcrit par Jean BOURRILLY, Georges LANGROD, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Georges MOND, Jean-Yves POTEL, HĂ©lĂšne WLODARCZYK, Universalis ‱ 44 235 mots ‱ 27 mĂ©dias Dans le chapitre "Les Ă©tapes du dĂ©pĂšcement 1764-1815" 
 Pour le malheur de la Pologne, son affaiblissement coĂŻncide avec la montĂ©e de ses voisins et avec les inquiĂ©tudes causĂ©es en Europe par la France. Le dernier roi, Stanislas Auguste Poniatowski 1764-1795, EuropĂ©en » fin et cultivĂ©, patriote sincĂšre mais Ă©lu sous la pression des Russes, sera victime de la conjoncture europĂ©enne autant que de la situation intĂ©rieure et de sa propre faiblesse de [
] Lire la suitePOLTAVA BATAILLE DE 8 juill. 1709Écrit par Universalis ‱ 321 mots ‱ 1 mĂ©dia Victoire dĂ©cisive de Pierre le Grand de Russie sur Charles XII de SuĂšde dans la Grande Guerre du Nord. La bataille mit fin au statut de grande puissance de la SuĂšde et marqua le dĂ©but de l'hĂ©gĂ©monie russe en Europe orientale. La bataille eut lieu au nord et Ă  l'ouest de Poltava, ville situĂ©e Ă  l'ouest de la Vorskla en Ukraine, et opposa une armĂ©e russe de quatre-vingt mille hommes commandĂ©e par P [
] Lire la suitePOSSOCHKOV IVAN TIKHONOVITCH 1652-1726Écrit par Jean-Louis VAN REGEMORTER ‱ 300 mots Fils d'un orfĂšvre sur argent de la banlieue moscovite et non point paysan, comme le voulait la lĂ©gende romantique, employĂ© Ă  l'HĂŽtel des monnaies, puis chargĂ© de construire des fontaines Ă  Novgorod, patron d'une distillerie et propriĂ©taire illĂ©gal de 300 hectares et d'une centaine de serfs, Possochkov est un bel exemple d'ascension sociale Ă  l'Ă©poque oĂč la Russie se modernise. Mais il ne prend p [
] Lire la suitePOTEMKINE GRIGORI ALEXANDROVITCH prince 1739-1791Écrit par Pierre KOVALEWSKY ‱ 435 mots Militaire, Grigori Potemkine est remarquĂ© par l'impĂ©ratrice Catherine II, dont il devient le favori, et fait une carriĂšre exceptionnellement rapide. Il s'illustre pendant la guerre contre la Turquie en 1774, puis, aprĂšs la signature du traitĂ© de paix, est nommĂ© gouverneur gĂ©nĂ©ral des provinces nouvellement annexĂ©es qui vont de la mer Noire Ă  l'Ukraine. Il y rĂ©vĂšle tout son gĂ©nie d'organisateur. Il [
] Lire la suitePRIKAZEÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 516 mots Le mot russe prikaz pluriel prikazy signifie Ă©tymologiquement un ordre », une mission ». C'est Ă  partir de ce sens que le terme a Ă©tĂ© appliquĂ© Ă  des unitĂ©s administratives chargĂ©es, dans le cadre de la monarchie moscovite, de fonctions prĂ©cises. Si le terme n'apparaĂźt avec cette valeur que relativement tard dans le xvi e siĂšcle, la rĂ©alitĂ© institutionnelle qu'il recouvre tire ses origines [
] Lire la suitePSKOVÉcrit par Jean BLANKOFF ‱ 573 mots ‱ 1 mĂ©dia SituĂ©e Ă  la limite du domaine russe, non loin du lac de Tchoud Čudskoe ozero, la ville de Pskov Ă©tait originellement un bourg » prigorod de Novgorod. Elle s'en dĂ©tacha en 1348, restant cependant soumise Ă  la juridiction de l'archevĂȘque de Novgorod. Semblable en bien des points par sa structure socio-politique Ă  Novgorod, Pskov en diffĂšre cependant par l'absence de trĂšs grandes propriĂ©tĂ©s f [
] Lire la suiteRASKOLÉcrit par Olivier CLÉMENT ‱ 465 mots Mot russe qui signifie schisme ». On dĂ©signe ainsi la cassure qui a divisĂ© la chrĂ©tientĂ© russe au xvii e siĂšcle, mais d'une maniĂšre qui en fait comme l'opposĂ© de la RĂ©forme en Occident le Raskol est une antirĂ©forme caractĂ©risĂ©e par un attachement presque magique aux traditions. Au cours du xvi e siĂšcle, la Russie s'Ă©tait isolĂ©e et comme figĂ©e dans la conscience d'ĂȘtre la troisiĂšme Rome » e [
] Lire la suiteRAZINE STEPAN TIMOFEÏEVITCH dit STENKA 1630 par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 661 mots Cosaque du Don qui dirigea le soulĂšvement des paysans et des populations de la Volga, notamment les Mordves, contre le gouvernement tsariste. NĂ© dans le village de ZimoveĂŻski sur le Don, d'une famille aisĂ©e, Stenka Razine, homme pieux il fit deux pĂšlerinages, en 1652 et 1661, au monastĂšre Solovetski et Ă  Moscou en mĂ©moire de son pĂšre, se destinait Ă  une carriĂšre diplomatique et militaire chez le [
] Lire la suiteRIAZANÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 307 mots La rĂ©gion situĂ©e entre le cours infĂ©rieur de l'Oka et le cours supĂ©rieur du Don se sĂ©para, progressivement, au xii e siĂšcle, de la principautĂ© de Tchernigov et Ă©chut Ă  une branche cadette de cette dynastie. MenacĂ©e dans son existence mĂȘme par les princes de Vladimir fin du xii e et dĂ©but du xiii e s., la principautĂ© de Riazan fut dĂ©vastĂ©e par les troupes mongoles ; sa capitale aujourd'hui St [
] Lire la suiteROMANOV LESÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 417 mots ‱ 1 mĂ©dia Ce patronyme, qui Ă©tait celui d'un boyard de la premiĂšre moitiĂ© du xvi e siĂšcle, Roman mort en 1543, appartient Ă  une importante lignĂ©e de la noblesse moscovite mĂ©diĂ©vale. Le plus ancien de ses reprĂ©sentants, AndrĂ© Kobyla, Ă©tait dĂ©jĂ  au service du grand prince SimĂ©on le Fier mort en 1359 ; les descendants d'AndrĂ© apparaissent comme tĂ©moins dans les testaments des grands princes Dmitri DonskoĂŻ [
] Lire la suiteROME TROISIÈMEÉcrit par Universalis ‱ 509 mots De mĂȘme que Byzance, la deuxiĂšme Rome, avait supplantĂ© la premiĂšre lors des invasions barbares, certains Ă©crivains russes du xvi e siĂšcle, qui considĂ©raient que l'une et l'autre avaient successivement failli Ă  leur mission de diriger la chrĂ©tientĂ©, revendiquĂšrent pour Moscou, avec le titre de TroisiĂšme Rome, le droit de relayer Constantinople dans sa suprĂ©matie politique et religieuse. Cette idĂ©e [
] Lire la suiteROUBLEÉcrit par Georges BLUMBERG, Wladimir VODOFF ‱ 813 mots À la limite du xiii e et du xiv e siĂšcle, le rouble apparaĂźt en Russie, Ă  Novgorod. À une Ă©poque oĂč le pays ignorait la frappe de la monnaie, ce terme semble avoir dĂ©signĂ© les lingots d'argent, appelĂ©s aussi grivny , qui servaient aux paiements importants. À Moscou et en Russie centrale, au moment oĂč reprend la frappe de la monnaie d'argent dans toutes les principautĂ©s Ă  Moscou, sous le rĂšgne d [
] Lire la suiteROUMIANTSEV PIOTR ALEXANDROVITCH 1725-1796Écrit par Pierre KOVALEWSKY ‱ 289 mots Le pĂšre de Piotr Alexandrovitch Roumiantsev commença sa carriĂšre militaire comme simple soldat ; remarquĂ© par Pierre le Grand, il devint marĂ©chal et collaborateur du tsar. Officier de talent et tacticien de premier ordre, Piotr Roumiantsev fait preuve de ses capacitĂ©s de chef pendant la guerre de Sept Ans 1756-1763, et devient ensuite gouverneur de l'Ukraine. Dans la guerre de 1769 contre l'Empi [
] Lire la suiteRUSSES PRINCIPAUTÉSÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 826 mots Le mot kniaz knjaz' , apparentĂ© au haut-allemand kuning , dĂ©signe le chef varĂšgue que l'on trouve Ă  la tĂȘte de l'État kiĂ©vien Ă  partir de la fin du ix e siĂšcle descendants, selon la lĂ©gende, du chef plus ou moins mythique Riourik, les princes russes sont parfois appelĂ©s Riourikides. Le caractĂšre souverain des princes russes est soulignĂ© par l'usage, en latin, du mot rex pour les dĂ©signer. [
] Lire la suiteSAINT-PÉTERSBOURGÉcrit par Elena MatveĂŻevna DOROCHINSKAÏA, Richard Antony FRENCH, Grigory IOFFE, Mary McAULEY, Universalis ‱ 5 502 mots ‱ 8 mĂ©dias Dans le chapitre "La fondation et les premiers dĂ©veloppements" 
 Le peuplement par les Russes de la zone qui entoure le fond du golfe de Finlande alors appelĂ©e Ingrie a commencĂ© au viii e ou ix e siĂšcle de notre Ăšre, mais la rĂ©gion est restĂ©e longtemps peu peuplĂ©e. Au xv e siĂšcle, elle passa, avec Novgorod, aux mains des grands princes de Moscou. La SuĂšde annexa l'Ingrie en 1617, et Ă©tablit des forteresses le long de la Neva. Pendant la seconde guerre du N [
] Lire la suiteSCYTHESÉcrit par Vadime ELISSEEFF ‱ 3 568 mots ‱ 7 mĂ©dias Dans le chapitre "Guerres et conquĂȘtes" 
 Suivant les donnĂ©es assyriennes, CimmĂ©riens et Scythes ravageaient dĂšs le viii e siĂšcle les royaumes de l'Orient ancien et prenaient une part active aux guerres qui opposaient Assyriens, MĂšdes et NĂ©o-Babyloniens. Poursuivant les CimmĂ©riens par des jeux d'alliances subtiles, les Scythes conquirent la MĂ©die, la Syrie, la Palestine, ne s'arrĂȘtant qu'en 611 avant dĂ©sarmĂ©s par les dons judicieu [
] Lire la suiteSEPT ANS GUERRE DE 1756-1763Écrit par Louis TRENARD ‱ 1 052 mots La guerre de Succession d'Autriche avait abouti en 1748 Ă  une dĂ©ception gĂ©nĂ©rale. Seul FrĂ©dĂ©ric II de Prusse en avait tirĂ© profit et il dĂ©sirait prĂ©server la conquĂȘte de la SilĂ©sie contre une revanche que l'Autriche prĂ©parait presque ouvertement. La Grande-Bretagne cherchait une alliĂ©e continentale capable de protĂ©ger le Hanovre contre toute menace pendant qu'elle lutterait contre la France dont l [
] Lire la suiteSERVAGE, RussieÉcrit par Jean-Louis VAN REGEMORTER, Wladimir VODOFF ‱ 1 248 mots Au dĂ©but de l'histoire russe, la masse rurale, dĂ©signĂ©e le plus souvent par le substantif smerd , Ă©tait composĂ©e d'hommes libres. Avec l'extension des grandes propriĂ©tĂ©s appartenant aux princes, aux boyards ou Ă  l'Église, une partie des paysans se trouva placĂ©e dans la dĂ©pendance Ă©conomique des grands propriĂ©taires ; en Ă©change d'une parcelle de terre, de l'habitat et de l'outillage, le paysan dev [
] Lire la suiteSIBÉRIEÉcrit par Vadime ELISSEEFF, Pascal MARCHAND, Guy MENNESSIER ‱ 14 170 mots ‱ 6 mĂ©dias Dans le chapitre "L'avance russe" 
 DĂšs le xi e siĂšcle, des contacts frĂ©quents avaient lieu entre Russes et SibĂ©riens cf. russie - Histoire. Au xii e siĂšcle, des marchands de Novgorod cherchaient au-delĂ  de l'Oural fourrures, couteaux et haches, et des tribus ougriennes semblent leur avoir Ă©tĂ© soumises. Durant tout le xiii e siĂšcle Ă©taient rĂ©guliĂšrement lancĂ©es des expĂ©ditions armĂ©es, chargĂ©es de ramener marchandises, achats o [
] Lire la suiteSLAVESÉcrit par Denise EECKAUTE, Paul GARDE, Michel KAZANSKI ‱ 22 323 mots ‱ 24 mĂ©dias Dans le chapitre "Les Slaves du haut Moyen Âge VIIIe-Xe s." 
 Du viii e au x e siĂšcle, les Slaves sont maĂźtres d'un territoire plus vaste encore qu'Ă  l'Ă©poque des Grandes Migrations, qui s'Ă©tend du PĂ©loponnĂšse au sud jusqu'au lac Ladoga au nord et de l'Elbe Ă  l'ouest jusqu'au Don Ă  l'est. Ils sont reprĂ©sentĂ©s alors par trois grands groupes, les Slaves mĂ©ridionaux, occidentaux et orientaux, chez lesquels on distingue de nombreuses cultures archĂ©ologiques. M [
] Lire la suiteSMOLENSKÉcrit par Pierre CARRIÈRE ‱ 732 mots Capitale de la rĂ©gion administrative oblast russe homonyme, Smolensk, qui comptait 317 900 habitants en 2006, Ă©tend ses diffĂ©rents quartiers sur les deux rives du haut Dniepr. PlacĂ©e au cƓur d'une rĂ©gion agricole couverte encore en grande partie de forĂȘts, la ville est nĂ©e au voisinage de hauteurs dessinant la ligne de partage des eaux entre les trois bassins fluviaux du Dniepr, de la Dvina occi [
] Lire la suiteSOPHIE ALEXEÏEVNA 1657-1704 rĂ©gente de Russie 1682-1689Écrit par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 224 mots GrĂące Ă  l'appui de la famille Miloslavski et des rĂ©giments de la garde, les streltsy , Sophie AlexeĂŻevna exerça la rĂ©gence au nom des deux tsars, ses frĂšres, Ivan V et Pierre I er , de 1682 Ă  1689, mais abandonna le gouvernement Ă  son favori le prince V. V. Golitsyne, homme cultivĂ© et libĂ©ral, mais piĂštre gĂ©nĂ©ral. L'Ă©vĂ©nement majeur de cette pĂ©riode est la paix Ă©ternelle » qui est conclue entre [
] Lire la suiteSOUVOROV ALEXANDRE VASSILIEVITCH 1729-1800Écrit par Jean KOVALEVSKY ‱ 387 mots EntrĂ© dans la carriĂšre militaire comme simple soldat, Alexandre Souvorov s'Ă©lĂšve graduellement dans la hiĂ©rarchie grĂące Ă  ses qualitĂ©s de chef et Ă  un travail assidu. Il s'illustre dĂ©jĂ  lors de la guerre de Sept Ans 1756-1763. Durant la guerre de Pologne, en 1768, il prend Cracovie et obtient le grade de gĂ©nĂ©ral. Bras droit du marĂ©chal Roumiantsev pendant la premiĂšre guerre contre les Turcs, il [
] Lire la suiteSTANISLAS Ier LESZCZINSKI 1677-1766 roi de Pologne 1704-1709 et 1733-1736Écrit par Universalis ‱ 491 mots Roi de Pologne 1704-1709 et 1733-1736, nĂ© le 20 octobre 1677 Ă  LwĂłw, en Pologne auj. Lviv, en Ukraine, mort le 23 fĂ©vrier 1766 Ă  LunĂ©ville France. Fils unique d'un noble polonais, Stanislas Leszczynski voyage Ă  travers l'Europe occidentale pendant sa jeunesse. En 1702, le roi Charles XII de SuĂšde envahit la Pologne durant l'une des multiples guerres qui ne cessent d'opposer les puissances [
] Lire la suiteSTANISLAS II AUGUSTE PONIATOWSKI 1732-1798 roi de Pologne 1764-1795Écrit par Zofia BOBOWICZ-POTOCKA ‱ 841 mots Dernier roi de Pologne, fils de Stanislas Poniatowski. Sous son rĂšgne, des Ă©vĂ©nements dĂ©cisifs et dramatiques se produisirent en Pologne le redressement de la nation et la chute de l'État ». Stanislas-Auguste, d'une intelligence remarquable et d'une instruction solide, fit dans sa jeunesse de longs voyages en Occident, qui le familiarisĂšrent avec tous les courants de la civilisation europĂ©enne [
] Lire la suiteSTROGANOV LESÉcrit par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 298 mots Le nom de la famille Stroganov, dont la cohĂ©sion a triomphĂ© des diffĂ©rends les plus graves, est attachĂ© Ă  la colonisation de l'Oural et de la SibĂ©rie. Les ancĂȘtres de la famille Anika Stroganov, mort en 1570 appartenaient Ă  la paysannerie libre et Ă©taient membres d'une communautĂ© de petits sauniers paysans. Leur fortune a Ă©tĂ© Ă©difiĂ©e, avec l'appui du gouvernement, sur le commerce du sel. En 1574 [
] Lire la suiteSUCCESSION DE POLOGNE GUERRE DE LA 1733-1738Écrit par Jean BÉRENGER ‱ 434 mots À la mort du roi de Pologne Auguste II en 1733, Stanislas LeszczyƄski tente de remonter sur le trĂŽne de Pologne avec l'aide d'un corps d'armĂ©e français de deux mille hommes. Devenu beau-pĂšre de Louis XV en 1725, il a l'appui de la France, mais aussi celui d'une partie de la noblesse polonaise et des Czartorisky. Il est Ă©lu roi de Pologne une seconde fois. Mais il se heurte Ă  des mĂ©contents en par [
] Lire la suiteTCHÉTCHÈNESÉcrit par Charles URJEWICZ ‱ 871 mots Les TchĂ©tchĂšnes forment, aprĂšs les Russes, le groupe ethnique le plus important du Caucase du Nord. Lors du recensement russe de 2010, ils Ă©taient au nombre de 1 431 000 dans la FĂ©dĂ©ration de Russie, dont 1 200 000 dans la rĂ©publique de TchĂ©tchĂ©nie et 93 000 au Daghestan. Les Nakhtcho » TchĂ©tchĂšnes, d'oĂč le nom de la branche dite nokh » des langues caucasiennes qui, en dehors du tchĂ©tchĂšne, c [
] Lire la suiteTEMPS DES TROUBLES 1598-1613Écrit par Jean-Pierre ARRIGNON ‱ 588 mots On dĂ©signe ainsi la pĂ©riode particuliĂšrement agitĂ©e de l'histoire russe qui commence Ă  la mort du dernier descendant des Riourikides en 1598, le tsar Fiodor, et s'achĂšve par l'Ă©tablissement d'une nouvelle dynastie, celle des Romanov. Cette crise revĂȘt trois aspects fondamentaux tout d'abord, il s'agit d'une crise dynastique. Il n'existait pas de loi de succession au trĂŽne. En dĂ©pit des dĂ©cisions [
] Lire la suiteTOUNGOUSES ou TOUNGOUZESÉcrit par Françoise AUBIN ‱ 672 mots Groupe de peuples, de type mongoloĂŻde, les Toungouses, ou Toungouzes Tungus occupaient au xvii e siĂšcle la plus grande partie de la SibĂ©rie orientale, de l'ExtrĂȘme-Orient russe et de la Mandchourie. En Russie, les Toungouses sont Ă©parpillĂ©s sur un territoire allant de l'IenisseĂŻ au dĂ©but Ă  la mer d'Okhotsk et au dĂ©troit de BĂ©ring, en groupuscules ayant chacun leurs caractĂ©ristiques propres et d [
] Lire la suiteTRIBUT, RussieÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 167 mots DĂšs l'Ă©tablissement du joug mongol 1240, la Russie doit acquitter un tribut Ă  la Horde d'or. À l'origine, il est perçu directement par des fonctionnaires mongols, aprĂšs le recensement de la population. Mais, au dĂ©but du xiv e siĂšcle, le tribut, appelĂ© couramment vychod le terme gĂ©nĂ©ral dan Ă©tait plutĂŽt rĂ©servĂ© Ă  l'impĂŽt payĂ© au prince par la population rurale libre, Ă©tait collectĂ© par les p [
] Lire la suiteTSARÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 428 mots ‱ 2 mĂ©dias Forme slave tardive la forme ancienne est cěsarǐ , du latin cĂŠsar , tsar sert au Moyen Âge Ă  dĂ©signer l'empereur romain, byzantin ou germanique. Voulant affirmer son indĂ©pendance et cherchant Ă  rivaliser avec Byzance, SymĂ©on de Bulgarie prit, en 919, le titre de tsar car' des Bulgares et des Grecs. AprĂšs l'Ă©chec de cette tentative 1018, le terme sera repris par les monarques du second roya [
] Lire la suiteTSARSKOÏE SELO, RussieÉcrit par Olga MEDVEDKOVA ‱ 917 mots ‱ 4 mĂ©dias TsarskoĂŻe Selo est situĂ© au sud de Saint-PĂ©tersbourg 24 km sur les terres d'un ancien domaine suĂ©dois qui portait le nom de Saari mojs, lieu Ă©levĂ© » en finnois. RussifiĂ©, ce nom fut transformĂ© d'abord en SarskaĂŻa myza puis en SarskoĂŻe Selo. Le domaine fut offert, en 1703, par Pierre le Grand au premier gouverneur de Saint-PĂ©tersbourg, Alexandre Menchikov, et, en 1710, Ă  la femme de Pierre, Cat [
] Lire la suiteTURKESTAN RUSSEÉcrit par Françoise AUBIN ‱ 647 mots La rĂ©gion d'Asie centrale, qui est limitĂ©e au nord par la SibĂ©rie, au sud par l'Iran, l'Afghanistan, l'Inde et le Tibet, Ă  l'ouest par la mer Caspienne, Ă  l'est par la Mongolie et le dĂ©sert de Gobi, et qui est peuplĂ©e en majoritĂ© de musulmans turcs, est appelĂ©e Turkestan, une dĂ©nomination conventionnelle. Sa partie orientale est le Xinjiang, ou Turkestan chinois. Sa partie occidentale forme le Tur [
] Lire la suiteTVER, anc. KALININEÉcrit par Wladimir VODOFF ‱ 477 mots SituĂ©e au confluent de la Tvertsa et de la Volga, entre Novgorod et le bassin de la Volga moyenne, la ville de Tver devient en 1247 la capitale d'une principautĂ© autonome, Ă©chue Ă  Iaroslav Iaroslavitch, frĂšre d'Alexandre Nevski. GrĂące Ă  sa position Ă©conomique et stratĂ©gique, cette principautĂ© devient l'une des plus puissantes de la Russie centrale, et son prince obtient frĂ©quemment jusqu'en 1327 [
] Lire la suiteUKRAINEÉcrit par Annie DAUBENTON, Iryna DMYTRYCHYN, Lubomyr A. HAJDA, Georges LUCIANI, Yann RICHARD, Universalis ‱ 37 259 mots ‱ 14 mĂ©dias Dans le chapitre "L'insurrection de Khmelnitski" 
 Le mĂ©contentement social, les querelles religieuses et le ressentiment contre l'autoritĂ© polonaise finirent par se cumuler et connurent leur paroxysme en 1648. À partir de ce qui ressemblait Ă  un soulĂšvement cosaque ordinaire, sous la conduite de Bogdan Khmelnitski, l'Ukraine se retrouva rapidement emportĂ©e dans une rĂ©volution et une guerre sans prĂ©cĂ©dent. Khmelnitski Ă©tait un membre de la petite [
] Lire la suiteVIEUX-CROYANTSÉcrit par Olivier CLÉMENT ‱ 751 mots On appelle vieux-croyants » en russe starovery ou staroobrjadcy les membres des communautĂ©s issues du Raskol, le schisme qui divisa l'Église russe au xvii e siĂšcle. AprĂšs le concile de 1666-1667, le monastĂšre des Solovki, construit dans une Ăźle de la mer Blanche, se rĂ©volte et soutient un siĂšge de neuf ans, Ă  la suite duquel les moines sont passĂ©s au fil de l'Ă©pĂ©e. En 1682, l'archiprĂȘtre [
] Lire la suiteVLADIMIR Ier SVIATOSLAVITCH saint 956 par Wladimir VODOFF ‱ 332 mots ObligĂ© de se rĂ©fugier en Scandinavie en 972, Ă  la mort de son pĂšre, Sviatoslav, Vladimir rĂ©ussit Ă  s'imposer comme prince de Kiev, grĂące Ă  l'appui d'une troupe varĂšgue 978-980. LĂ , il Ă©tend son autoritĂ© sur l'ensemble des tribus slaves de l'Europe orientale, Ă©largissant la frontiĂšre de l'État kiĂ©vien vers l'est et le sud-ouest. La sĂ©curitĂ© de cet État est assurĂ©e par d'incessantes actions milita [
] Lire la suiteVLADIMIR-SOUZDALÉcrit par Jean BLANKOFF ‱ 582 mots ‱ 2 mĂ©dias La rĂ©gion de Vladimir-Souzdal, situĂ©e au nord-est du premier État russe unifiĂ©, la Russie de Kiev, au-delĂ  d'Ă©paisses forĂȘts, fut appelĂ©e Ă  devenir le second centre gĂ©opolitique du pays. Vladimir du nom du prince de Kiev, Vladimir Monomaque fut fondĂ©e sur la rive gauche escarpĂ©e de la Kliazma, dans une rĂ©gion peuplĂ©e de tribus finno-ougriennes auxquelles vinrent se mĂȘler les Slaves aux x e et [
] Lire la suiteVLADIMIR VSEVOLODOVITCH MONOMAQUE 1053-1125 grand-prince de Kiev 1113-1125Écrit par Wladimir VODOFF ‱ 315 mots Petit-fils de Iaroslav le Sage par son pĂšre Vsevolod et de Constantin IX Monomaque d'oĂč le surnom du prince par sa mĂšre, Vladimir reçoit, en 1078, de son pĂšre, devenu grand-prince de Kiev, la principautĂ© de Tchernigov, mais doit, aprĂšs la mort de Vsevolod et plusieurs annĂ©es de luttes dynastiques, cĂ©der cette principautĂ© Ă  son cousin Oleg de 1093 Ă  1097 et se contenter de la principautĂ© de P [
] Lire la suiteVOÏVODE ou VOÏEVODEÉcrit par Jean BÉRENGER, Wladimir VODOFF ‱ 427 mots Ce terme slave voevoda , plur. voevody , qui signifie littĂ©ralement chef de guerre », Ă©tait connu depuis les temps les plus reculĂ©s ; il est attestĂ© au x e siĂšcle par Constantin PorphyrogĂ©nĂšte. En Russie, selon les sources plus anciennes, il dĂ©signe n'importe quel dignitaire chargĂ© d'un commandement militaire. À la fin du xv e siĂšcle Ă  Moscou, le terme est utilisĂ© de façon plus prĂ©cise pour [
] Lire la suiteVORONEJÉcrit par Pierre CARRIÈRE ‱ 303 mots Chef-lieu de l'oblast homonyme de la fĂ©dĂ©ration de Russie, Voronej 1 058 000 hab. en 2020, situĂ©e sur la riviĂšre du mĂȘme nom Ă  25 kilomĂštres en amont de sa confluence avec le Don, est une ville-carrefour mettant en relation la rĂ©gion industrielle centrale avec l'Ukraine, les pays du Caucase et ceux de la Volga. FondĂ©e en 1586, peu aprĂšs l'annexion Ă  la Moscovie des royaumes de Kazan et d'Astrakh [
] Lire la suitePrĂ©ciser avec l'index1 articleÀ L'AMI QUI NE M'A PAS SAUVÉ LA VIE, HervĂ© Guibert12 articlesA PRIORI CONNAISSANCE5 articlesA CAPPELLA, musique8 articlesVITAMINE A4 articlesSAGITTARIUS A*2 articlesHÉPATITE A1 articleCONCANAVALINE A1 articleMOTEURS PAS À PAS1 articleBISPHÉNOL A3 articlesÀ REBOURS, Joris-Karl Huysmans23 articlesPRÊT-À-PORTER2 articlesPOINTE-À-PITRE1 articleHERBE-À-ROBERT1 articleBOUCHE-À-BOUCHE2 articlesCARTE À PUCE ou CARTE À MÉMOIRE1 articleCHAMBRE À STREAMERS ou CHAMBRE À DARDS3 articlesCOENZYME A CoA1 articleLINÉAIRE A, Ă©criture1 articleDOMINIQUE A 1968- 1 articleA TRIBE CALLED QUEST1 articlePORTE-À-FAUX, architecture44 articlesMALADIES À VECTEURS36 articlesQUATUOR À CORDES28 articlesMACHINE À VAPEUR24 articlesCANNE À SUCRE22 articlesÉTOILES À NEUTRONS13 articlesCHASSE À LA BALEINE12 articlesMOULIN À EAU12 articlesMOTEURS À EXPLOSION12 articlesRÉSISTANCE À LA CORROSION12 articlesMÉTIER À TISSER2 articlesUN LIEU À SOI, Virginia Woolf11 articlesMARCHÉS À TERME9 articlesARMES À FEU9 articlesMARCHÉ À OPTIONS9 articlesCHAMBRES À GAZ8 articlesAVIONS À RÉACTION ou JETS8 articlesPROPULSION À RÉACTION8 articlesTURBINES À VAPEUR8 articlesVER À SOIE8 articlesMACHINE À FILER8 articlesDINOSAURES À PLUMES7 articlesCHAMBRE À BULLES7 articlesSCÈNE À L'ITALIENNE7 articlesTANGENTE À UNE COURBE6 articlesPÂTE À PAPIER6 articlesCARTES À JOUER6 articlesPILE À COMBUSTIBLE6 articlesTURBINES À GAZ6 articlesLASERS À SEMICONDUCTEURS6 articlesTUBE À VIDE5 articlesBOMBE À NEUTRONS5 articlesPIÈGE À IONS5 articlesMACHINE À ÉCRIRE5 articlesMOULIN À VENT5 articlesMACHINE À COUDRE5 articlesLAMPE À INCANDESCENCE5 articlesBATEAU À VAPEUR4 articlesNOMBRE DE MASSE A4 articlesFLÛTE À BEC4 articlesCORNET À PISTONS4 articlesGARDE À VUE4 articlesBALEINE À FANONS4 articlesSAUT À SKIS3 articlesPOMPE À CHALEUR3 articlesCHAMBRE À BROUILLARD3 articlesFOUGÈRES À GRAINES3 articlesLASERS À NÉODYME3 articlesSERPENT À PLUMES3 articlesCANON À ÉLECTRONS3 articlesVIELLE À ROUE3 articlesPUCES À PROTÉINES3 articlesRÉSISTANCE À L'AVANCEMENT3 articlesENSEIGNEMENT À DISTANCE3 articlesTRAVAIL À LA CHAÎNE3 articlesBALEINE À BOSSE3 articlesCHONDRITES À ENSTATITE2 articlesCHAMBRE À FILS2 articlesRIQUET À LA HOUPPE2 articlesGENÊT À BALAIS2 articlesLASERS À SOLIDES2 articlesLIGNES À RETARD2 articlesMICROMÈTRE À FILS2 articlesLAMPE À DÉCHARGE2 articlesMASER À HYDROGÈNE2 articlesGAZ À L'EAU2 articlesLASERS À RUBIS2 articlesPIED À COULISSE2 articlesTIR À L'ARC2 articlesTAMBOUR À FENTE2 articlesCHANSON À BOIRE2 articlesCORNET À BOUQUIN2 articlesLA MAIN À LA PÂTE2 articlesMACHINES À SOUS2 articlesSUCCINYL-COENZYME A2 articlesRETENUE À LA SOURCE2 articlesENDOCYTOSE À RÉCEPTEURS1 articleCANON À GAZ1 articleCHAMBRE À DÉRIVE1 articleCAMÉRA À SCINTILLATIONS1 articlePASSAGE À L'ACTE1 articleDIALYSE À L'ÉQUILIBRE1 articleOURS À COLLIER1 articleTOUR À RÉDUIRE1 articleOURS À LUNETTES1 articleLASERS À EXCIMÈRES1 articleCOMPTEUR À ÉTINCELLES1 articleCHAMBRE À PLASMA1 articleCHAMBRE À ÉTINCELLES1 articleMÉMOIRES À SEMICONDUCTEURS1 articleENCÉPHALITE À TIQUES1 articlePILE À HYDROGÈNE1 articleRÉFRIGÉRATEUR À DILUTION1 articleFREIN À TAMBOUR1 articleFREIN À DISQUE1 articleRUGBY À XIII1 articleTÉLÉVISION À PÉAGE1 articleNEURONES À HYPOCRÉTINES1 articleHARPE À CADRE1 articleTAMBOUR À FRICTION1 articleBOÎTE À MUSIQUE1 articleCLOCHE À VENT1 articleMACHINE À TISSER1 articlePOMPE À MERCURE1 articleVARIÉTÉ À BORD1 articleBÂTON À FEU1 articleMIROIR À ATOMES1 articleBARRAGES À CONTREFORTS1 articleCALCAIRE À ENTROQUES1 articleLEUCÉMIE À TRICHOLEUCOCYTES1 articleLASERS À GAZ1 articleLASERS À COLORANTS1 articleCANON À NEIGE15 articlesSAUT À LA PERCHE, athlĂ©tisme15 articlesUNION À DIEU, thĂ©ologie10 articlesCOMPOSITES À FIBRES MATÉRIAUX10 articlesÉTHIQUE À NICOMAQUE, Aristote2 articlesASTÉRIX ou A-1, satellite2 articlesIPHIGÉNIE À AULIS, Euripide1 articleCYCLE À CASCADE, cryogĂ©nie1 articleLETTRES À LUCILIUS, SĂ©nĂšque1 articleSÉLECTIVITÉ À L'ORIENTATION, neurophysiologie1 articleAIDE À LA DÉCISION, informatique1 articleJET A-1, carburant5 articlesÀ LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU, Marcel Proust44 articlesGAZ À EFFET DE SERRE16 articlesTRAINS À GRANDE VITESSE12 articlesMÉMOIRE À LONG TERME9 articlesRÉACTEUR ou MOTEUR À RÉACTION9 articlesMICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE À TRANSMISSION9 articlesCONTRAT À TERME ou FUTURE8 articlesPUCE À ADN ou BIOPUCE7 articlesMARCHÉS DE DROITS À POLLUER6 articlesTRAVAIL À TEMPS PARTIEL6 articlesMÉMOIRE À COURT TERME5 articlesMICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE À BALAYAGE5 articlesMICROSCOPIE À EFFET TUNNEL4 articlesMICROSCOPIE À CONTRASTE INTERFÉRENTIEL4 articlesRÉACTEUR À EAU LOURDE4 articlesRÉACTEUR À GRAPHITE-GAZ4 articlesMARCHÉ À TERME DE MARCHANDISES4 articlesACADÉMIE DE FRANCE À ROME3 articlesATTEINTES À LA VIE PRIVÉE3 articlesMOTEURS À DEUX TEMPS3 articlesINDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION3 articlesPRÊT À LA GROSSE AVENTURE2 articlesRÉDUCTION À L'ÉTAT LAÏC2 articlesMOTEURS À QUATRE TEMPS2 articlesMICROSCOPIE À CONTRASTE DE PHASE2 articlesTUBE À ONDES PROGRESSIVES2 articlesLAME À FACES PARALLÈLES2 articlesCELLULE À ENCLUMES DE DIAMANT2 articlesDÉCOUPLAGE DES AIDES À L'AGRICULTURE2 articlesTUBE À CHAMPS CROISÉS2 articlesMICROSCOPIE À RAYONS X2 articlesLASERS À ÉLECTRONS LIBRES2 articlesDINOSAURES À QUATRE AILES2 articlesACCÈS AU DROIT ET À LA JUSTICE2 articlesTRADING À HAUTE FRÉQUENCE1 articleALLIAGES À MÉMOIRE DE FORME1 articleLASERS À DIOXYDE DE CARBONE1 articleMICROSCOPIE À FORCE ATOMIQUE1 articleMICROSCOPIE À FORCE MAGNÉTIQUE1 articleMAÎTRE DE BADIA À ISOLA1 articleSURSIS AVEC MISE À L'ÉPREUVE1 articleSKATEBOARD ou PLANCHE À ROULETTES1 articleCHAWAN ou BOL À THÉ1 articleLASERS À HÉLIUM-NÉON1 articleCHROMATOGRAPHIE À CONTRE-COURANT1 articleFULIGULE À TÊTE ROUGE1 articleFULIGULE À BEC CERCLÉ1 articleFULIGULE À DOS BLANC1 articlePOMPE À PALETTES MOBILES1 articlePOMPE À DIFFUSION D'HUILE1 articleLEUCÉMIE AIGUË À PROMYÉLOCYTES1 articleMÉMOIRES À TORES DE FERRITE1 articleTÉLÉVISION À HAUTE DÉFINITION1 articleMÉMOIRES À BULLES MAGNÉTIQUES1 articleNAVIRES À GRANDE VITESSE1 articleFOOTBALL À CINQ ou CÉCIFOOT1 articleRECONNAISSANCE DES MOTS À L'ORAL5 articlesLA MORT À VENISE, Thomas Mann2 articlesL'HOMME À LA CAMÉRA, Dziga Vertov1 articleNOYAUX À HALO, physique nuclĂ©aire1 articleNOTRE AGENT À LA HAVANE, Graham Greene1 articleVOYAGE À TÌKYÌ, Yasujiro Ozu1 articleCARTE À JOUER MUSÉE FRANÇAIS DE LA1 articleHALTE À LA CROISSANCE ?, Club de Rome1 articlePOUVANAA A OOPA 1895-19772 articlesCUBIQUE À FACES CENTRÉES RÉSEAU3 articlesMORT À CRÉDIT, Louis-Ferdinand CĂ©line5 articlesHABITATIONS À LOYER MODÉRÉ HLM5 articlesRÉACTEUR À NEUTRONS RAPIDES articlesPOTENTIALISATION À LONG TERME PLT2 articlesDÉPRESSION À LONG TERME DLT1 articleMICROANALYSEUR À SONDE ÉLECTRONIQUE articleSYSTÈMES À ÉVÉNEMENTS DISCRETS, automatique13 articlesACÉTYL-COENZYME A ou ACÉTYL-CoA7 articlesDROIT DES PEUPLES À DISPOSER D'EUX-MÊMES6 articlesMARCHÉ DE GRÉ À GRÉ ou articlesAÉROGLISSEURS ou VÉHICULES À COUSSIN D'AIR4 articlesRADAR À SYNTHÈSE D'OUVERTURE ou articlesMICROSCOPIE ÉLECTRONIQUE À BALAYAGE EN TRANSMISSION2 articlesAMPLIFICATION D'IMPULSION À DÉRIVE DE FRÉQUENCE1 articleMICROSCOPIE IONIQUE À EFFET DE CHAMP1 articleSPECTROPHOTOMÈTRE INFRAROUGE À TRANSFORMÉE DE FOURIER1 articleRÉACTEURS NUCLÉAIRES À SELS FONDUS1 articleENFANTS À HAUT POTENTIEL INTELLECTUEL2 articlesMAÎTRES À L'ƒILLET fin XVe-dĂ©b. XVIe s.2 articlesLE DERNIER TANGO À PARIS, Bernardo Bertolucci1 articleMON CƒUR MIS À NU, Charles Baudelaire1 articleSCENES FROM A MARRIAGE, sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e4 articlesDÉGÉNÉRESCENCE MACULAIRE LIÉE À L'ÂGE articleBONS À MOYEN TERME NÉGOCIABLES articleEULER-POINSOT MOUVEMENT ou MOUVEMENT À LA POINSOT5 articlesITINÉRAIRE DE PARIS À JÉRUSALEM, François RenĂ© de Chateaubriand3 articlesPROLÉGOMÈNES À UNE THÉORIE DU LANGAGE, Louis Trolle Hjelmslev1 articleLA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS, Herbert-George Wells1 articlePOÈTE À NEW YORK, Federico GarcĂ­a Lorca1 articleINTRODUCTION À L'ƒUVRE SUR LE KAVI, Wilhelm von Humboldt1 articleLETTRE À D'ALEMBERT SUR LES SPECTACLES, Jean-Jacques Rousseau62 articlesVENT INSTRUMENTS À1 articleFACES CENTRÉES RÉSEAUX À10 articlesHUILE PEINTURE À L'3 articlesTHOMAS A KEMPIS THOMAS HEMERKEN dit 1379 articlesCALCULER MACHINES À4 articlesENCAUSTIQUE PEINTURE À L'4 articlesCROÛTES SOLS À3 articlesTIMOTHÉE ÉPÎTRES À3 articlesVITRE VERRE À2 articlesCHENILLES MATÉRIEL À2 articlesINERTIE CENTRALE À2 articlesPHILÉMON ÉPÎTRE À2 articlesTITE ÉPÎTRE À2 articlesINFINI RÉGRESSION À L'2 articlesAVALANCHE DIODE À1 articleSOBOLEVA P. articleÉCHO BOÎTE À1 articleMERCURE ÉLECTRODE À1 articleARC PROCÉDÉ À L'1 articleIMMERSION OBJECTIF À1 articleHYDROGÈNE CHALUMEAU À1 articlePSEUDOGLEY SOLS À1 articlePOINSOT MOUVEMENT À LA7 articlesRADIO-INTERFÉROMÉTRIE À LONGUE BASE ou articlesMUTATIONS DYNAMIQUES ou MALADIES À EXPANSION DE TRIPLETS1 articleAUTOMOBILE ou VOITURE À QUATRE ROUES MOTRICES1 articleCHROMATOGRAPHIE DE PARTAGE À POLARITÉ DE PHASES INVERSÉE1 articleCOMMISSION À L'ÉNERGIE ATOMIQUE DES NATIONS UNIES1 articleAUTOMOBILE ou VOITURE À QUATRE ROUES DIRECTRICES6 DĂ©lĂ©gation Ă  l'amĂ©nagement du territoire et Ă  l'action rĂ©gionale214 articlesPHILOSOPHIE, de 1950 Ă  nos jours210 articlesROME, des origines Ă  la RĂ©publique1 Synthetic Aperture Radar RADAR À SYNTHÈSE D'OUVERTURE132 articlesPHILOSOPHIE, de 1900 Ă  19506 articlesAKERLOF GEORGE A. 1940- 4 articlesVARENNES FUITE À 17912 articlesURANIUM APPAUVRI ARMES À2 articlesCORNELL ERIC A. 1961- 2 articlesDOUDNA JENNIFER A. 1964- 1 articleCONTRE-COURANT SYSTÈME À1 articleZADEH LOTFI A. 1921- 1 articleCREUX PERDU MOULE À1 articleBON CREUX MOULE À1 articleREPLATS-GOLETZ VERSANT À1 articleDOUBLE FOYER VERRES À1 articleSHELDON ROGER A. 1942- 1 articleCIEL OUVERT MINES À1 articleTIBERGHIEN GILLES A. 1953- 1 articleLYNN JOHN A. 1943- 4 articlesSCÉNOGRAPHIE, de Palladio Ă  Appia3 articlesPPNA Prepottery Neolithic A1 articleAPL A Programming Language1 articleSaaS Software as a Service1 articleDaaS Data as a Service1 articlePaaS Platform as a Service1 articleIaaS Infrastructure as a Service2 articlesABRAHAM A SANCTA CLARA JOHANN ULRICH MEGERLE dit 1644-170919 articlesMYSTÈRES RELIGIONS DITES À2 articlesWARTBURG GUERRE DES CHANTEURS À LA2 articlesGARGAMELLE CHAMBRE À BULLES2 articlesOSEBERG TOMBE À NAVIRE D'1 articleMERCURE CELLULES À CATHODE DE1 articleLEWY DÉMENCE À CORPS DE3 articlesL'ƒUVRE D'ART À L'ÉPOQUE DE SA REPRODUCTION MÉCANISÉE, Walter Benjamin11 articlesRÉACTEUR À EAU PRESSURISÉE ou pressurised water reactor2 articlesRÉACTEUR À EAU BOUILLANTE ou boiling water reactor1 articleEUROPEAN XFEL laser europĂ©en Ă  Ă©lectrons libres et Ă  rayons X1 articleMICROSCOPIE À DÉPLÉTION PAR ÉMISSION STIMULÉE ou STED stimulated emission depletion1 articleTRAITÉ DE L'HARMONIE RÉDUITE À SES PRINCIPES NATURELS, Jean-Philippe Rameau248 articlesFRANCE, histoire, de 1974 Ă  nos jours244 articlesFRANCE, histoire, de 1789 Ă  1815244 articlesFRANCE, histoire, de 1939 Ă  1958204 articlesALLEMAGNE, histoire, de 1806 Ă  194510 articlesAFRIQUE-ÉQUATORIALE FRANÇAISE articleLIBRES ENFANTS DE SUMMERHILL, A. S. Neill170 articlesFRANCE, histoire, de 1871 Ă  19397 articlesMUNDELL ROBERT A. 1932-20214 articlesEFFET DE CHAMP TRANSISTOR À articlesEULER MÉTHODE DU PAS À PAS D', analyse numĂ©rique3 articlesWAKSMAN SELMAN A. 1888-19733 articlesDIAGNE BLAISE A. 1872-19342 articlesHĀLÄȘ A. H. 1837-19142 articlesNAISMITH JAMES A. 1861-19391 articlePENCK A. R. 1939-20171 articleWEIKARD MELCHIOR A. 1742-1803144 articlesFRANCE, histoire, de 1958 Ă  1974141 articlesRUSSIE, histoire, de 1801 Ă  1917137 articlesRUSSIE, histoire, des origines Ă  1801110 articlesCHINE, histoire, de 1949 Ă  nos jours110 articlesFRANCE, histoire, de 1815 Ă  1871104 articlesITALIE, histoire, de 476 Ă  14942 articlesADMINISTRATIVE BEHAVIOR, Herbert A. Simon2 articlesSOCIODYNAMIQUE DE LA CULTURE, Abraham A. Moles1 articleJETABLE ou PĂ P prĂȘt Ă  photographier174 articlesFRANCE, histoire, du XVIe s. Ă  171591 articlesFRANCE, histoire, de 1715 Ă  178973 articlesITALIE, histoire, de 1870 Ă  194557 articlesINDE, histoire de 1947 Ă  nos jours51 articlesESPAGNE, histoire, de 1900 Ă  nos jours50 articlesITALIE, histoire, de 1945 Ă  nos jours48 articlesGRÈCE, histoire, de 1830 Ă  nos jours47 articlesITALIE, histoire, de 1494 Ă  178944 articlesPERSE, histoire de 651 Ă  150141 articlesÉGYPTE, histoire, de 1952 Ă  nos jours40 articlesJAPON, histoire, des origines Ă  119239 articlesITALIE, histoire, de 1789 Ă  187038 articlesÉGYPTE, histoire de 1805 Ă  195237 articlesPOLOGNE, histoire, de 1914 Ă  194537 articlesPOLOGNE, histoire, de 1945 Ă  nos jours36 articlesBELGIQUE, histoire, de 1945 Ă  nos jours36 articlesPERSE, histoire de 1501 Ă  192535 articlesJAPON, histoire, de 1946 Ă  nos jours34 articlesPOLOGNE, histoire, de 1500 Ă  176334 articlesSYRIE, histoire, de 1941 Ă  nos jours33 articlesBELGIQUE, histoire, de 1830 Ă  194533 articlesMEXIQUE, histoire, de 1910 Ă  nos jours33 articlesPOLOGNE, histoire, de 1764 Ă  19146 taxe Ă  la valeur ajoutĂ©e17 articlesASSISTANCE MÉDICALE À LA PROCRÉATION AMP ou PROCRÉATION MÉDICALEMENT ASSISTÉE PMA4 ligne Ă  grande vitesse29 articlesÉGYPTE, histoire de 639 Ă  180529 articlesHONGRIE, histoire, de 1945 Ă  nos jours3 sociĂ©tĂ© Ă  responsabilitĂ© limitĂ©e3 articlesSECAM sĂ©quentiel couleur Ă  mĂ©moire28 articlesBRÉSIL, histoire, de 1950 Ă  nos jours2 zone Ă  urbaniser en prioritĂ©26 articlesMEXIQUE, histoire, de la conquĂȘte Ă  la rĂ©volution24 articlesBELGIQUE, histoire, des origines Ă  183024 articlesIRAN, histoire de 1925 Ă  197924 articlesJAPON, histoire, de 1192 Ă  160323 articlesITALIE, histoire, des origines Ă  47622 articlesMAROC, histoire, de 1956 Ă  nos jours3 articlesAVIONS À DÉCOLLAGE & ATTERRISSAGE VERTICAUX ou vertical take off and landing2 articlesÉLECTRONS BIDIMENSIONNELS TRANSISTORS À GAZ D'18 articlesCANADA, histoire, de 1968 Ă  nos jours2 articlesLE MERVEILLEUX VOYAGE DE NILS HOLGERSSON À TRAVERS LA SUÈDE, Selma Lagerlöf2 articlesART ET HUMANISME À FLORENCE AU TEMPS DE LAURENT LE MAGNIFIQUE, AndrĂ© Chastel13 articlesGRÈCE, histoire, jusqu'Ă  l'indĂ©pendance 183012 articlesAUTRICHE, histoire, de 1945 Ă  nos jours15 articlesVILLA, architecture du XVIIIe s. Ă  nos jours3 articlesMATIF MarchĂ© Ă  terme d'instruments financiers, puis MarchĂ© Ă  terme international de France206 articlesPEINTURE DU XXe SIÈCLE, de 1900 Ă  19393 articlesHISTOIRE MONDIALE DE LA SPÉCULATION FINANCIÈRE, DE 1700 À NOS JOURS, Charles P. Kindleberger1 articleLETTRES À MIRANDA SUR LE DÉPLACEMENT DES MONUMENTS DE L'ART DE L'ITALIE, Antoine QuatremĂšre de Quincy171 articlesÉGLISE HISTOIRE DE L', du concile de Trente Ă  nos jours2 articlesCEPMMT Centre europĂ©en de prĂ©vision mĂ©tĂ©orologique Ă  moyen terme3 articlesLA NUIT DES MORTS-VIVANTS, George A. Romero101 articlesROYAUME-UNI, histoire, de 1945 Ă  nos jours95 articlesROYAUME-UNI, histoire, de 1914 Ă  194595 articlesGRANDE-BRETAGNE, histoire, de 1801 Ă  191494 articlesAFRIQUE NOIRE, histoire, des indĂ©pendances Ă  nos jours93 articlesGRANDE-BRETAGNE, histoire, de 1914 Ă  194591 articlesROYAUME-UNI, histoire, de 1801 Ă  191489 articlesGRANDE-BRETAGNE, histoire, de 1945 Ă  nos jours57 articlesPAROLE POUVOIRS DE LA, de l'AntiquitĂ© Ă  l'Ăąge classique48 articlesPAYS-BAS, histoire, de 1579 Ă  18302 articlesLOMBARD STREET A DESCRIPTION OF THE MONEY MARKET, Walter Bagehot32 articlesPAYS-BAS, histoire, des origines Ă  15792 articlesBORGOÑA JUAN DE actif de 1494 Ă  15362 articlesJEAN DE ROUEN actif de 1510 Ă  15721 articleAFONSO JORGE actif de 1508 Ă  15401 articleFROMENT NICOLAS connu de 1461 Ă  14861 articleMEMMI LIPPO connu de 1317 Ă  13471 articleWYDITZ HANS actif de 1497 Ă  15161 articleYSELIN HEINRICH actif de 1478 Ă  15131 articleBENNET JOHN actif de 1599 Ă  16141 articleJONES ROBERT actif de 1597 Ă  16151 articleARRUDA DIOGO actif de 1508 Ă  153127 articlesAFRIQUE DU NORD, histoire, de 1945 Ă  nos jours24 articlesPAYS-BAS, histoire, de 1830 Ă  nos jours23 articlesPAYS-BAS PEINTURE DES, du XVIIIe s. Ă  nos jours20 articlesAFRIQUE DU NORD, histoire, de 1880 Ă  19451 articleRUNCIE ROBERT A. K. 1921-20001 articleLOUIS PIERRE CHARLES A. 1787-1872103 articlesALLEMAGNE, histoire, du Moyen Âge Ă  1806103 articlesFRANÇAISE PEINTURE, XXe s. de 1900 Ă  193917 articlesAFRIQUE DU NORD, histoire, de 1440 Ă  188088 articlesJAPON, histoire, de l'Ăšre Meiji Ă  19463 rĂ©seau numĂ©rique Ă  intĂ©gration de services1 articleSICAV SociĂ©tĂ© d'investissement Ă  capital variable1 autorisations d'usage Ă  des fins thĂ©rapeutiques1 articlePRADO Programme d'accompagnement du retour Ă  domicile1 articleANTARES, tĂ©lescope sous-marin Ă  neutrinos285 articlesPEINTURE DU XXe ET DU DÉBUT DU XXIeSIÈCLE, de 1939 Ă  nos jours271 articlesÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE, histoire, de 1945 Ă  nos jours4 articlesSVEN ou SVEND À LA BARBE FOURCHUE 960 roi de Danemark 986-1014 et d'Angleterre 1013-1014137 articlesÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE, histoire, de 1865 Ă  19452 articlesLA NOUVELLE JUSTINE, OU LES MALHEURS DE LA VERTU, D. A. F. de Sade107 articlesÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE, histoire, des origines Ă  18654 articlesARNAUD ou ARNAUT DANIEL actif de 1180 Ă  12001 articleELY REGINALD ou REYNOLD actif de 1438 Ă  14712 articlesCHANTEREINE NICOLAS activitĂ© connue de 1517 Ă  15371 articleKHĀZINÄȘ AL- actif de 1115 Ă  1121 env.9 articlesCEA Commissariat Ă  l'Ă©nergie atomique et aux Ă©nergies alternatives71 articlesCHINE, histoire l'Empire, des Yuan Ă  la RĂ©volution de 191167 articlesCHINE, histoire de la RĂ©volution de 1911 Ă  la RĂ©publique populaire39 articlesINDE, histoire du XIIIe s. Ă  la conquĂȘte britannique 175777 articlesALLEMAGNE RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D' RFA, histoire, de 1945 Ă  19893 articlesPATENIER ou PATINIR JOACHIM 1475 Ă  1480 SystĂšme d'imagerie gamma Ă  masque alĂ©atoire, tĂ©lescope1 articleMARSYAS PEINTRE DE milieu Ă  3e quart IVe s. av. articlesGRANDE-BRETAGNE, histoire, le Moyen Âge de 1066 Ă  1485149 articlesFRANÇAISE PEINTURE, XXe et dĂ©but du XXIe s. de 1939 Ă  nos jours27 articlesCHINE, histoire des origines Ă  la fondation de l'Empire 221 av. articlesHENNEQUIN, JEAN DE BRUGES ou JEAN DE BONDOL actif de 1368 Ă  13811 articleMICROSCOPE MICRO-Satellite Ă  traĂźnĂ©e CompensĂ©e pour l'Observation du Principe d'Équivalence1 articleCREDIT RATIONING IN MARKETS WITH IMPERFECT INFORMATION, J. Stiglitz et A. Weiss3 articlesTHE MARKET FOR LEMONS QUALITY UNCERTAINTY AND THE MARKET MECHANISM, George A. Akerlof4 articlesIgA5 UniĂŁo nacional para a independĂȘncia total de Angola ou Union nationale pour l'indĂ©pendance totale de l'Angola
Desmontagnes, des fleuves, ainsi qu'une chaĂźne de volcans, ont Ă©tĂ© mis au jour au fond de l'ocĂ©an, Ă  plusieurs kilomĂštres de profondeur, grĂące Ă  de nouvelles techniques Table des matiĂšres Qui chante sur le port d'Amsterdam ? OĂč se trouve le port d'Amsterdam ? Comment visiter le port d'Amsterdam ? Qui est la femme de Jacques Brel ? OĂč est Enterree la femme de Jacques Brel ? Qui chante sur le port d'Amsterdam ? I Muvrini Amsterdam/Artistes OĂč se trouve le port d'Amsterdam ? Le port d'Amsterdam est situĂ© sur le canal de la Mer du Nord et sur les rives de l'IJ. Comment visiter le port d'Amsterdam ? Que voir lors de cet itinĂ©raire dans le port d'Amsterdam ?Le moulin de Gooyer c'est un grand moulin Ă  blĂ© situĂ© sur un quai. ... le musĂ©e maritime c'est la rĂ©plique d'un trois mĂąts du 18Ăšme siĂšcle abritant le Nederlands Scheepvaart NĂ©mo » c'est le nom du musĂ©e scientifique d'Amsterdam. Qui est la femme de Jacques Brel ? ThĂ©rĂšse Michielsenm. Jacques Brel/Épouse Vie privĂ©e. Jacques Brel se marie le avec ThĂ©rĂšse Michielsen, dite Miche . Le couple, qui n'a jamais divorcĂ©, a eu trois filles Chantal ; France, nĂ©e en 1953 et Isabelle, nĂ©e en 1958. OĂč est Enterree la femme de Jacques Brel ? Une femme trĂšs courageuse s'en est allĂ©e», Ă©crit-elle, rappelant que Miche» avait dĂ» se plier Ă  la volontĂ© de Jacques Brel de se faire enterrer aux Ăźles Marquises, en PolynĂ©sie française, oĂč il Ă©tait parti vivre en 1974 avec Maddly Bamy. DurbianoClaudine, Radvanyi Jean. Aspects des systĂšmes touristiques et rĂ©crĂ©atifs du littoral soviĂ©tique de la mer Noire et de la mer Caspienne. Étude comparative avec le littoral mĂ©diterranĂ©en français. In: MĂ©diterranĂ©e, troisiĂšme
Accueil ‱Ajouter une dĂ©finition ‱Dictionnaire ‱CODYCROSS ‱Contact ‱Anagramme Montagne entre la mer Noire et la mer Caspienne — Solutions pour Mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s Recherche - Solution Recherche - DĂ©finition © 2018-2019 Politique des cookies.
LesMontagnes De Caucase Sont Un SystĂšme De Montagne En Asie Occidentale Entre La Mer Noire Et La Mer Caspienne Dans La RĂ©gion De Photo stock - Image du rocheuses, panorama: 103721056 Les Plus Hauts Sommets De La ChaĂźne De Montagnes Du Caucase | 2021 Le Caucase est une chaĂźne de montagnes, situĂ©e entre la mer Noire et la mer Caspienne. ConsidĂ©rĂ© comme l’extrĂ©mitĂ© orientale du domaine alpin, il forme une frontiĂšre naturelle entre l’Europe et l’Asie. L’ensemble s’étend sur 450 000 kilomĂštres carrĂ©s et culmine au mont Elbrouz, Ă  5 629 mĂštres. Il est sĂ©parĂ© en Grand Caucase au nord et Petit Caucase au sud. Le Caucase constitue une barriĂšre climatique qui protĂšge la rĂ©gion de la mer Noire des masses d’air arctique. La culture d’arbres fruitiers et de cĂ©rĂ©ales est prĂ©sente par endroits. L’énergie hydraulique y est trĂšs dĂ©veloppĂ©e. Le plomb, le zinc et le cuivre sont parmi les principales ressources miniĂšres. Le transport du pĂ©trole de la mer Caspienne Ă  la mer Noire est un enjeu capital pour la rĂ©gion. De grands Ă©pisodes [...] Inscrivez-vous et accĂ©dez Ă  cet article dans son intĂ©gralitĂ© ...Pour aller plus loin Articles liĂ©sArmĂ©nieL'ArmĂ©nie est l'un des plus anciens foyers de civilisation au monde. La capitale, Erevan, est Ă©galement une des plus vieilles villes du RĂ©publique d'ArmĂ©nie est situĂ©e en Asie, au sud des monts du P... Lire l’articleAzerbaĂŻdjanL'AzerbaĂŻdjan se situe au carrefour entre l'Asie centrale, l'Europe et le Moyen-Orient. La capitale est Bakou, premier port de la mer Caspienne. L'AzerbaĂŻdjan a une frontiĂšre avec la Russie, la GĂ©orgie, l'ArmĂ©nie, l'I... Lire l’articleGĂ©orgieLa RĂ©publique de GĂ©orgie est un petit pays du Caucase, massif montagneux situĂ© en Asie. Sa capitale est GĂ©orgie a une frontiĂšre avec la Russie, l'AzerbaĂŻdjan, l'ArmĂ©nie et la Turquie. La mer Noir... Lire l’articleHunsLes Huns Ă©taient des nomades vivant dans le nord du Caucase, probablement originaires d'Asie centrale. Ne vivant que grĂące Ă  la chasse et Ă  la cueillette, les Huns Ă©taient des cavaliers remarquables qui ne quittaient ... Lire l’articleRussieSituĂ©e Ă  la fois en Europe et en Asie, la Russie, plus vaste pays du monde, est bordĂ©e par les ocĂ©ans Arctique au nord et Pacifique Ă  l'est. Elle possĂšde des frontiĂšres terrestres avec quatorze autres FĂ©dĂ©rati... Lire l’articleTchĂ©tchĂ©nieLa rĂ©publique de TchĂ©tchĂ©nie, situĂ©e dans le Caucase, fait partie de la FĂ©dĂ©ration de Russie. Voisine de la GĂ©orgie au sud, elle est bordĂ©e, ailleurs, par d'autres rĂ©publiques russes. La capitale est Grozny. Au nord d... Lire l’articleVoir aussiArmĂ©nieAzerbaĂŻdjanCaspienne, merGĂ©orgiemontagneNoire, merArarat, montRussie, gĂ©ographie
Aujourdhui nous nous lançons le projet de traverser le Caucase Ă  ski d'Est en Ouest soit 1425 km de Bakou Ă  Sotchi entre la mer Caspienne et la mer Noire. Skier ces montagnes caucasiennes quasi inconnues constitue un rĂ©el dĂ©fi mais aussi une performance. C’est pour cela que les Ă©quipementiers Dynafit, Salewa nous soutiennent de nouveau

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Montagneentre la mer noire et la mer caspienne codycross. Date de publication: 25.11.2021. Ils sont dĂ©crits par l'historien contemporain Ammien Marcellin comme des sauvages qui buvaient le sang des ennemis qu'ils avaient massacrĂ©s. Le marbrĂ© qui fait partie de la famille des sparidĂ©s Dorades, sars, figure parmi les poissons les plus recherchĂ©s en bord de mer. On dit aussi Accueil ‱Ajouter une dĂ©finition ‱Dictionnaire ‱CODYCROSS ‱Contact ‱Anagramme Passe montagne chantĂ© par MichaĂ«l Youn — Solutions pour Mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s Recherche - Solution Recherche - DĂ©finition © 2018-2019 Politique des cookies. Voyageshistoriques et gĂ©ographiques dans les pays situĂ©s entre la mer noire et la mer caspienne. (1er partie)., Description des pays situĂ©s entre la mer noire et la mer Caspienne par Lamontagne | français | Lamontagne Deterville | 1798 an VI. OK. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies nĂ©cessaires Ă  la rĂ©alisation de statistiques et
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Lesmontagnes de Caucase sont un systÚme de montagne en Asie occidentale entre la Mer Noire et la Mer Caspienne dans la région de. Photo à propos montagne, support, nuage - 103720731 Photo à propos montagne, support, nuage - 103720731
RĂ©servĂ© aux abonnĂ©s PubliĂ© le 25/09/2020 Ă  1810, Mis Ă  jour le 28/09/2020 Ă  1244 Des avions de l’armĂ©e russe participent Ă  des manƓuvres dans le cadre du Caucase 2020», vendredi, dont plusieurs sĂ©quences ont eu lieu au bord de la Caspienne. DIMITAR DILKOFF/AFP DÉCRYPTAGE - La mer Noire apparaĂźt ultra-sensible, en tant que zone de contact entre l’Otan, dont la Turquie riveraine est un membre turbulent, et l’espace russe. De notre envoyĂ© spĂ©cial Ă  Kaspiisk et NovorossiiskLes grands exercices annuels de l’armĂ©e russe se sont dĂ©roulĂ©s dans une zone gĂ©ostratĂ©gique instable baignĂ©e par deux espaces maritimes convoitĂ©s. La Caspienne, vue depuis la ville cĂŽtiĂšre de Kaspiisk, au Daguestan, n’a rien de trĂšs engageant. Des plages immenses mais dĂ©solĂ©es aux allures de terrains vagues oĂč la baignade dans les eaux grises est interdite. De hauts immeubles, vides pour la plupart, ou en chantier, dont la construction semble s’ĂȘtre arrĂȘtĂ©e net. La rive russe de la mer Noire, Ă  moins d’une heure et demie de vol plus Ă  l’ouest, est de prime abord plus accueillante, avec ses stations balnĂ©aires et ses collines couvertes de vignes. Mais l’une et l’autre sont, chacune Ă  leur maniĂšre, sous lire aussiGrandes manƓuvres russes dans le CaucasePlus grande mer fermĂ©e du monde, la Caspienne constitue un nƓud stratĂ©gique majeur entre le Caucase et l’Asie centrale, et concentre l’attention de ses cinq pays riverains - la Russie, l’Iran, le Kazakhstan, le TurkmĂ©nistan et l’AzerbaĂŻdjan
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